Je voulais écrire “je t’eXXTYRXFXGXVHXVxsx.”
Vous aurez compris. Parfois, au détour d’un commentaire quelque peu désagréable, une envie soudaine de brutalité survient, surgit, bouscule.
On peut être de gauche humaniste et gérer des pulsions profondément violentes. Je n’ai jamais concédé à la gauche, à laquelle j’appartiens, une quelconque primauté compationnelle. Je déteste nous imaginer dans le camp des agneaux.Tout récemment, un troll dénommé Sartre JP m’a donc livré le commentaire suivant:
“Ha Ha Ha, mort de rire de ce “blog” stalinien. Quand les commentaires ne lui plaisent pas, le tenancier les supprime allègrement : vous pensez, une contestation ! Pas de ça chez nous, hein, tous le petit doigt sur la coûture du pantalon, la police de la pensée veille, il faut des pensées conformes, dans la ligne du parti… Je suis mort de rire. Voltaire où es-tu ?”
L’abruti ne savait pas que son commentaire ne serait pas filtré. La plate-forme de ce blog est ainsi faite qu’elle bloque les commentaires de visiteurs occasionnels, commentaires que je dois valider la nuit venue. Le voici donc Sartre JP. Comme son collègue Verthuit, sur l’autre blog Sarkofrance, qui venait répondre à ma lancinante question “Sarkozyste où es-tu ?”
Et bien tu es là.
Et bien, compte-toi. Car le moment venu, tes comptes ont intérêt à être justes.
Billet énervé, défoulé et heureux.
