Les blogueurs pour Hollande


Guy Birenbaum a clairement expliqué, récemment, l’une des énormes limites à nos exercices blogosphériques. Il était interrogé par Dark Planneur, et l’interwiew vaut le détour.

« Grâce aux réseaux sociaux, par capillarité, il est possible d’entrer par effraction dans les émissions qui vont s’intéresser à votre point de vue, à condition d’avoir publié un billet très intéressant. Mais honnêtement c’est rarissime et ce sont le plus souvent des gens déjà repérés par les journalistes. »

L’ami Guy oubliait une chose. En pleine campagne, les blogueurs produisent des argumentaires en masse. Oui, en masse. Mieux que des tracts. Avez-vous déjà lu cette page d’accueil du site toushollande ? Nous y sommes tous, et bien plus encore.

 

Nous produisons donc pour tenter d’approfondir, d’éclairer, d’émouvoir, de motiver, celles et ceux qui pourraient nous lire et s’abstenir.

Je n’ai jamais conçu Sarkofrance comme autre chose qu’un lieu de nourriture politique.

L’ampleur des visites et des commentaires me conforte dans l’idée que la démarche valait le détour.

 

About these ads

9 réflexions sur “ Les blogueurs pour Hollande ”

  1. Annie Lacroix-Riz (née en 1947) est une historienne française, professeur émérite d’Histoire contemporaine à l’université Paris VII – Denis Diderot, ancienne élève de l’école normale supérieure (Sèvres), agrégée d’histoire, docteur-ès-Lettres, spécialiste des relations internationales dans la première moitié du XXe siècle et de la collaboration.

    Lundi 9 avril 2012, elle répond aux questions du Canard Républicain dans un article exceptionnel :

    http://www.xn--lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article593

  2. « Je n’ai jamais conçu Sarkofrance comme autre chose qu’un lieu de nourriture politique. »

    et on est nombreux à profiter de la table ouverte
    merci Juan

  3. A BA : très intéressants. Je note les passages :
    « La synarchie se constitua donc en France au moment où la haute finance planifiait une « réforme de l’État » dont les apparentes formules « modernistes » séduisirent jusqu’à la gauche non-communiste, et fortement – Léon Blum en tête. Cette jolie formule masquait la réduction à néant des capacités d’intervention du parlement, élu au suffrage universel et devenu insupportable, si bridé qu’il fût par les détenteurs du véritable pouvoir, économique. »

    « Les socialistes et les syndicalistes les plus violemment anticommunistes constituèrent donc, avec les radicaux, la cible de ce recrutement moins élitiste. Ces milieux étant très liés à la franc-maçonnerie, le recrutement alla bon train dans les loges, « à la Grande Loge [droitière] plus qu’au Grand Orient ». Cette méthode de conquête explique que la synarchie ait été souvent qualifiée « de franc-maçonnerie blanche » lors des enquêtes policières de 1937-1938 sur les œuvres des ligues fascistes en général et de la Cagoule en particulier. C’est l’explosion du « scandale » dit du « complot de la synarchie » à l’été 1941 qui imposa, et définitivement, ce dernier terme. »

    DSK franc-macon manque du Bilderger dont Hollande est l’homme de paille…

  4. Euh… très intéressant sans « s ». et DSK MEMBRE du Bilderberg (je dois avoir du mal à écrire le mot « membre » en parlant de DSK…)

    1. C’est plus rassurant que les 26 ou 28%qui se décident à voter Marine Le Pen !

Les commentaires sont fermés.