De temps à autre, un commentateur ou une commentatrice me demande pourquoi je ne dis rien de quelque sujet. Récemment, ce fut la “flottille de la paix” vers Gaza. Cela m’a fait penser que par correction et devoir envers celles et ceux qui me lisent et me soutiennent, il fallait sans doute rappeler mes quelques principes d’autocensure.
1. Le conflit Israël/Palestinien.
J’en parle très rarement. Non pas qu’il ne m’intéresse pas. Bien au contraire. Il demanderait plusieurs blogs à lui tout seul. Je suis trop écartelé, politiquement par le sujet. Et s’il faut vous donner la position de l’auteur de ce blog, elle est la suivante: (1) Israël conduit, par moment, une politique criminelle contre les Palestiniens. (2) Le Hamas et quelques autres “s’amusent“ à nous instrumentaliser pour servir leur cause. (3) Je ne crois pas en l’existence d’un peuple juif, car je pense que c’est raciste de croire à cela. (4) Je défend le droit des Juifs à avoir un Etat.
2. Les grandes entreprises.
J’ai bien évidemment mon avis sur de nombreuses grandes entreprises. J’écris rarement contre elle. Je ne suis pas syndiqué. Je pourrais l’être. Je suis blogueur anonyme et je me suis fixé comme règle de ne pas critiquer des employeurs passés, présents ou futurs. Bloguer anonymement suppose d’éviter la délation et la calomnie.
3. Mes proches
Certains proches s’expriment publiquement. Rarement, mais régulièrement. Je ne commente pas, je dis rien, je ne critique pas, je n’admire pas. Les sujets sont variés, politiques, sociaux, économiques. Je trouve toujours un autre biais pour en parler si je le veux. Mais je ne soutiendrai jamais sur ce blog ou ailleurs quelqu’un que je CONNAIS.
4. Hadopi
Allez, j’avoue, c’est un sujet qui me touche. J’aimerai “décapiter” les petits pirates du weekend. Je ne sais plus si Hadopi est la bonne solution car le dispositif flingue, imparfaitement, les automobilistes, mais laisse tranquille les autoroutes. Comprenne qui pourra.
Voilà, c’est tout, rien de grave, aucune gloire, on continue.
