Quand le président des Etats-Unis se méfiait des banques
Cette citation m’a été donnée par un commentateur, dimanche, sur Marianne2. Un grand merci à lui. Elle est fichtrement d’actualité.
« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis »
Thomas Jefferson (3ième président des Etats Unis,1802)

Visionnaire ce grand monsieur!!!
Je ne peux que dire la même chose , qui sera le sauveur de notre époque.
Je suis un grand fan de Jefferson… j’avais fait un billet là dessus en 2009 :
http://rimbusblog.blogspot.com/2009/10/thomas-jefferson-et-la-finance.html
Tu as aussi celle-ci, qui est d’actualité :
“I, however, place economy among the first and most important virtues, and public debt as the greatest of dangers to be feared. To preserve our independence, we must not let our rulers load us with perpetual debt. If we run into such debts, we must be taxed in our meat and drink, in our necessities and in our comforts, in our labor and in our amusements. If we can prevent the government from wasting the labor of the people, under the pretense of caring for them, they will be happy.” – Letter to William Plumer, 1816
très bon billet !!
Jefferson avait appris en France à goûter le bon vin, mais le servait après le repas.
le problème est que les “responsables” du monde SONT AU POUVOIR et de ce fait, ils ignorent l’expérience de l’histoire et des sages qui ont pu exister dans d’autres sociétés moins fragilisées par les décisions irresponsables prises sans réflexion et sans consensus dans l’immédiatété incontrôlable d’aujourd’hui –
cet échec montre que ces profesionnels de la politique sont plus médiocres que ceux qu’ils “gouvernent”, que la réflexion et actions sur le bien-être commun ne les intéressent plus et qu’ils ne sont devenus que des esclaves du paraître et de leur immense cupidité sans grandeur -
cette crise ô combien prévisible, précède la mort de cette civilisation – il faudrait que le bien-être commun soit le fondament d’une nouvelle ère urgente pour l’humanité (avec les régulations indispensables qui s’imposent dans la mondialisation) faute de quoi elle disparaîtra dans la honte de ne pas avoir participé à son destin d’évolution et de créativité naturelles -
nous ne sommes plus des moutons, nous sommes devenus des pôv’c….
Pourquoi aller rechercher Jefferson ? Nombreux sont-ils (elles) à travers le monde à avoir nourri les mêmes inquiétudes et tiré la sonnette d’alarme.
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Pour Jefferson, les hommes libres sont égaux entres eux, mais les esclaves sont un élément à gérer dans un patrimoine.