Vendredi 8 janvier, en fin de journée, un tweet de Valérie Pécresse interpelle:
Voilà où se loge les thèmes sous-terrains de la campagne de Valérie Pécresse pour les élections régionales en Ile de France: faute d’arguments écologistes, la candidate UMP cherche des noises à la liste Europe Ecologie sur des sujets qui n’ont, faudrait-il le rappeler, aucun rapport avec le scrutin.
1. Pécresse ment. Les Verts, et non pas Europe Ecologie, sont favorables à la dépénalisation du canabis, mais pas des drogues dures.
2. Pécresse affabule. Si les écologistes remportent seuls le scrutin régional (ce dont je doute, malgré mon soutien), il n’y a aucune qu’ils dépénalisent les drogues douces. Cela ne fait pas partie des prérogatives régionales. Si les écolos s’allient aux socialistes (ce qui est prévu), il n’y a aucune chance qu’ils se disputent sur le sujet.
3. Pécresse s’inquiète. Ce petit tweet est nul, mais certainement symptomatique d’une réelle inquiétude de la part de la candidate. Les sondages lui sont mauvais, même en Sarkofrance.
Qu’elle se lâche à ce type d’indignité, c’est finalement son problème, non ?

