Un blogueur est mort hier


J’ai appris après d’autres qu’un estimé confrère était parti « rejoindre sa belle », comme l’a écrit Nicolas sur Twitter. Le Coucou, clavésien et blogueur, avait perdu sa douce il y a quelques mois.

Chaque dimanche, il faisait son rébus.

Ces écrits blogosphériques resteront là, chez nous et pour les autres. Son dernier billet était un clin d’oeil à son meilleur confrère, dimanche dernier.

« Oubli tragique dans les résultats du rébus ! Nicolas qui m’avait envoyé la bonne réponse par mail (il ne peut pas commenter en sa qualité d’administrateur du blog), Nicolas donc, a échappé à mon attention sur la ligne d’arrivée, occupé qu’il était à fournir un échantillon d’urine pour le contrôle anti-dopage. « 

Il était donc difficile de ne pas pleurer à la nouvelle, en pensant que nous pourrons lire et relire, pendant des lustres, ses écrits; se souvenir de lui, plus longtemps qu’en agrafant quelques photos ou articles papier.

Je n’avais jamais rencontré LeCoucou. Juste échangé dans ce monde virtuel, parcouru avec lui un bout de chemin Left_bloggien pendant quelques années.

Fuck.

25 réflexions sur « Un blogueur est mort hier »

  1. Oh ben zut… Je n’étais pas une fidèle de son blog, mais je lisais à l’occasion, c’était toujours un bon moment. Triste jour 😦

  2. Très triste. Je le connaissais plus comme écrivain et j’avais échangé avec lui sur son oeuvre et son travail avec Marcelle.
    😦

  3.  » notre vrai tombeau n’est pas dans la terre, mais dans le coeur des hommes  »
    Maxime persanne !

  4. Triste, oui
    Mais personne ne semble se rappeler que parfois le coucou parlait de sa mère, sa mère toute perdue dans son âge, dans sa tête, dans des billets déchirants…
    Le chagrin est pour elle, qui sera plus perdue encore…

  5. Il m’est arrivé de le lire, avec plaisir.
    Et puis, je viens de retrouver ce poeme :

    DERNIER ADIEU

    L’amour ne disparait jamais.
    La mort n’est rien.
    Je suis seulement passé dans la pièce d’à coté.
    je suis moi, vous êtes vous.
    Ce que nous étions les uns pour les autres,
    nous le sommes toujours.
    Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné.
    Parlez de moi comme vous l’avez toujours fait.
    N’employez pas un ton différent.
    Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
    Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
    Que mon nom soit prononcé comme il l’a toujours été.
    La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
    Elle est ce qu’elle a toujours été.
    Le fil n’est pas coupé.
    Pourquoi serais-je hors de votre pensée
    simplement parceque je suis hors de votre vue ?
    Je vous attends.
    Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.
    Vous voyez, tout est bien.

    (texte signé H.Scott Holland)

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