Je sais bien qu’il est à droite. Mais les récentes chroniques d’Ivan Rioufol, éditorialiste senior du Figaro, font froid dans le dos. Lisez donc cette dernière, du 1er juin.
Extrait.
"François Hollande a vite oublié qu’il avait été élu par défaut, grâce aux votes blancs et nuls des soutiens de Marine Le Pen. Il prêche le socialisme pour tous dans un pays qui ne pratique guère. Il va aussi devoir remercier "le vote des immigrés extra-européens naturalisés et leurs enfants et petits-enfants nés français", sans qui "le candidat socialiste aurait été difficilement élu président", comme le reconnaît dans Libération le géographe Laurent Chalard, au vu des 93 % obtenus par le chef de l’État auprès des électeurs musulmans. Les minorités, déjà surprotégées par l’idéologie différentialiste qui estime avoir battu la droite patriotique, n’ont pas fini d’imposer leurs exigences. D’autant que les actuels dirigeants ne montrent aucun goût à défendre la nation dans sa substance occidentale et son unité historique. Rendez-vous dans cinq ans pour mesurer l’étendue des dégâts."
Voilà, tout est dit. Pour Rioufol (et d’autres), Hollande est l’anti-France, un président élu "par effraction" otage de "partis de l’étranger".
Ami de droite, réveille-toi.
