Deux jours, une nuit


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Le dernier film des frères Dardenne n’a pas eu les honneurs d’une Palme. Et pourtant, au-delà des débats cinématographiques, c’est un film marquant.

Marion Cotillard y joue une employée d’un atelier de panneaux solaires dont le licenciement est mis dans la balance du versement d’une prime à ses quinze autres collègues. Ce chantage à l’emploi, qui existe, et les fins de mois difficiles, sont très simplement décrits dans le film. Le résultat est émouvant, brillant et triste.

Le site Contreligne propose trois grilles de lecture, Front de Gauche, Medef et écologiste .

J’ai choisi la mienne.

17 réflexions sur “ Deux jours, une nuit ”

  1. Bien vu Juan. Moi aussi j’ai choisi. Le mieux serait que celui qui devrait choisir puisse bien s’imaginer à la place de celui ou celle qui paye la casse pour s’ne faire une idée. Etre patron qui se dégage de ses responsabilités en mettant les ouvriers en concurrence pour mieux cacher ses propres tares, est moins pénible et moins responsable que l’ouvrier qui refuse ce chantage et qui combat cette forme de despotisme larvé. Très intéressant ARAMIS.

    1. Aramis, ça s’appelle « vis ma vie »

      C’est pas du cinéma, c’est du reality show. C’est ce que nous sert la télévision que nous payons avec nos impôts. Nous en bouffons tous les jours de cette merde, que vous désirez comme un idéal cinématographique.

      Est-ce que vous comprenez ce que je vous dis, ou bien, êtes vous indécrottablement con, auquel cas, pour inventer un monde meilleur, il faudra attendre que vous mourriez, et encore, si on est poli?

      Parce qu’il est possible qu’on n’attende pas. Et que ça se fasse sans vous.

      Et parti comme c’est parti, contre vous.

      Parce que les cons de gauche, scusez-moi, ça vaut bien ceux de droite.

        1. Ah?

          La vraie vie, c’est échanger sa vie contre la vie d’un autre, dans une forme de rêve éveillé qui se projette dans une lucarne 16/9?

          C’est ça que vous appelez la vraie vie?

          Il me semble que vous avez une conception du réalisme qui est trop revancharde pour être lucide, voyez-vous?

          1. Non cà n’a rien de revanchard c’est juste la description vacharde de ce que le système que vous adorez m’a fait subir. Je courrais avec des sacs sur le dos pendant dix heures par jour durant 5 jours la semaine, pendant que vous blablatiez. J’aurais bien aimer vous voir courir à ma place et vous entendre ne serait-ce qu’un mois plus tard, juste pour voir. Et çà sans caméra ni blabla, au pied de la charge. c’est tout. ARAMIS

  2. Tant qu’elle ne meure pas dans le film…. #Oups !😉
    J’ai hâte de le voir dans le cinoch’ Utopia du coin…

  3. Difficile de parler d’un film sans l’avoir vu.

    Mais le sujet, c’est pas le film: c’est les grilles de lecture. Et les grilles de lecture des grilles de lecture, en poupée russe jusqu’à la névrose parisienne.

    Donc, vous, Juan, vous avez semble t-il vu le film, vu la photo d’écran que vous prenez pour illustrer votre article.

    Comme d’hab, vous vous barrez: vous mettez en interposition l’article de Contreligne, que vous mettez en lien, qui propose trois grilles de lecture convenues, chiantes et connes.

    Bon, ok.

    Mais vous, Juan?

    Soit vous l’avez vu, ce film – et la photo d’écran prise en contrebande, entre le bord noir de la salle et un rideau le suggère – mais dans ce cas vous êtes normalement capable d’en dire quelque chose, même quelque chose de complètement con, on s’en fout, soit vous ne l’avez pas vu.

    Là, je ne suis pas en train de lire le post d’un mec qui a vu un « film marquant ».

    je suis en train de lire le post d’un mec qui a des places pour aller aux avant premières et qui tient à le faire savoir à son entre soi.

    Si vous êtes un gros nul en matière de cinoche, envoyez moi les places. J’irai et je vous ferai une critique de film, j’en suis capable. Je vous donne mon adresse mail si vous voulez (pour me faire parvenir les billets).

    Même chose pour les livres. Vous gênez pas, surtout.

    La culture coûte cher et quand je vous lis, j’ai vraiment l’impression de lire un enfant gâté.

    Et si Edwy Plenel veut commenter ce fil de dial, surtout, qu’il se gène pas non plus.

    On est entre gens du peuple.

    (mes couilles oui)

    1. Constipé le Tschok !

      M’est avis que le visuel n’est autre qu’un panneau pub comme on peu en voir dans tous les cinoch’ pour annoncer la sortie prochaine d’un film.

      Quand je lis ta prose emprunte de jalousie, je me dis que, surtout pas, lire une quelconque critique de ta part (mes couilles oui !).

      Constipé le Tschok !

      1. Constipé ou pas, je commente pas un film sans l’avoir vu.

        Ervé, vous l’avez vu le film?

        1. Non, mais j’aime assez le cinoch’ des frangins Dardenne. J’irai le voir dans un Utopia de mon coin en étant quasi sur que je serai face à un drame social révélateur de notre époque. Ensuite, si tu le souhaites, j’en ferai une critique ici-même.

  4. j’aime bien l’affiche (je me force jamais) tiens, je vais regarder la bande annonce.. ch’uis pas très Marion, rien de/en particulier, juste comme ça, aussi je trouve que ses rôles campant du sophistiqué ne lui va pas trop, là (2 jours one night) j’l’aime bien.
    Sinon, j’vais plus au ciné (20aine d’années/canal à la case) j’en ai bien mangé (encore bien sûr) et bien brassé avec des potes à son sujet.. genre: 7°Art.. 6 suffisait, m’enfin je peux/veux considérer qu’effectivement (gnâgnâ) mais pas non plus exagérer, hein

    sans parler (si!) du-blond gentil, le-méchant brun, frisé ou laqué (faut bien laisser qql imagination et/ou liberté à la « création ») ou le quota (oui-oui c’est son nom) de x-minorité,
    rajouter des brassées de dollars (faut bien vivre) qu’importe si Bollywood est la première production mondiale, on ne dira pas Munbai ni payera (businessera) en roupie, l’Art n’a pas de prix..
    je m’égare, pourtant je fais court (ouiz, le ciné d’auteur.. bien sûr.. les dvd pendant qu’on y est) et les placeuses ? bon, l’absence de speakerines ne nous empêche pas de regarder la tv

    et vous ça boom.. cé cool, j’aime bien quand ça brasse un peu, on s’endormirait vite non.. heureusement qu’on s’fait un-peu de ciné, on n’est jamais si bien servi.. mais surtout, cinoche ou pas, avec ou sans fauteuil cramoisi: on y trouve, découvre tjs quelque chose !

    1. j’crois pas être devenu radin (je me dénonce vite en gnl, enfin j’anticipe) c’est sûr je ‘compte’ plus qu’avant.. les enfants sont grands mais coûtent-ils moins chers ?
      bref, le cinoche c’est de l’arnaque. En barre.
      De l’auto pub gratuite bien sûr (cf. jamais si bien servi que par..) et ça bisounours à donf ! le reste du monde: des petits joueurs, menteurs, mesquins et toute la bande..
      qui arrive même (surtout !) à re-placer pour notre cerveau dispo (on pourrait se distraire ?) celle, payante (cf. faut bien vivre) des crèmes gaclées bidules et pop corn machins..
      La Promo
      ils s’aiment tellement ! tout est si merveilleux ! ça fait envie (j’peux pas faire plus court)
      .. 1,2 ans après, les mêmes laudateurs (idoines) de démonter untel et dénoncer tel navet.. chercher la buse

  5. Je n’irai certainement pas voir ce film, surtout en ce moment où tout tend à la morosité, malgré Marion Cotillard admirable actrice

  6. l’image en 24 mm (ex photographe) du grand angle dans la vue, c’était (…) mon objectif préféré. Point.
    salut,

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