Retour sur l’anti-vallsisme primaire


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Certains commentaires sont suffisamment odieux pour devenir aussitôt insignifiants . Il m’a suffit d’un billet contre Manuel Valls pour en récolter deux sur le blog principal.

La modération est un exercice fatiguant, mais là n’est pas la question. Il y a des cons partout, même parmi ceux qui étaient du même avis que nous auparavant. Faisons un peu de curation: Manuel Valls n’a encore rien dit qu’on le critique violemment déjà.

Est-ce injuste, inapproprié, prématuré, ou scandaleux ?

1. Pour celles et ceux que Valls insupportent, il n’est nul besoin d’attendre un discours de politique générale pour changer d’avis. Idem pour celles et ceux qui n’attendent plus rien.

2. Pour celles et ceux pleins d’espoir qu’il y aura bien un changement autre qu’une simple accélération ou plus grande efficacité, un discours de plus ou de moins ne change pas grand chose non plus. Le discours de Valls sera peut-être bien écrit, nous pourrons en louer les qualités. Là n’était pas notre objet. Mon point est simple: quelle est l’action concrète et sociale que cette équipe va lancer rapidement, c’est-à-dire maintenant ?

3. Si Manuel Valls avait été nommé dès mai 2012, j’aurai applaudi. Refaire le match est toujours difficile. Mais je ne critiquais pas Manuel Valls en mai 2012, même si je raillais ses positions avant l’élection. J’étais même plein d’espoir, à l’époque, sur le « duo » qu’il pouvait incarner avec Christiane Taubira.

4. Entendons nous sur l’objet du délit: il ne s’agit pas tant de critiquer l’homme que la politique qu’il incarne. Cela fait des mois que nous attendons un changement. Contrairement à des vrauchistes, camarades ou hostiles, je me fiche pas mal des étiquettes. La « descente » fut lente, longue mais tristement régulière: ANi, retraite, pacte de responsabilité, immigration, écologie, etc. Il n’y a rien de « personnel » dans tout cela, mais le constat qu’il en faut plus qu’une nomination et un discours.

5. Car la critique ne vaut pas par principe, mais dans le détail. Je vous l’accorde bien volontiers. J’aurais du attendre la première mesure du gouvernement Valls pour la désosser violemment plutôt que de me contenter d’écrire que je n’attendais aucune inflexion de l’homme ni de la politique qu’il incarne.

6. A la différence d’autres critiques parfois plus violentes, nos critiques visent à quelque chose de constructif: que le locataire de l’Elysée comprenne que ses soutiens se barrent. C’est donner trop d’importance à nos écrits (le collectif désigne d’autres blogueurs que votre serviteur), mais c’est sincère.

Ceci étant rappelé, écharpons nous dans la bonne humeur et la courtoisie.

Et puisse-je me tromper sur le sens politique de cette période.

 

21 réflexions sur “ Retour sur l’anti-vallsisme primaire ”

  1. Mais enfin, Juan, sous la Vè République, la politique de Valls ou la politique d’Ayrault, c’est toujours la politique du Président de la République ! S’il n’y avait ps eu de remaniement, Ayrault aurait assumé de la même façon que Valls le pacte de responsabilité et les 50 milliards d’économies de dépenses publiques!

  2. Dans le remaniement le cas « Valls », comme le retour aux affaires de « Ségolène » dans une moindre mesure, ont polarisé les réactions et les outrances, normal il faut une tête de turc à défaut d’homme providentiel.

    Moi, je suis heureux de l’éjection de Moscovici, je dirai bien fait pour ce DSK bis.

    Mais j’attend avec une certaine impatience le licenciement de l’Atlantiste Fabius, promoteur des OGM quand il présidait l’Assemblée sous Jospin (oui, j’ai la rancune longue), socialiste de tendance Blair (wanted for crime against humanity), le ministre des Af. Etranges qui disait que Bachar serait parti dans 15 jours, Otanesque, Saoudiste, le fervent du Trans Atlantic Partenariat, etc… Voilà un nuisible.
    Et maintenant il va s’occuper en plus du commerce extérieur (vous voyez le Quai d’Orsay vendre du camembert et des saucissons ?) et du tourisme.

    1. Fabius, qui a voté « non » au TCE en 2005, n’est plus à une contradiction près

  3. Disons que qualifier « d’irrationnelle dictature de l’émotion » un blog qui argumente très régulièrement à l’aide de statistiques et en confrontant les points de vues…c’est le contraire d’une critique constructive. Sans compter le pléonasme (l’émotion s’opposant classiquement à la rationalité).

    A noter qu’il y a un député UMP qui ne joue même plus le jeux de l’opposition à la « gauche » au pouvoir: http://www.lepoint.fr/politique/frederic-lefebvre-pourrait-voter-la-confiance-a-manuel-valls-07-04-2014-1809968_20.php

  4. vous avez le courage de vos opinions et vos convictions, et surtout la capacité de les remettre en cause en fonction des évènements ; ce sont des qualités rares…notre époque préfère les bouffeurs de couleuvres aux hommes de convictions…c’est ainsi.

    Forcément vous ne laissez pas indifférent…..

    je me plais à suivre un type comme Filoche qui décrit le milieu de l’intérieur au bureau national….il semble que le gaz contienne de plus en plus d’eau. là bas…

    malheureusement Hollande ne commande plus rien…Valls est venu faire sa comm à la sarko…ça va faire vendre les aspirines

    quand les politiques n’ont plus rien à dire, les phrases sont de plus en plus longues

  5. Arié a, malheureusement, raison . C’est inscrit, noir sur blanc dans la constitution de la Veme . Ceci étant, le grand Charles ne se mélait pas de la façon dont le gouvernement gérait la maison France . Cette dérive a débuté sous Giscard et a atteint son apogée sous Sarkozy . Aujourd’hui, sous Hollande, l’exercice ne fonctionne plus . Trop d’enfumage … !

    1. @Alain bobards
      Hollande trop d’enfumage ?
      Je dirai plutot pas assez de talent, mauvais camelot, parceque question enfumage Sarkozy reste dans une catégorie à part, suivit de près par Chirac et la « fracture sociale », Mitterraant et le « Ni, ni », sans compter les out-siders actuels.

      La réalité que Elie Arié refuse, c’est que la fête industrielle est finie, la croissance par la consommation une course de rats, la démocratie une parodie servant l’impérialisme (comme les droits de l’homme et son devoir de protéger… les interets financiers). Là où on se dirige c’est le XIX ème siécle social et la suite c’est le Moyen Age.
      A moins qu’on arrive à se stabiliser au siécle des lumières, pré-industriel, pré-moderne.

      1. Quand j’écris  » trop d’enfumage  » j’aurais dû préciser  » depuis trop longtemps » . Hollande n’est que le dernier maillon d’une chaine rouillée

  6. Quand on entend Sapin dire que la France va prendre des décisions « dures et courageuses » afin de tenir ses engagements budgétaires……… on peut toujours imaginer se tromper sur le sens politique !!!!!!

  7. Continuez à défendre vos convictions.

    On peut tout à fait comprendre qu’ il est difficile de le faire sans parler des hommes qui incarnent une politique qui s’en éloigne.

  8. Valls est un xénophobe qui ne s’assume pas publiquement et qui , par un retour du refoulé , se trahit involontairement , rappelez-vous  » Les blancos « …
    En quoi est-il si différend d’un Hortefeux avec son anti-immigrationnisme obsessionnel ?
    En quoi est-il si différend d’un anti-franquiste sinon d’un franquiste de l’époque de son père ?
    En quoi est-il éloigné de l’idéal des Républicains Espagnols en qui il devrait/pourrait se reconnaitre et dont il prétend que son père fût porteur ?
    En quoi est-il différend d’un homme de droite s’assumant matamore , adjectif dont il est souvent affublé ( littéralement en Espagnol : matamoros = tueur de Maures ) ?
    En conclusion , pourquoi ne serait-il pas simplement socialiste traite à sa cause à l’image d’un Cahuzac niant la lutte des classe et ayant donc dépassé allègrement et sans complexe apparent les bornes de l’honnêteté , les yeux dans les yeux ?
    En disant cela , croyez-vous que je me range du côté d’un anti-vallssisme primaire aveuglé de violence ? Ce serait faire bien peu de cas des violences de sa politique anti-immigrationnistes économiques ( dont il fût en ses jeunes années ) et en parallèle de la délinquance de la haute finance édifiée au rang de grand art par nos bourgeois de droite comme de gauche ?

    1. @ Yoyopolo,

      Je pense qu’en disant ce que vous dites, vous vous rangez effectivement dans la catégorie de ceux qui ont des réactions primaires et violentes. Et vous justifiez ça par le classique: c’est lui le premier ka été violent et primaire, en faisant un paquet de vos ressentiments, et dans lequel vous reliez un sujet comme l’immigration avec un sujet comme la finance.

      C’est une façon de voir, mais on peut aller un peu au-delà, si vous le voulez bien, en sériant deux aspects différents du ministre de l’intérieur qu’il a été, et à qui deux gros reproches ont été faits:

      – Une politique répressive trop pro-répression et pas assez dans la prévention et la réinsertion, ce qui a généré des conflits avec le ministre de la justice et, en fin de compte, prolongé une dynamique sarkozienne qu’on aurait bien aimé considérer comme révolue,

      – Une politique migratoire restrictive: dans ce domaine, on lui reproche surtout sa sortie sur les Roms (il a suggéré qu’ils sont par nature incapables de s’intégrer dans la société, ce qui reviendrait à avoir une vision raciste de l’humanité).

      Sur ce blog, on parle assez peu des questions pénales, donc on peut laisser tomber le premier volet. Disons seulement que la figure d’Alain Bauer n’était pas loin, au moins dans les liens qu’on établit spontanément.

      Sur l’immigration, les choses sont hélas très nettes et offrent peu de marges de manœuvre: les questions d’immigration mettent la société française en général et le PS en particulier dans un état mental qui va:

      – Du désarroi tétanisé par l’angoisse identitaire (courant majoritaire),
      – A l’analyse dialectique et rationnelle du phénomène migratoire permettant une action efficace sur le long terme (courant minoritaire) en vue de l’intégration.

      Entre ces deux extrêmes, il y a des stades intermédiaires, qui comprennent l’angélisme béat.

      En bon politique, Valls apporte une réponse, et la réponse qui convient, au courant majoritaire: à ce courant-là, il vend de la détermination et de la sévérité. Il vend de la certitude. Tant que le courant tétanisé sera majoritaire en France, la réponse Valls sera la réponse appropriée, ce qui ne préjuge en rien de ce que fait vraiment l’administration française dans la réalité de sa pratique quotidienne.

      Lorsque le courant rationaliste deviendra majoritaire, la réponse Valls ne sera plus appropriée.

      En optant pour une approche primaire et violente de Valls, vous participez au maintien de l’hystérisation des rapports sociaux qui favorisent le courant majoritaire et qui entravent la socialisation de l’approche rationaliste. En réalité, en vous abstenant d’un effort de maîtrise de vos pulsions, vous différez l’application de la solution politique que vous souhaitez voir appliquer.

      Tout ça pourquoi? Parce que vous ne pouvez pas encadrer 1 personne. Le dénommé Valls.

      Sur 65 millions.

      Dommage.

      1. @stchok ,
        Je n’ai pas besoin de faire un improbable laïus pour distinguer chez quelqu’un , fusse 1 sur 65 millions , se qui le caractérise où de son humanisme assumé sinon revendiqué où de sa violence feutrée exprimée dans une froideur désincarnée et suspecte et qui de plus veut prétendre à tout prix à un discours de façade là ou sa subjectivité se dévoile à l’insu de son plein gré . Comprenne qui pourra….
        Pour ma part , je revendique une expression de rejet violente de la part inconsciente de ce qui peut faire d’un homme un prédateur au prix d’une ambition mesquine et infatuée liée à l’exercice d’un pouvoir sur son prochain . C’est tant mieux pour moi et dommage pour vous…
        https://www.google.com/url?q=http://rue89.nouvelobs.com/rue89-presidentielle/2012/03/31/emmanuel-terray-etre-de-droite-cest-avoir-peur-230692&sa=U&ei=hjREU9LxDLGM7Abpu4G4AQ&ved=0CAkQFjAC&client=internal-uds-cse&usg=AFQjCNFbwxjNzVAsRD4z-L1Z4v_a7QVkLQ

        1. @ Yoyopolo,

          Attendez, je décrypte, parce que c’est pas toujours super clair ce que vous dites.

          Je crois que le premier paragraphe veut simplement dire vous vous prétendez capable de voir clair dans l’esprit des gens, en distinguant ce qui les caractérise. De distinguer le vrai à travers le faux.

          (et dire que c’est moi que vous traitez de prétentieux, m’enfin passons)

          Le second paragraphe est étrangement restrictif. Si on simplifie la structure de la phrase, ça donne:

          « Je rejette violemment la part inconsciente de l’homme qui en fait un prédateur ».

          Mais si cette part n’est pas inconsciente, c’est à dire si l’homme est un prédateur de façon complètement consciente et assumée, vous ne le rejetez plus?!

          Si je vous suis bien, les prédateurs inconscients, comme par exemple les consommateurs occidentaux (qui achètent des biens d’importation fabriqués dans des pays à bas coûts en profitant de leur prix bas grâce aux employeurs qui imposent à leurs salariés des conditions de travail indignes) sont pires que les prédateurs assumés, comme par exemple un Hitler.

          J’veux dire: Hitler avait peut être une psyché très complexe, mais il savait aussi très exactement ce qu’il voulait. Donc on peut le classer dans la catégorie des prédateurs conscient, du moins il me semble.

          Et c’est là que je ne vous comprends plus: quitte a revendiquer un rejet violent de quelque chose dans l’esprit des gens, j’aurais pour ma part trouvé plus normal, disons, de rejeter quelque chose de conscient, de volontaire, quoi. Mais pour vous, non. A vous lire, on comprend que vous tenez rigueur à l’être humain de son inconscient. Pas de ses intentions.

          Vous pensez vraiment ça, ou bien le côté alambiqué de votre phrase a déformé votre pensée?

          1. @tschock,
            Réponse d’un alambiqué à un barbant : Il n’existe pas de dichotomie dans la psyché mais plutôt d’interaction consciente/inconsciente et la çà devient + compliqué . Ne parler que de l’inconscient ne signifie pas en creux que le conscient n’aurait pas d’existence et vice versa . Vous interprétez/projetez sur mon commentaire qui peut être lu à plusieurs niveaux d’où mon  » Comprenne qui pourra  » . Je vous concède que cela peut paraître prétentieux , et je m’en excuse . Vous me prêtez le faculté de  » Voir dans la tête  » , mais vous me prêtez un pouvoir extra-lucide , que diable , là ou dis que je suis capable de distinguer ( ce n’est point  » voir  » , loin s’en faut et heureusement ) .
            Plus loin vous ajoutez que, en continuant à interpréter mon propos : un consommateur = un prédateur . Hi , hi , hi et de + égal à Hitler , Oh , oh ,oh mais , ma parole vous délirez , c’est grave docteur ? .
            En parlant de la psyché de Hitler , vous dites  » qu’il savait très exactement ce qu’il voulait  » , quelle présomption ! Vous étiez alors dans sa tête probablement . Que pouvez vous savoir de la démesure psychique d’un tel psychopathe enfermé dans son mode de pensée persécutif ? . La plus subtile approche n’est pas sans conséquences pour soi-même d’où la réflexion populaire :  » La folie çà s’attrape ?  » encore que Hitler n’étant que psychopathe n’était pas  » fou  » au sens strict du terme , il était donc responsable de ses actes . Alors il eût été condamné par les hommes .
            Plus que l’esprit des gens , c’est la persona au sens jungien qui m’intéresse .

            1. @ Yoyopolo,

              Il m’avait juste semblé que vous distinguiez les prédateurs conscients (qui savent ce qu’ils font) des prédateurs inconscients: vous rejetez « la part inconsciente de ce qui peut faire d’un homme un prédateur », disiez-vous. Une telle tournure de phrase suggérait que ce qui fait de l’homme un prédateur relève de l’inconscient, donc qu’il existe des prédateurs inconscients, ou disons, plus ou moins conscients de ce qu’ils font, ce qui me semble exacte.

              La distinction étant intéressante, je me suis bornée à la reprendre, en opposant le consommateur occidental, qui peut être un prédateur inconscient de la forêt tropicale par exemple, à chaque fois qu’il achète un meuble en bois exotique, et le prédateur conscient, un type comme Hilter, mettons.

              (au passage: je ne dis pas que l’un est l’égal de l’autre, je les oppose au contraire)

              Ce qui m’avait surpris dans votre affirmation était que vous sembliez plus sévère à l’égard du prédateur inconscient qu’à l’égard de l’autre, alors que d’habitude on est plus sévère à l’égard des gens qui font exprès. Je m’en étonnais donc. Maintenant que je lis votre réponse, je vois qu’en fait vous n’avez pas fait cette distinction.

              Sur Hitler, dire qu’il savait ce qu’il voulait ne signifie pas entrer dans sa psyché. Cela veut simplement dire qu’il avait un plan prémédité, qu’il a mis à exécution. Et on a le recul de l’histoire.

              En ce sens, il est un figure typique de la prédation consciente: ce qu’il a fait, il l’a fait sciemment, contrairement au consommateur qui ne désire pas les conséquences lointaines de son acte d’achat, qui ne les mesure pas et qui n’en est même pas conscient, sauf quand on l’informe et qu’on lui dit d’arrêter d’acheter tel truc parce que ça fout le bazar à l’autre bout du monde.

              Par exemple, l’affaire du Rana Plaza a attiré l’attention du consommateur européen sur les conséquences réelles de ses choix de consommation: acheter du textile pas cher, ça a des conséquences pour des gens, loin de nous, ailleurs.

              Ce qui me surprend, c’est que ce que je vous explique vous paraisse si dur à admettre. Vous connaissez l’expression « l’homme est un loup pour l’homme », pas très gentille pour le loup. Bon, on pense à Hobbes et son Léviathan, mais la pensée de gauche a évidemment réfléchi à ce que cela signifiait en économie (l’exploitation de l’homme par l’homme).

              Normalement, en tant que type à gauche de la gauche, vous devriez m’approuver, non? Or, pas du tout. Vous tournez en dérision ce que je dis (hi hi hi).

              C’est drôle, hein? C’est un inversion complète: moi, le libéral, je vous dis que l’homme est un loup pour l’homme, et vous, le gauchiste vous me répondez « c’est grave docteur? ». C’est réellement drôle, vous savez?

              (il faudrait noter cette réplique quelque part, elle est bonne)

  9. Tous les pays d’Europe sont dirigés par des alternances de partis libéraux et de partis socio-libéraux ( le SPD allemand, les PS espagnols et portugais, le New Labour britannique, les parti socio-libéraux scandinaves, le parti de Renzi en Italie, etc.), avec un avantage pour les premiers, qui remportent un peu plus souvent les élections que les seconds.

    Dans certains pays, persistent de petits partis de gauche « classique » qui ne font jamais partie des coalitions au pouvoir ( Die Linke en Allemagne, Izquierda Unida en Espagne, Front de Gauche et Nouveau Parti Anticapitaliste en France, etc.); dans d’autres ils n’existent même pas (Grande-Bretagne).

    La seule évolution est la montée de partis anti-immigrationnistes « populistes » (ceux pour lesquels votent une part croissante des « classes populaires » ), qui arrivent parfois à partager le pouvoir avec la droite libérale.

    La France rentre progressivement dans le même schéma, avec quelques petits soubresauts: mais aucun socialiste ne quittera le PS pour rejoindre le PdG (voir la facilité avec laquelle Hamon, leader de « la gauche du PS », s’est fondu dans le gouvernement Valls.)

    Tout le reste n’est que postures pour la galerie et commentaires de forums…

  10. plutôt comme Charles Michael, en moins dure (radical) et Stan aussi.. le #5 et bien sûr l’écharpe de courtoisie et bonne humeur (paisible, juste mon premier café)

  11. j’avoue: il m’arrive moi-même de ne pas (tout) comprendre ce que j’écris.. vin diou, un cerveau avec 2 hémisphères ! ça en fait des probabilités (/nul en maths) je zappe la contradiction et le pied (lequel?) j’ai posé en premier en sortant du lit..
    mais.. avec les autres, vous, je n’ai pas ce problème (chouette!) aussi, je fais des progrès, efforts etc.. bien obligé, on me dit, tellement souvent: « t’as pas l’air con Tom (oui, des fois on m’appelle Tom/ les pseudos court, on gagne du temps) mais on pige quedal à tes propos » c’est agaçant.. perso/et choisir entre pragmatisme et sensibilité (cf. hémisphères)
    .. sauter du lit à pied joint ? non, je déconne, les volets fermés: j’y vois rien ! Café (ça c’est sûr !)
    bref, tout ça pour dire.. je ne m’ennuie jamais, encore moins en te lisant tschok
    .. pendant que je suis là, ça me fait penser à ziggy stardust (un posteur) qui a disparu (et qui me manque) qql’un des nouvelles ? Bonne journée (soleil !)

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