Donc, on dit Bonne année !

Meilleurs voeux de santé, de courage, et, puisque le terme est à la mode, d’indignation pour toutes et tous.

Dans un an, la campagne présidentielle battra son plein. On connaîtra le candidat socialiste. On saura si Nicolas Hulot aura préféré laisser Eva Joly concourir au nom du camp écologiste. Jean-Luc Mélenchon aura convaincu le PCF de soutenir sa candidature du front de gauche. Marine Le Pen aura évincé Bruno Gollnisch. François Bayrou sera toujours très bas dans les sondages. Hervé Morin sera candidat. Jean-Louis Borloo hésitera toujours.

Dans un an, on ne parlera plus de l’action de Sarkozy mais de ses propos et attitudes de campagne. Dans un an, Sarkozy nous parlera de fracture sociale, après 12 mois de diplomatie financière inutile pour nous convaincre qu’il est gars sérieux et présidentiel. Dans un an, il faudra se souvenir de ces quatre années écoulées, ne pas retomber dans le piège du « J’ai changé », ne pas oublier de ressortir les bilans.

Dans un an… Plus qu’un an.

Bonne année !

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