Sarkozy dans la fosse, plaisir sadique


J’avoue, j’étais en manque.

Comme le tabac interdit des cafés et restaurants, les prestations télévisées de Nicolas Sarkozy me manquaient. « Il » me manquait. Ce fut un vrai plaisir de le retrouver jeudi soir.

Avec une certaine crainte, j’attendais le « changement. » Qu’allait-il nous faire cette fois-ci. Avec une certaine jubilation (90 minutes rien qu’avec lui), j’écoutais, notais, retenais.

Puis, ce fut la déception. Il maîtrisait ses tics nerveux, la cravate était simplement noire, la Rolex était cachée. Il n’interrompait pas ses journalistes. On ne voyait pas sa jambe trembler d’impatience, ni ses talonettes dépasser. Tout fut sous contrôle.

Cool cool, zen zen.

Comme en janvier 2007.

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