Il paraît qu’Angela Merkel se prépare à une victoire de François Hollande. L’information est toute fraîche. C’est le Monde qui le dit.
Malgré son soutien explicite à la réélection de Nicolas Sarkozy, Angela Merkel se prépare discrètement à la possibilité de voir François Hollande accéder à la présidence française le 6 mai. (…) Mais le basculement du discours du président-candidat vers une rhétorique plus droitière et sa décision d’abandonner l’idée de meetings en commun a irrité Angela Merkel, qui a pesté en privé contre le "comportement changeant" de Nicolas Sarkozy, comme le confie son entourage. Le ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, a rompu le silence de Berlin la semaine dernière en dénonçant l’annonce par le candidat UMP d’une possible suspension des accords de Schengen sur la libre circulation.
La cote de Sarko à l’étranger faiblit. Le même jour, Time Magazine titrait sur la fin du Monarque. Le mensuel ne peut pas être soupçonné d’antisarkozysme. Et, évidemment, le résultat de l’élection n’est pas connu. Je reconnais bien volontiers que comme de nombreuses et nombreux camarades qui enragent de voir la droite monopoliser le pouvoir national depuis 10 ans, je redoute que ce scrutin ne soit pas encore le bon. Rien n’est jamais sûr, rien n’est gagné.
Nous sommes mieux partis qu’avant. Pour de multiples raisons, j’en parlerai plus tard.
Nous sommes bien mieux partis qu’avant. Le programme est structuré, le candidat effraie l’adversaire, l’ennemi est en rage.
C’est bien.

