Prague, un soir de Toussaint


L’aéroport est grand, il s’appelle désormais Vaclav Havel.

Bus, puis métro, puis la place Wenceslas. Il y a du monde, il fait nuit à 5 heures. Le Grand Hotel est en « reconstruction » mais la façade art déco est encore là.

Dîner au Café impérial, le plafond en mosaïque.

Tout me paraît plus lumineux qu’il y a 22 ans.

Mais Prague semble être transformé en centre commercial.

On visitera la caserne devenu l’un de ces temples du commerce, baptisé Palladium.

cafeimperial Tram Bata2

7 réflexions sur « Prague, un soir de Toussaint »

  1. Effectivement, cela doit faire un drôle de changement, J’ai visité la Bulgarie, il y a 30 ans, invitée chez des amis bulgares,maintenant je ne reconnais plus rien , il faut bien chercher ses souvenirs entre les grandes enseignes commerciales internationales.Chaque médaille a son revers, dit-on.Bon Voyage.

  2. Pfiouuuuuuu! J’y étais allé en août 1990: le Koweït venait d’être envahi par l’Irak, les européens pouvaient entrer sans visa en Tchécoslovaquie depuis quelques jours, et il y avait un soleil de plomb.

  3. Un centre commercial?

    Donc quand même un peu une ville, non?

    Les tram’ ont pas changé.

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