Politique: le temps des sécessions


Le premier secrétaire du PS s’inquiète d’une sécession des députés frondeurs à l’Assemblée. Rien n’est moins sûr, bien sûr. Mais le constat public du premier secrétaire est surtout un avertissement pour l’actuel premier ministre Manuel Valls qui n’a rien dit, rien fait pour convaincre.

« Je ne suis pas choqué que des parlementaires veuillent amender des textes. (…) Maintenant, quand c’est systématique, quand cela se fait de manière orthogonale à la politique gouvernementale, que c’est porté par des logos et des lettres communes, je commence à m’inquiéter d’une sécession »

Sécession ? Le mot est choisi pour faire mal. Mais il n’impressionne plus. Manuel Valls reste un premier ministre égaré.

A l’UMP, le nouveau triumvirat a viré « l’espion de Sarkozy », un gars npmmé Césari, cela ne s’invente pas.

Au Modem, l’ex-écolo Benhamias va créer un parti.

On a vu que Nouvelle Donne voulait prendre son envol depuis les Européennes.

Et nous ?

On créé un parti aussi ?

 

 

39 réflexions sur “ Politique: le temps des sécessions ”

  1. Je ne pense pas que créer un parti soit une solution.

    Créer un parti, c’est créer de la division. Cela ne profite qu’à ceux qui espèrent, dans ce nouveau rassemblement, pouvoir obtenir la place de leader qu’ils n’avaient pas auparavant… Ambition personnelle… présidentialisme… Et puis, si c’est pour atomiser la gauche et collectionner les listes à 2%…

    Vu du militant de base, un parti, c’est une famille. Traverser des années de militantisme, se donner à fond dans des élections, nationales, locales, ça crée des liens. Bien sûr, des meneurs, des frondeurs peuvent prendre des initiatives, mais le gros des militants s’accrochera à son parti, parce qu’il y a, au bout du compte, une dimension humaine dans la politique.

    On l’a vu avec Mélenchon : 20 années au PS, et une fracture. Un divorce, qu’il n’a pu résoudre que par la détestation d’un parti qu’il a tant aimé, et pour lequel il fut sénateur, secrétaire d’état… Ca ne vous rappelle pas quelque amour déçu ?

    La solution n’est pas dans un nouveau parti, mais dans le dialogue entre les partis et les courants existants. Et partant du principe que François Hollande a été porté au pouvoir par les voix socialistes, écologistes et du front du gauche, nous devons tous, dans nos structures respectives, militer pour un gouvernement Rouge-Rose-Vert avec les infléchissements politiques que cela implique, c’est à dire en premier lieu la démission de Manuel Valls, qui ne peut en aucun cas incarner ce rassemblement.

    Bien sûr, cela sera difficile. Bien plus difficile que de saucissonner la gauche en de multiples chapelles qui passeront plus de temps à se tirer la bourre qu’à œuvrer de concert.

    Et ce sera d’autant plus difficile au PS, où les soc-libs ont pris le pouvoir au congrès de Toulouse, avec fourberie, sous le prétexte fallacieux de « soutenir le gouvernement » juste quelques semaines avant qu’il ne montre son vrai projet.

    Mais non seulement c’est possible, mais en plus, c’est en cours : http://sursaut-socialiste.fr/

    En bref, le jour où Gérard Filoche, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuelle Cosse seront ministres, quels que soient leurs partis, le pays sera gouverné par sa majorité.

    1. Belle brochette qui feraient certainement mieux que ce qui se passe actuellement… ou tout le moins pas pire

  2. Ils sont partis et nous n’en sommes pas encore revenus ? Je vous signale que je savais çà depuis plusieurs mois…Et ce ne sont pas les têtes de gondole du PS qui vont y changer quelque chose, l’un en tenant un « cap » envers et contre tout et tous, l’autre en « droitisant » à l’extrême ce qui rebute déjà en « droitisé » du centre. Ils se croient avance d’une politique alors qu’ils retardent d’une guerre socio économique. Les ouvriers se sont réveillé et çà, ces clampins-là ne veulent surtout pas le savoir. Tant mieux, qu’ils continuent comme çà et qu’on passe enfin à du sérieux à gauche. Un petit mai 68 en mieux ? ARAMIS

  3. Et voilà, je suis depuis longtemps persuadé que si tous ces gens voulaient bien comprendre que c’est à l’intérieur du PS que ça pourrait se passer, on n’en serait pas là.

    Imaginons que Chevènement n’ait pas fait sécession pour créer le MRC, en partant avec une parti des militants de la gauche du PS. Que Mélenchon n’ait pas fait sécession pour créer le PG, en partant avec une parti des militants de la gauche du PS. Que Larroutourou n’ait pas fait sécession pour créer Nouvelle Donne, en partant avec une parti des militants de la gauche du PS… Imaginons ce que serait le PS aujourd’hui et quel discours de gauche serait porté jusqu’au peuple.

    Partir, c’est la solution de facilité quand on est minoritaire. Ça permet de gueuler et d’assouvir son ressentiment. Ça ne permet rien d’autre. Le courage politique, l’utilité en politique, c’est de rester et de peser.

    Donner du temps au temps, disait Mitterrand.

    1. C’est critiquer ceux qui sont partis qui est une facilité : ça évite de se remettre en cause . Que faire, sinon s’en aller pour créer autre chose, lorsque on ne reconnait plus le parti et les idées qui avaient fondé une adhésion ?
      Quand à laisser le temps au temps, il arrive un moment où le temps manque et laisse la place au FN, par exemple

    2. @Dedalus

      « Donner du temps au temps, disait Mitterrand. »

      30 ans, qui plus est de trahison, de mensonges, de cynisme, d’autisme, d’embourgeoisement, de droitisation, etc., etc., etc., c’est plus que largement suffisant. C’est fini maintenant. Fini.

      Quant au fait de prendre Mitterrand pour référence…

      1. J’ai cité Mitterrand à dessein. Parce qu’il est le modèle politique de Mélenchon😉

        Pour le reste je te renvoie au commentaire de Insider, ci-dessous…

        1.  » Pour le reste je te renvoie au commentaire de Insider  »

          Vous oeuvrez tous les deux dans le même bureau ?

    3.  » c’est à l’intérieur du PS que ça pourrait se passer. »

      On voit ce qui est advenu à Liêm Hoang-Ngoc, eurodéputé des plus compétents, évincé de la liste des élections européennes du PS pour avoir souhaité et cru pouvoir changer les choses de l’intérieur…

        1. Oui en effet, toujours aussi intéressant. Mais on voit bien que quiconque ose remettre en cause de l’intérieur la politique droitière du PS subit des représailles.

  4. Donnez du temps ? Alors que pépère ne cesse de dire qu’il faut accélérer les « réformes » (exactement les mots de Sarko), et encore si le temps employé jusqu’ici avait permis une amélioration de la politique de gauche du PS, mais non, c’est justement l’inverse,alors laisser du temps, me paraît un peu dangereux. Ce sont ceux qui ont laissé la clique de sous-marins de droite s’installer dans le PS qui devraient enfin mettre les bouchées doubles pour virer cette caille avant que leur parti n’implose, mais non la soupe est bonne, alors… Implosion commandée. Sous de Gaulle, il fallait attendre et en 58 il nous promettait le bonheur pour dans 10 ans. mais 10 après faute de refus de réévaluer le SMIG de 4%, le patronat arguant la concurrence internationale et les charges (déjà) refusa depuis les premières manifs en septembre 67. Et badaboum, voilà que les étudiant entre dans la danse en mars 68 pour finir par booster le mouvement qui échappe aux syndicats après le coup de semonce du général prétendant mâter la chienlit, et qui envoie le peuple se rebeller dans la rue (j’y étais à 17 ans et j’ai adoré) et la peur au ventre , voilà le sous ministre du travail Jacques Chirac (qui avait pris un 6.35 dans sa poche) obligé d’aller faire signer patrons et syndicats accordant entre autres non pas 4% du SMIG mais 33% et une semaine supplémentaire de congés payés. (ils n’auraient pas dû négocier avant les patrons ?). et Voilà pépère qui veut nous la refaire. Il rigole ou quoi ? Il était où lui quand je me battais dans la rue en 68 ? A Paris dans les hautes écoles à bourgeois avec Sarko.. On a la suite, là. ARAMIS

    1. Aramis, dis-moi, ça fait depuis donc 1968, donc près d’un demi-siècle, que tu espères – et tu n’est pas le seul – que le grand soir soit enfin arrivé, de nouveau, que cette fois c’est sûr les gens en ont assez, que le mythe de la convergence des luttes va enfin se réaliser. 50 ans à attendre, et beaucoup de temps perdu.

      Je suis désolé de le dire, mais les gens n’y croient plus à ce grand soulèvement du prolétariat. Pis, ils n’en veulent pas. C’est que vois-tu, on a beau dire, malgré la précarité et les difficultés de beaucoup, nous sommes dans une société riche et de consommation à outrance, une société embourgeoisée pourrait-on dire, et l’immense majorité aurait en définitive bien trop à y perdre. Bien plus encore qu’en 1968 et l’on sait déjà alors comment le peuple a fini par voter et faire rentrer tout ce beau monde chacun chez soi.

      Préparer le grand soir, c’est se bercer d’illusion et c’est le comble de l’inaction politique. Mais je te l’accorde, c’est bien confortable, tellement bourgeois cela aussi, de célébrer sa radicalité, encore et encore.

      1. Je ne suis pas certain que les trois millions et demi de chôemeurs et les cinq millions de citoyens sous le seuil de pauvreté se considèrent comme faisant partie d’une société riche et consommatrice .

        1. Alain. Il ya une pauvreté dans laquelle on n’a plus rien à perdre et une pauvreté dans laquelle on a trop à perdre. La pauvreté en France – et dire cela ne la diminue en rien – est par « chance » et très majoritairement de la seconde catégorie.

          1. Les politiques menées depuis 40 ans, tant en France que dans l’UE font que cette « chance » se réduit de plus en plus . L’écart profits/salaires qui se creuse depuis des années en est une preuve évidente .

      2. Mais voyons dedalus , de 1968 à 2014 çà fait exactement 46 ans et non 50. Allons. Les peuples sont souvent lents à la détente, surtout quand, de surcroît, les aînés ont contribué à faire le nid social d’une majorité de neutrons, tout juste capables de prendre ce qu’on daigne leur donner, sas lutter pour conserver les acquis obtenus de haute lutte. Ce n’est pas le peuple entier qui renverser la royauté après 1000 ans de dynasties bien assises et certainement pas décidées à laisser les gueux leur enlever leurs trônes délivrés des mains de Dieu en personne. Essayez donc de vous imaginer en 1788. Et après ? a chaque révolution, même doute et même minorité agissante. tout au plus 10% de la population déterminée et ensuite, la queue de comète qui suit si c’est bien engagé. 1830, 1848, 1871, 1936, 1945, 1968…Alors comme vous dites, laissons le temps au temps tout en contribuant à maintenir la flamme. La révolution est permanente et la braise couve. Tout va bien. En 68 j’avais 17 ans et trois années d’usine dans les pattes. J’en ai 63 et j’aimerai bien revoit ce peuple redonner de la voix et arrêter de se mettre à quatre pattes devant ce patronat arrogant et vampire. Je ne suis pas pressé, j’attends et j’aide à ce que çà se fasse. C’est tout ! ARAMIS

        1. Oui, tu attends…

          Moi aussi d’ailleurs. Mais en attendant, je me dis qu’il peut être utile d’explorer une autre voie. Au cas où ça n’arrive pas. Une voie qui s’appelle lenteur plutôt qu’immobilité ou recul. Parce que 50 ans d’un mouvement lent, ça peut déjà faire pas mal de bien.

          Attendre, le poing levé qui célèbre la pureté de leur radicalité, c’est bien tout le reproche qu’on peut faire aux braillards du grand soir. Attendre. Et en attendant ?

          1. Mais à la différence de toi, je n’attends pas en ne faisant rien. J’agi sur le terrain au quotidien. Sur les barricades sociales avec mon assos et sur le net. Donc comme des centaines de milliers d’autres anonymes et çà, çà emmouscaille bien les sempiternels faiseurs d’opinion et rois de la confiscation tous azimuts. Les choses bougent et les esprits évoluent lentement, mais évoluent inéluctablement. ARAMIS.

          2. Cette joute avec aramis me comble de joie . Il est désolant de voir qu’il ne comprenne pas que, le jour où lui et les siens seront majoritaire à gauche avec le jusque boutisme affiché aujourd’hui; la droite aura de belles décennies devant elle !!!

            1. La droite ? Mais elle est au pouvoir depuis la nuit des temps, avec quelques interruptions qui ne durent jamais très longtemps, et avec un PS qui n’a plus que le sigle  » socialiste  » sur les papiers à en-tête .
              Le problème, c’est qu’à force de jouer avec le feu, ce n’est pas la droite qui sera maitresse du jeu mais l’extrême-droite . Ce jour-là, y en a qui n’auront pas fini de battre leur coulpe .

            2. Que ce soit le PS, l’UDI ou l’UMP, ça reste dans tous les cas la droite au pouvoir – comme on peut le voir actuellement.
              Il serait temps, à l’image du redécoupage régional, que ces 3 partis libéraux fusionnent sur la base de leurs similitudes idéologiques et politiques plus fortes que leur divergences uniquement d’ordre clanique.
              Cela aurait la vertu de mettre un terme à toute cette hypocrisie, à ce jeu de dupes qui n’a que trop duré et fait que le FN en est électoralement là où il est.
              Qui plus est, ça permettrait de faire des économies sur le plan des finances publiques – puisque tel est l’alpha et l’oméga de leur programme politique.

            3. Alain me l’enlève de la bouche. Mais la droite visible jusqu’en 81 et dissimulée sous un verni de « gôche » depuis 83 avec balancier pour agrémenter le toutim est toujours aux commandes quoiqu’on dise et quoiqu’on fasse. Mais du moment que les supposés électeurs de gauche croient encore rouler à gauche, c’est le principal.. riez bien tout va bien, la preuve pépère et son commis (d’office) le disent. D’ailleurs on se demande pourtant en parler puisque : Tout va bien. Le cap et sa sœur la rigueur on se marre. ARAMIS

  5. A quoi ressemble la politique sociale de pépère 1er ? A çà : Mon fils de 20 ans a été radié de Pôle emploi. Raison invoquée : ne s’est pas présenté à une convocation le 12 mai 2014. Renseignement pris :il n’avait pas été convoqué par pôle emploi ce jour mais par une entreprise de réinsertion le 13 mai, entreprise qui est en étroite relation avec Pôle Emploi, et qui fait remplir des fiches d’évaluation. Mon fils a fait un essai d’une semaine « gratuit » et a été évalué comme admissible à la prochaine libération de poste sur une chaîne de tri (pas de ministre hein ?). J’ai donc pris mon papier à entête d’assos et j’ai demandé des comptes au directeur de Pôle Emploi pour lui demander à quoi il jouait (à part aider les stats du chômage à paraître présentables) et qui allait payer la semaine d’essai de mon fils, vu qu’il n’a encore jamais travaillé. Je viens de recevoir la réponse : » Vous étiez absent à votre rendez-vous avec votre conseiller le 12 mai, mais vous avez été reçu le 13 mai 2014 pour une évaluation en milieu de travail.
    Décision : de retirer la décision prise à votre encontre.

    Rien sur la façon dont l’essai sera payé, ni non plus sur le fait que Pôle Emploi devait être au courant avant d’envoyer sa résiliation de deux mois. Et un chômeur de moi pour faire plaisir à pépère. manque de bol je surveille. mais combien de chômeurs sont vire ainsi pour soulager les stats ? Et en attendant, il fait laisser le temps au temps ? Ah bon ?

    ARAMIS

  6. Ce ne sont pas les députés  » frondeurs » qui devraient quitter le PS mais plutôt les autres , les deux cents autres qui vont voter ce pacte de responsabilité .
    Car peut-on encore appeler » socialiste » quelqu’un qui vote pour un texte qui n’avantage que le patronat ?
    Alors qu’ils démissionnent du PS et créent un nouveau parti : le PPF , le parti du patronat français .
    Et dans trois ans , je parie qu’ils seront incapables d’expliquer pourquoi ils se sont faits éjectés !

  7. @ARAMIS, @dedalus

    En ce centenaire de la mort de Jaurès, à presque un mois près d’ailleurs, rappelez-vous la controverse Jaurès-Guesde, et rappelez-vous comment la gauche, socialiste et communiste, qui était unifiée dans la SFIO a dépassé l’antagonisme qui vous anime aujourd’hui :

    Dans un but de transformation sociale, nous attendons la révolution. Mais en attendant, toute réforme, toute négociation, toute avancée politique en faveur du salariat est bonne à prendre.

    Avec un siècle de recul, force est de constater que c’est bien cette méthode qui a permis l’ensemble des avancées sociales : Un réformisme décidé, parfois violent, avec de grandes grèves (36, 68),

    mais de révolution ? Aucune.

    Les avancées ? Du temps de Jaurès, les enfants travaillaient dès neuf ans, et les ouvriers à 70 heures, 52 semaines par an, mourraient souvent à la tâche.

    Attendons la révolution.

    Attendons.

    Laissons au MEDEF le champ libre. Certains ont même cru, dans les années 70, qu’affaiblir la gauche de gouvernement et favoriser la droite permettrait, par les souffrances sociales engendrées, précipiter la révolution.

    Cette gauche là se trompe. Et elle a derrière elle un siècle d’erreur à contempler.

    1. Oh, pas seulement dans les années 70. Depuis et aujourd’hui encore. Toujours ce pari : affaiblir la gauche de gouvernement et favoriser la droite dans le but, par les souffrances sociales engendrées, de précipiter la révolution.On a l’affaiblissement de la gauche de gouvernement, on a la droite triomphante, on a surtout les souffrances sociales. Un pari, 50 ans de souffrances sociales, pour le prix d’une révolution qui tarde quand même un peu à venir…

      Mais l’essentiel est que ces parieurs au poing levé peuvent clamer combien ils sont de gauche.

      1. La gauche de gouvernement est assez grande pour s’affaiblir toute seule . Et même des élus du PS s’en rendent compte .
        C’est plutôt facile d’affirmer que c’est la faute des autres si cette gauche de gouvernement se prend vestes sur vestes ces derniers temps . Ce ne serait pas plutôt à cause de sa surdité profonde et de son aveuglement congénital ?

    2. La grande différence c’est que Jaurès et Guesde étaient tous deux véritablement et foncièrement de gauche, alors le PS, lui, est bel et bien un parti de droite, menant une politique de droite (que rien ne différencie de celle menée précédemment par N.Sarkozy dont elle n’est que la poursuite et le prolongement), avec des méthodes de droite – l’une d’elle consistant justement à utiliser le terme de réforme selon l’acception qui est la sienne dans la novlangue néo-libérale, à savoir non pas pour désigner une avancée sociale, mais, exclusivement, une dérégulation et une amplification de la libéralisation, et dissimuler ce qui n’est en réalité qu’une régression sociale et davantage de précarisation des salariés.

      1. À l’époque, les Guedistes qualifiaient Jaurès de traitre.

        Rien n’a changé.

    3. Les avancées sociales ( que, depuis 40 ans, les gouvernements successifs détricotent ), ce sont les ouvriers et employés, bref, les salariés qui les ont obtenu . Ca n’a jamais été octroyé . Et, pour les mémoires courtes, les acquits du Front Populaire, c’est par des grèves dures qu’ils furent obtenus .

      1. Tiens, pendant qu’on y est : Jules Moch, Guy Mollet, ça dit quelque chose aux partisans de la gauche de gouvernement ? Sinon, il leur suffit de s’adresser aux mineurs du Pas de Calais et aux anciens du contingent en Algérie .

  8. « On créé un parti aussi ? »

    22……………j’en suis….

    quand il n’y a plus aucune idée à véhiculer puisque la sclérose neuronale est à son comble dans les hautes sphères, il ne reste plus aux cerveaux qu’à s’engueuler sur des bricoles, comme des clés de voitures, des chauffeurs et des bureaux de ministère ou quelques strapontins pour rebondir et entendre la retraite à 80 ans ou 90 ans…..

    comme il n’y a pas beaucoup de place, l’objectif de celui qui se sent une chance est d’être le premier chez lui….

    mais ça ne pose pas de problème, la France est en pilotage automatique à bruxelles….c’est donc cool et ça fait du spectacle gratos

  9. Çà sent le chaud au PS.

    Le sursaut c’est maintenant.
    A l’appel de plusieurs courants du PS : MLG (Maintenant la gauche – motion 3) , OPLPV (Oser Plus Loin Plus Vite – motion 4) , et avec la participation de différentes sensibilités du parti : UMA (Un Monde d’avance) , les socialistes affligés, NVS (Nouvelle Voie Socialiste) , D&S (Démocratie & Socialisme) , soutenu par « les socialistes contre l’austérité »

    Seront présents : 15 membres du BN du PS et députés socialistes et des invités de la gauche : Paul Alliès (BN) , Pouria Amirshahi (député, BN) , Patrick Ardoin (BN) , Guillaume Balas (BN) , Patrice Bessac (maire PCF Montreuil) , Marie Bidaud (BN) , Martine Billard (co-préisdente du PG) , Pascal Cherki (député) , Stéphane Delpeyrat (BN) , Rémi Dermersseman-Pradel (BN) , Julien Dray (BN) , Gérard Filoche (BN) , Pierre-François Grond (Ensemble) , Jérôme Guedj (BN) , Lucien Jallamion (Résistances) , Marie-Noëlle Lienemann (sénatrice, BN) , Frédéric Lutaud (BN) , Philippe Marlière et Liêm Hoang Ngoc (socialistes affligés) , Emmanuel Maurel (BN) , Mehdi Ouraoui, Mohammed Oussedik (bureau confédéral CGT) , Christian Picquet (GU) , Barbara Romagnan (députée) , François Ruffin (Fakir) , Marc Slyper (intermittents CGT.)

    1. J’y serai. Le but : Jeter les bases d’un programme commun.

      On s’y retrouve ?

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