sarkozy

Sarko revient, sans blague.


"Je suis persuadé qu’il a déjà pris la décision de briguer la présidence de l’UMP. Ce faux suspense va bientôt prendre fin." Xavier Bertrand à propos de Nicolas Sarkozy.

Je n’ai pas envie qu’il revienne. Non pas qu’il risque de gagner. On n’en sait rien. Et nous serons en terrain si connu que cela sera désagréable de monotonie.

Si Sarkozy revient, une gauche redeviendra anti-sarkozyste au point d’oublier où l’on doit aller. Il n’est jamais bon d’avancer en réaction à une caricature.

 

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19 réflexions sur “Sarko revient, sans blague.”

  1. Ca me fait penser aux parents lorsque leurs enfants ne sont pas sages "attention le croquemitaine ‘ou le père fouettard) va venir" En fait ça les fait flipper qu’il revienne car il est capable de se faire élire par les quadras et le reste de la clique….Il va y avoir du mouvement à la rentrée

    1. Et oui, encore le fameux truc du père fouettard. Çà prouve bien qu’il ne reste plus grand munition au PS pour ressortir déjà les vieilles peurs éculées. Va-t-il falloir que j’en vienne à voter Lepen pour virer enfin Hollande et Sarko ? ARAMIS

      1. Ben au regard du nombre de français qui manifestent pour leur pouvoir d’achat, pour leurs conditions de vie et qui votent toujours connement…. c’est à réfléchir (lol)

  2. Il va quand même se retrouver face à des "jeunes" cadres UMP qui ont aussi les dents longues… On va se marrer à défaut d’applaudir la gauche !

  3. tant mieux qu’il revienne ce con là…..faut pas oublier que les ex politiques quand ils sont retirés font de bons scores……

    alors que là, sarko va pouvoir raconter ses sérials conneries pour le plus grand bonheur des journaux, des télés (il va sauver encore la presse) …….

    il a coulé une assoss, et il va nous expliquer comment gérer la France ……………………………………..alors quoi, plus personne n’a envie de rire dans ce pays ?

  4. Un nouveau Sarko nous jurant les yeux dans les yeux qu’il a changé, qu’il ne nous a jamais menti et qu’il ne "mentera" jamais / pas / plus (au choix) d’ailleurs il parait qu’il "relit" Steinbeck "in American in the text", alors même qu’il aurait obtenu 150% au TOEIC, 200% au TOEFL, voire 300% au IELTS…
    S’il faut choisir entre le nain et la haine en 2017, j’irai voter blanc – en espérant que d’ici là notre planète n’aura pas été atomisée, que les océans n’auront pas grignoté quelques millions de mètres carrés / ou cubes de côtes, que les insectes venus d’ailleurs n’auront pas exterminé nos cultures, j’en passe et des pires…
    Certains proches, croyants, se disent persuadés que leur Dieu ne permettra jamais pareille chose…Moi, dubitative et athée devant tous les Eternels créés par les "Hommes" commence – ou plutôt continue – à être désespérée par la stupidité humaine (aptitude des gens à ne pas utiliser leur cerveaux qui n’égale que celles des biens entendant à ne pas entendre ou des bien voyants à ne point voir ce qui les dérange dans leurs certitudes / préjugés.

    1. Je crois qu’ en 2017 le % d’abstention va franchir le mur du son! Parce ce que si les choix sont: Sarkozy/Hollande
      Sarkozy / Le Pen
      Hollande / Le Pen
      les emplacements pour la pêche vont être chères et les cinémas vont faire salles combles
      Mon choix est fait

  5. Sarko reviendra à la condition que son immunité lui soit accordé. C’est cela qu’il espère : un protection ferme et définitive contre les juges.
    Que les Français, dans le même temps n’oublient pas son bilan. On peut être déçu de la gauche sans pour autant refaire un mai 2012 à l’envers. Que déjà, les gens se déplacent pour voter, après ils pourront l’ouvrir.

    1. Par chance, président de l’UMP, ça n’ouvre pas droit à l’immunité, d’autant qu’il n’est même pas député .

  6. Si Pierre Dac était toujours parmi nous , il dirait : " Ce n’ est pas parce qu’ on donnera le droit de vote aux étrangers que les Noirs voteront blanc " .

  7. Vue le bordel existant dans ce pays depuis des années, je me demande ce que Naufrageur 1er pourrait bien touver, s’il devenait Naufrageur 2 pour enfoncer davantage les citoyens dans la m…. !

  8. PIQUE SUR POLITIS : pas de doute, la maison capitaliste est en implosion…

    Celles-ci ne sont pas vraiment réjouissantes. D’autant que ce changement de civilisation ne se fera pas par rafistolage du modèle précédent, mais par la mise hors d’état de nuire de ses éléments prédateurs (la finance privée, par exemple).

    Il est illusoire d’attendre un changement de cap des autorités politiques corrompues en place. Dans nos démocraties privatisées par les lobbies, où la politique tient du plan de carrière, les élus sont clairement missionnés pour défendre les intérêts de leurs sponsors plutôt que l’intérêt général. Le cas Hollande, cet « ennemi de la finance » qui en est le plus fervent défenseur, est symptomatique à cet égard.

    L’illusion démocratique

    Peu crédible, hélas, l’espoir d’un salut sorti des urnes. La démocratie résiste rarement aux tempêtes.

    Les appareils politiques d’État sont parfaitement verrouillés par les tenants de l’ordre établi, avec l’aide complaisante des médias et des milieux financiers.
    En période de fortes crises, l’opinion publique est toujours majoritairement plus encline à la régression qu’à la révolution. Surtout dans des pays riches n’ayant pas encore fait leur deuil de leur prospérité passée, ni celui de leurs illusions à la voir se perpétuer.
    Les maîtres de l’empire décadent ne laisseront jamais s’installer un pouvoir alternatif sorti des urnes au sein de leur zone d’influence sans réagir. Ou bien ils exerceront une pression terrible sur les nouveaux gouvernants pour les rallier, ou bien ils les marginaliseront et même, les tueront [2].
    Aucune force politique alternative des différents pays ne permet en l’état d’envisager l’avènement d’un contre-pouvoir suffisamment solide. Pas tous les jours qu’on trouve une personnalité comme De Gaulle ou Gorbatchev (encore qu’aucun des deux n’obtint son pouvoir par les urnes ; la Ve République française est d’abord née d’un coup d’État mené en 1958 par l’ex-chef de la France libre). Syriza en Grèce ? Attendons de voir.
    De la nécessité d’un engagement politique

    Dans un contexte aussi pourri, il est fort probable que l’avènement du monde d’après n’interviendra qu’après l’effondrement total du système failli :

    soit, tout seul comme un grand, sous le poids de ses propres excès, "à la soviétique" ;
    soit avec un petit coup de pouce des BRICS [3], ou précipité par des calamités climatiques, des crises énergétiques aiguës, des soulèvements sociaux ;
    soit en passant par les affres d’une guerre déclenchée par des maîtres du monde devenus fous furieux.
    « Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident » (Arnold J. Toynbee, philosophe, cité par Paul Jorion).

    Il peut sembler paradoxal, après ce constat à charge contre l’impuissance démocratique, d’appeler à un engagement politique résolu de la part des citoyens responsables. Celui-ci est pourtant primordial, vital si l’on veut être prêts à influer sur ce que sera le monde d’après.

    Car si aucune solution n’est à attendre de majorités égarées, le monde d’après, comme à peu près chaque fois dans l’Histoire, sera très vraisemblablement construit sur les ruines de l’empire déchu par des minorités agissantes et pensantes. En être est un devoir.

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