Le rhume des foins des Eléphants

François Hollande pense à son éventuelle candidature à l’élection présidentielle en 2012, Claude Bartolone se voit Premier Secrétaire (c’est qui Claude Bartolone ?). Le débat pulse à 200% au Parti Socialiste ! Ca fait plaisir.

Ségolène Royal s’est tranquillement exprimée dans LE POINT. Cet entretien a suscité des réactions épidermiques. Certaines critiquent la démarche individuelle (on rigole), d’autres portent sur le fonds idéologique (on s’en fout).

C’est un peu le rhume des foins des éléphants.

Etant moi-même allergique à la floraison de certains graminés, je peux comprendre.

Permettons-nous trois remarques :

Le procès d’intention conduit à l’encontre de Ségolène Royal est une curiosité intellectuelle. Il émane en effet des mêmes (Mélenchon, Fabius, Bartolone, etc) qui se rangeaient, il y a 30 ans, derrière François Mitterrand qui ne cachait pas ses origines idéologiques de droite.

Deuxièmement, on s’en fout. Je me fiche de savoir si Machine croit plus Machin en la Force invisible du Marché. Les questions concrètes sont celle du travail, de ses conditions, du pouvoir d’achat, des inégalités, de la santé, de l’éducation. Les débats idéologiques sont importants. Dans l’état où est le PS, ils sont secondaires et dangereux car ils ne servent que la droite. Ils permettent aux éditorialistes de droite de gloser sur quand le Parti Socialiste se convertira-t-il à l’économie de marché (ouaff ! Ouaff).

« Au fond, si je devais résumer mon approche, je dirais qu’elle allie une grande fermeté sur les valeurs fondamentales de justice sociale et de liberté individuelle à un parti pris pragmatique, soucieux de résultats concrets, tangibles, vécus par tous. C’est ma boussole dans un monde à bien des égards incertain, complexe, où la lutte de tous contre tous est le danger principal. »

Enfin, sur le fonds, Ségolène Royal apporte des idées simples, qui devraient servir à la reconquête ET à l’union (à gauche): le libéralisme politique, l’autorité, l’égalité réelle.

Elle n’est pas la seule à défendre ses idées. mais c’est la seule « en capacité », comme on dit dans les milieux autorisés.

A Ciao…

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Saloperie de football fan

A lire ici

Patron sans morale ou morale de patron ?

J’apprécie beaucoup mon boss. Il doit certainement me prendre pour un marxiste. Mais il est droit.

Ce n’est pas le cas de tous les patrons.

Antoine Zacharias, l’ex-PDG de Vinci, réclame, deux ans après avoir quitté l’entreprise de BTP, une indemnisation de 81 millions d’euros qui correspondrait au bénéfice des stock-options qu’il n’aurait pas pu exercer. Une action en justice qui ne devrait pas manquer de raviver la polémique récurrente en France sur la rémunération des grands patrons.

Vous avez bien lu.

Sans honte ?

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Je ne sais comment, mais je suis candidat à vos suffrages d’internautes grâce à JarodxXx. Pour faire de ce site « une star du blog« . Il suffit de cliquer ici (groupe 7):

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Je suis féministe.

J’ai raté une étape. Quelques jours d’inattention aux billets échangés entre mes confrères, et me voici perdu. Comme si je revenais de la cuisine, le café sur un plateau, et que je découvrais la salle à manger dévastée, mes convives s’entretuant à coups d’assiettes, de verres et autres projectiles. MAIS QUEL BORDEL !

Une polémique blogosphérique fait ainsi rage depuis quelques jours. Un exercice nombriliste comme les blogueurs en sont capables parfois.

En résumé, c’est Wildo contre le reste du Monde. Depuis que la justice a fait irruption sur le Net aux détriments du pauvre Eric Dupin (condamné pour avoir propagé une rumeur sur Olivier Martniez), les blogueurs se menacent même d’avocat et de plaintes.

Sur le fonds, je suis féministe (puisque le féminisme est le prétexte à cette guéguerre), gay-ultra-friendly, antiraciste, pro-isrélien et pro-palestinien.

Le seul truc que je ne supporte pas, c’est Sarkozy.

Amitiés

Pitié

J’ai éprouvé un sentiment de pitié.

Carla Bruni était sagement assise devant les parlementaires britanniques, mercredi 26 mars, en direct sur i-télévision. Un orateur parlait au pupitre. Sarkozy était de l’autre côté du tribun. Puis je pensais à ces photos d’elle nue que la presse anglaise a publié le jour de son arrivée, à cette vente aux enchères chez Christie’s.

Dérapage.

Nausée.

Pitié.