Donc, en Grèce, il reste la révolution.


On aurait tort de considérer la chose comme exotique.

En Grèce, ce sera sans doute le chaos, j’espère la révolution.

Sur Twitter, on m’explique ce soir, dimanche, que le bâtiment du FMI est en flammes, tout comme la bibliothèque nationale. Que la mairie d’Athènes a failli être saisie.

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10 réflexions sur “ Donc, en Grèce, il reste la révolution. ”

  1. Je m’appelle Hélène…Je suis grecque… la Grèce… quelle étrange tendresse ?
    Ma ville natale ne s’écrit plus en lettres capitales
    ATHÈNES mère, marraine !
    J’ai décidé sous l’œil de cette caméra
    De mettre fin à mes jours
    De m’arroser d’essence et de m’immoler par le feu
    Parce que je n’ai pas envie de te céder
    Pour une poignée d’euros
    Ni de concéder une goutte d’hydrogène et deux gouttes d’oxygène pour combler un trou que l’Europe a creusé pour nous abuser toutes les deux.
    Athènes, mère, marraine !
    Je n’ai pas envie que tu meures
    Je n’ai pas envie qu’on t’assiste
    Pour respirer, manger ou bouger
    Je n’ai pas envie de te confier à un tiers
    Ni te mettre entre les mains de quelques pervers europhiles… des financiers déguisés en justiciers pour te sous-traiter comme une vulgaire marchandise avant de te retirer tes organes vitaux et te vider de ton sang et jeter tes mémoires dans les poubelles de l’histoire…
    Pour eux, ta vie ne vaut pas un euro
    Et un euro qu’est-ce que ça vaut ?

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/simmoler-par-le-feu/

    1. Bonsoir Hélène, si tu es Grecque (Tu serais d’ailleurs, de Tunisie

      d’Egypte ou de TOUT AUTRE COIN de la planète bleue) je Te dis :

      BATTONS-NOUS ENSEMBLE CONTRE cette P….. de minorité

      qui »dirige… » CONTR€ L’intérêt général des Européen(ne)s & BIEN

      D’AUTRES ENCORE. VIRONS -« £€$ » & EXIGEONS LES COMPT€$.

      1 Véritable démocratie sous contrôle des citoyen(ne)s EST à/@ BÂTIR

      DANS LES MEILLEURS Délais. Je regrette que les Grec(ques) n’utilisent pas

      LA Méthode Islandaise, les Français(es), DANS LEUR GRANDE Majorité…

      NON PLUS. DOMMAGE(-ABLE), je pense. Ici, NOUS AVONS 1 AUTRE SOLUTION :

      LE VOTE BLANC MASSIF POUR INTERDIRE TOUT accès au pouvoir & CONSTRUIRE

      1 VIème R.F.² (Fédérale ? @ VOIR) sous contrôle des citoyen(ne)s car PARTICIPATIVE

      DIRECTE cf.Constitution de l’AN I (24 juin 1793) + ABOLITION des privilèges. La

      dernière possibilité qui sera VALABLE EST L’ACTION DE FORCE. Les…

      « dirigeant(e)s €T responsables »auront aussi des morts à déplorer. LA SUIT€ qui « leur »

      sera réservée…,auraient du « les » ALERTER DEPUIS BIEN TROP LONGTEMPS. @+++

      N.b.: les »médias », en général, LARGEMENT déconnectés du réel, ne devraient pas être

      surpris de LA »SITUATION »DANS LAQUELLE « ils »se sont, €UX-MÊM€$…FOUTUS. Eh oui !

      JOUER avec les branquignoles qui »dirigent »… FAIRE COURBETTES €T RONDS DE…

      JAMBES, AU LIEU D’INFORMER & DE FAIRE DES CHOSES INTELLIGENTES tel dénoncer

      DES ABUS (DE BIENS SOCIAUX, NOTAMMENT) malgré des ALERTES de citoyen(ne)s…

      RESTER LETTRES MORTES, N’EST PAS SANS Conséquences. COURAGE @ & à VOUS

  2. Pardon pour l’erreur de conjugaison. Vous aurez rectifié. « Restées » me semble

    PLUS CORRECT. QUESTION CONDAMNATION(S), COMMENT L€ « leur » FAIRE PAYER

    AU PRIX FORT ? L’ARGENT ? Peut-être PAS SEULEMENT. Je pense à « leurs idées »

    sur les personnes SANS €MPLOI alors que plus des trois quarts de cette minorité

    qui NOUS POURRIT LA VIE, CUMULE « fonctions €T travail… », SANS compétence

    AUCUNE. Ici, la »GRAND€ DISTRIBUTION » SE BAFFRENT DE SUBVENTIONS…

    AVEC DES PRIX QUI ONT Doublé. IL SUFFIT DE REGARDER & NOTER LES PRIX. J’ai

    entendu dire que c’était la fonction de quelque(s) « administration(s) ». Résultat(s) : NUL.

    QUE PENSEZ-Vous de CONSTRUIRE 1 CONTRAT SOCIAL, 1 VRAI, citoyen(ne)s ? @+++

  3. Il y a ceux qui jouent au Monopoly et tous les autres qui en payent le prix. N’était-ce pas prévisible, comme je le notais déjà dans ma blague à peine dissimulée dans cet extrait ? Hélène et son cadeau piégé… ARAMIS

    . S’il n’y avait effectivement rien de bien méchant à prendre quelques picaillons en se divertissant à l’occasion, il convenait cependant de veiller au grain et de consommer la chose avec un peu plus de modération, vu le risque de sortie de route pendant au blaire de ce navrant « déjantage » sociétal. La situation craignait d’autant plus que la notion de « cadeau » prenait bientôt le pas sur la moindre revendication et la charité sur celle du droit le plus essentiel. Le fait du prince érigé en édit royal.
    Le jeu en était arrivé, en effet, à s’imposer au point de devenir omniscience et c’était bien çà le plus grave dans l’affaire. On était passé sournoisement du business « sportfric » déjà grave, au diktat du récréatif « amuzpèze », liant ainsi étroitement fadaise et pognon, pour imprimer ce vilain concept flingueur de jugeote au plus profond de l’inconscient collectif. La déferlante arrivait plein travers et le gadin qui se profilait sur la houle, en était même sur le point de virer hongre, tant il devenait coton de savoir s’il s’agissait de lard ou de cochon, ou encore si le capitaine et son bateau ivre ainsi monté en rouleau, étaient l’un et l’autre à voile ou à vapeur.

    On voguait dans le brumeux à tout va et par gros temps, sans autre choix que ce renvoi constant par la bande, jetant la boule dans le trou « badour » d’un seul coup de canne, poussant à l’occase en ces temps d’idées nazes, à la fois le bouchon trop loin et l’intermittent d’occase dans ses ultimes retranchements, tout en tentant de le serrer dans l’impasse noire et perd, là où rien ne va plus. On disait les jeux faits et plus rien n’allait, tandis que SINON l’espion au creux Cheval de Troie, refilait en boucle son cadeau piégeur à HELENE. La belle s’était pourtant déjà fait poirer par les mauvais garçons, aidés en cela d’un enjôleur PÂRIS, fort obsédé de sainte taxe.

    La morale burnée de cette histoire plutôt spartiate et fortement chamboulée, ne mène hélas jamais à rien, faute d’un réveil mettant fin à ce brun malsain. L’arnaque réchauffée au gaz hilarant virant lacrymogène, s’enveloppait tel le regard de Chimène partant d’une vaporeuse réflexion, tandis que PLATON se brêlait les nougats dans le voile moyenâgeux d’un opaque consensus gélatineux.

    http://www.youscribe.com/catalogue/livres/litterature/romans-et-nouvelles/sale-temps-pour-les-faisans-687851

  4. J’ai hate de lire les lignes de Juan sur les déclarations de son favoris, le dénommé Hollande, qui voudrait frapper encore plus fort sur la Grèce ! Peillon a d’ailleurs poursuivi ce matin dans cette voix.
    Il n’est pas trop tard, soldat Juan pour choisir un autre camp que ce PS qui vous décevra sitôt l’élection passée. La primaire était biaisée, souvenez vous en;

    1. Non, cher camarade. il est trop tard. Je suis en campagne pour virer l’autre Sarko de l’Elysée. Après, un autre combat commencera sans doute. 😉

  5. Ils ont une dette…. est-ce une raison pour les « torturer » ?
    Précarité imposée à plusieurs générations jusqu’à la fin de leurs jours……pour quoi? des taux d’intérêts impossible à rattraper….des banquiers qui ne seront jamais rassasiés….
    et ce poison qui s’infiltre dans les esprits des autres européens – à qui le tour-.
    Allons nous rester les témoins passifs d’une mise à mort de la Grèce.

  6. J’ai une solution pour la Grèce qui peut sembler saugrenue, insultante, mais qui vaut ce qu’elle vaut : réintégrer la Turquie, à qui elle appartient des siècles durant. La dette cesserait d’exister, et les Grecs se rendraient compte qu’il vaut mieux être les riches d’une empire pauvre (mais en croissance) que les pauvres d’un empire riche (mais en déclin). L’Europe ploutocratique en serait pour ses frais. Si le gouvernement corrompu de la Grèce refuserait sans doute une telle solution, les Îles ioniennes pourraient une à une inviter les forces armées turques à venir prendre leur contrôle, et morceau par morceau, très vite, la Grèce aurait fini d’exister en tant qu’état-nation moderne (ce qu’elle ne fut jamais dans l’Antiquité) à la solde des banques, pour refaire partie d’un grand empire islamique. En fin de compte, cette indépendance grecque de 1820 fut un marché de dupes, une colonisation par des prédateurs bien pires qui d’ailleurs s’empressèrent de dévaliser l’Acropole de ses trésors pour garnir nos musées et de le mettre dans un état de ruine bien plus avancé que jamais n’avaient fait les empires précédents, ainsi que de mettre à sa tête un souverain allemand. Ce serait un bien pour les Grecs et une insulte plus que méritée pour les Européens modernes qui usurpent le prestige de leurs ancêtres.

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