On est évidemment ravi quand on entend qu’Edith Bouvier, qui risque de perdre sa jambe après le bombardement d’un centre de presse à Homs la semaine dernière par les forces syriennes, avait enfin été évacuée au Liban voisin.
L’identification est toujours plus forte quand la victime est plus proche de nous. C’est injuste mais c’est comme ça.
C’est injuste car la situation syrienne continue d’atteindre les sommets de l’horreur. Un pourrissement meurtrier qui rapproche la Syrie de l’Irak et de l’Afghanistan voisins. Des morts, par dizaines ou plus, chaque jour et souvent civils.
Une guerre civile qui s’annonce sans fin.
Le candidat PS à l’Elysée François Hollande s’est déclaré jeudi soir “soulagé” de l’arrivée au Liban des journalistes français Edith Bouvier et William Daniels, qui étaient bloqués depuis plusieurs jours dans la ville de Homs (Syrie) sous les bombardements.
“Je suis soulagé de l’arrivée au Liban d’Edith Bouvier et de William Daniels, et de leur prise en charge par l’ambassade de France. Enfin!”, a déclaré le candidat via Twitter.
