Ma femme ne lit pas Sarkofrance. Parfois je me confie, tant l’exercice me pèse.
Ma fille s’en rendrait compte, après quelques semaines.
Parfois, j’écris à l’avance.
Si je meurs, Sarkofrance restera là, en l’air.
Ma femme n’a pas les codes.
L’ami Jegoun m’a fait penser à la chose.
Il y a quelques lecteurs ou lectrices qui savent que où trouver, sous Firefox, les mots de passe pour administrer un blog. J’ai aussi un petit carnet papier.
Je sais que tous mes confrères et consoeurs ayant franchi un certain âge, ayant perdu quelques ami(e)s peuvent comprendre pourquoi, certains jours, on écrit ce genre de billet sinistre.
