Le vin est notre culture (3)


Il fallait la finir, il n’en restait plus beaucoup. Une bouteille de Maury, un vin doux des Pyrénées Orientales. Un cru 1939. Ma grand-mère se souvenait vaguement d’où elle l’avait obtenu.

Le vin est notre culture, me suis-je rappelé.

Publicités

23 réflexions sur « Le vin est notre culture (3) »

  1. dites donc JUAN, vous picolez beaucoup quand même….quand on est proprio d’un blog de notoriété quasi mondiale, il faut savoir donner le bon exemple……

    et le whisky, on l’évoque quand…..ça rappellerait 1945….

  2. Oh la la ! Y s’mouche pas du coude le Juan ! Je ferai le tour du monde à 4 pattes pour boire cela ! Dèjà le vieux Maury est rare et d’ailleurs peu ou pas connu par le bon peuple…J’ai même eu à faire avec des sommeliers qui…en avaient entendu parlé ! J’ai connu cela grâce à un restaurant, certes d’un certain niveau, pour ne pas dire un niveau certain, proche de la Suisse, ayant laissé le choix au sommelier pour accompagner un foie gras …résultat extraordinaire ! Le plus vieux que j’ai bu datait des années 50, mais un de 1939 s’il était bien conservé, cela doit valoir une fortune Merci la Grand-Mère ! D’ailleurs ce n’est pas un vin qui se boit, il se déguste gorgée par gorgée…
    Et je suis un mélange de Bourguignon et de Lyonnais…

  3. Si le paradis existe….il a le goût du banyuls !! et pour s’y rendre rien de tel que « le centre cosmique du monde »

  4. C’est vache quand même… nous, on n’a que l’image… Si encore on avait le droit de humer le bouchon…
    Quelle torture… Et de Foudres de Chêne avec ça !

    ***

  5. Le millesime de 1939 était peut-être tout simplement en tonneau …..mis en bouteille après 1972…..

    1. Bravo ! Mais cela signifie que lorsqu’elle a acheté la bouteille Mamy Juana a du faire un sacré trou dans son porte-monnaie ! Car un tel Maury vieilli en fut de chêne depuis 1939, en 1972 cela devait être une rareté et un luxe ! Et encore maintenant il y a des restaurants qui ne connaissent pas, ce vin (cuit) merveilleux pour l’entrée ou le dessert.

  6. Explication judicieuse :
    Né en 1939, ce breuvage avait choisi de peaufiner son élégance au cœur d’une Foudre en bois de chêne.
    Alors qu’il cuvait béatement depuis des lustres agités, il eut vent des prémices de l’affaire du Watergate. En perpétuel conflit d’intérêt avec l’eau ferrugineuse et pour affronter son ennemi à nappes égales, il se décida enfin à s’extraire de son fût paisible, puis à s’habiller au goût du jour à cinq chiffres… Voilou !…
    Et c’est là sans doute qu’il croisa le porte-monnaie de Mami’Juan… Pas de quoi en faire un fromage ! Pas vrai Sylvie ?

    ***

  7. @ petite plume perdue….
    « pas de quoi en faire en fromage »….mais peut-être le partager devant une bonne bouteille ?
    je pense que pour la saison 4 « Le vin est notre culture  » Juan nous invite !!
    Merci encore pour ce bon mot qui m’a bien fait rire….

Les commentaires sont fermés.