Une leçon de journalisme


La video a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Je suis tombé dessus suivant une tweet-recommandation du journaliste Fabrice Arfi de Mediapart.

Un représentant de la BCE tient une conférence de presse à Dublin. Le journaliste local Vincent Brown le questionne sur un point simple: pourquoi les Irlandais doivent-ils renflouer d’autres institutions financières européennes ?

Je vous laisse juge de la pugnacité et de la rigueur de Vincent Brown pour obtenir une réponse claire.

Une véritable leçon de journalisme.

 

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10 réflexions sur “Une leçon de journalisme

  1. J’ai eu l’occasion de visionner cette vidéo chez une amie bloggeuse.. effectivement enfin un journaliste qui fait son travail … ça devient si rare que cela méritait d’être signalé. Merci

  2. En effet, on aurait souhaité voir cela dimanche dernier et à d’autres moments aussi.

  3. Si il y en avait plus de cet acabit , le monde se porterait mieux, malheureusement pour l’instant le mal a le dessus sur le bien. Mais j’ai tendance à penser que la justice immanente est en marche, c’est mon coté optimiste qui parle et je veux continuer de croire en l’homme.

  4. Mais Klaus Masuch ,même s’il ne répond pas et paraît hypocrite et très gêné n’est pas Sarkozy qui s’en serait sorti par une pirouette habituelle du style "cass’toi pov’con" qui aurait amusée une partie de la cour journalistique et les petits rires narquois auraient fusé à l’égard de ce journaliste peu respectueux de la parole de notre "très cher" président . On l’a déjà connu maintes fois à chaque "allocution" (si on peut encore les appeler comme ça)

    Un exemple non relevé Dimanche soir : quand Sarkozy affirmait que la hausse de la TVA ne ferait pas remonter les prix en France en prenant l’exemple de l’Allemagne , Delahousse lui a fait remarquer qu’en Angleterre les prix avaient grimpé de 4 à 5% après une hausse de TVA .
    Sarkozy a répondu , "c’est vrai mais en Angleterre il n’y n’ont pas d’industrie comme en Allemagne " . Pas de réaction de Delahousse et surtout pas de Chazal qui auraient pu demander "pourquoi chez nous l’industrie est donc si bien portante , qu’en reste-t-il sinon à peu près rien ? Ne sommes-nous pas dans le même cas de figure que l’Angleterre ?"
    Mais non , ici RIEN , c’est chacun pour soi , tout est chronométré , on passe sans transition à une autre question ou alors on s’attarde mielleusement sur les états d’âme de "monsieur le président" .
    C’est habituel , c’est historique , ils l’ont fait aussi avec Mitterand .Vieilles réminiscences sans doute de la cour et de ses valets , de ses "commodités de la conversation" ! Le journaliste invité à l’Elysée pour s’entretenir avec son altesse sérénissime , même s’il est de bonne foi au départ n’est plus à l’arrivée qu’un émissaire de la parole du roi . C’est triste et ridicule à a fois . Molière avait déjà écrit "les précieuses ridicules" , on en est toujours là !

  5. Ping : La mode [Le modèle !] | 12 regards sur la présidentielle

  6. Eh, oui, c’est bien ce que je fais remarquer depuis quelque temps. Quand aurons-nous des journalistes qui ne se couchent pas devant ces mecs qui en général ont des réponses insipdes comme ce type de la BCE, qui manifestement n’en sait foutre rien de ce qu’il faudrait réponse. Il n’a rien compris du tout et la bonne femme à côté non plus!

  7. Ça c’est génial ! Génial ! Génial !
    Avec des journalistes bien couillus et les politiques seront obligés de faire passer une loi qui prendra en compte le vote blanc ! Il serait temps que les journalistes ne soient plus du côté des riches. Ils retrouveraient ainsi leur crédibilité.

  8. Bravo, j’en reste sans voix
    avec des journalistes de cette trempe c’est nos élus qui se trouveraient sans voix le jour du vote….
    Quand il veut il vient en France manager nos faire-valoir médiatiques
    il mérite un Oscar pour cette version de Taxi Driver

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