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On m’a régulièrement reproché mon anonymat. J’ai répliqué que c’était une protection et que seul comptait le fonds de mes billets. Après tout, les blogs de la galaxie sarkofrance dénoncent, mais ne tombent jamais dans la délation. Ils rapportent, ou critiquent, mais sur la base de faits, de promesses, de déclarations.
Les récentes attaques inouïes contre l’opposition annoncent un durcissement. Puis-je être attaqué ? Mes propos sont parfois violents. Ils ne sont pas calomnieux.
D’une façon générale, les blogueurs vigilants sont plutôt protégés d’attaque éventuelle. Les poursuites judiciaires sont déclenchées quand il y a des enjeux immédiats et locaux. Christophe Grébert ou, plus récemment, Yves Poey, peuvent témoigner. Ils gênent.
Si j’attaquais François de Panafieu (circonscription voisine de mon 18ème arrondissement), ou Pierre Lellouche (idem), si j’avais une aura locale comme Yves Poey, je serai menacé et débusqué.
Pour les umpistes, l’attaque doit être utile.
- Félicitations, lui dis-je. Ce sera utile.
- Tu te moques ? répond le membre de la commission.
- Mais non. Autant y participer.
- C’est que je pense. J’ai des choses à dire.
- Et Thierry la Fronde, tu aimes ?
- Tu te moques.
- Non. Thierry La Fronde, c’était déjà vieux à l’époque…
- Tu as raison
C’est bien une video pour vacances. Jeanne Cherhal s’est amusée sur Myspace. Un peu d’inspiration people, et une chouette chanson.
“Si tu reviens j’annule tout, nos écarts de langage, nos colères nos passions de passage
Si tu reviens j’annule tout, tu sais bien, tu reviens j’annule tout
Je ne vivais, que, dans l’errance, le jour où je t’ai rencontré,
Chevaux, chandelles, protubérances aussi diverses que variées
J’étais comme un cochon qui danse, pas très jolie à regarder
J’ose l’avouer, mon existence faisait moins envie que pitié
Oh mon amour, ta seule présence, a tout en moi fait basculer
Mon désir de toi, si dense, que dans mes bras tu es tombé
Si tu reviens j’annule tout, nos éclaires, nos orages, tes piments mes plateaux de fromage
Si tu reviens j’annule tout, tu sais bien, tu reviens, j’annule tout
La vie a deux, lorsqu’on y pense, est un vrai cirque, un vrai guêpier
Comment donc tenir la distance, dans ce marathon trop piégé
Souviens-toi nous faisions bombance, de nos corps à l’autre dévoués
J’oubliais les protubérances qui m’avaient longtemps sustenté
Alors pourquoi ce lourd silence sur notre amour est-il tombé
Entends, c’est pour toi que je lance cet appel à demi-codé
Si tu reviens j’annule tout, mes cafards, mes outrages, autant que possible mes dommages
Si tu reviens j’annule tout, tu sais bien, tu reviens j’annule tout
Tu sais bien, tu reviens j’annule tout”






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