Desperate Socialists


Telle une épidémie, les règlements de compte enflent un pue plus chaque jour. Septembre est là. Les livres aussi. Le PS a choisi de se flinguer en librairie. Les « universités d’été » aidant, chacun y va de son bon mot.

Le ridicule Rocard y va : « le PS n’est plus en état de gouverner. » Toi non plus, et depuis quelque temps déjà ; pas une idée, des mots creux, des concepts gracquesques.

Le Hollandais Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS considère que Ségo s’est « isolée du parti« . Mais au moins, il espère un renouvellement de génération « à l’image de la France. »

La femme debout reconnaît que Sarkozy s’agite beaucoup, sans avoir fait une seule réforme douloureuse. Elle reste fidèle à l’idée d’une vaste coalition d’opposition. « Sur la responsabilité et la morale politiques, la dépense publique, il y a plein de questions sur lesquelles on peut se retrouver avec les centristes mais en évitant que ce soient des alliances à la carte qui risqueraient d’émietter le parti socialiste, ce qui serait regrettable. Avec le Modem qui a refusé toute proposition, les choses peuvent évoluer« .

Martine Aubry se fend d’une tribune offensive contre Sarko dans le Monde du 25 août : « Ouverture dans le style, la communication et les symboles. Fermeture dans les faits, quand la démocratie est fragilisée par une personnalisation excessive du pouvoir au détriment de la transparence (…), fermeture quand les valeurs de la République sont oubliées par la partialité et l’injustice des décisions« .

Fabius est encore en vacances (tant mieux). DSK fait sa campagne pour le FMI (a-t-il réfléchi à l’impact d’avoir un socialiste à la tête d’une institution monétaire aussi contestée par la gauche ?).

Marie-Noëlle Lienemann explique que « Ségolène Royal a eu faux sur toute la ligne. » (t’as toujours raison ?)

Triste PS.