L’alternance sans le dire.


Ami(e) socialiste, ne m’en veux pas.

Il y a eu une alternance, sans le dire ni le voter.

Lénaïg Bredoux l’explique dans Mediapart.

« Manuel Valls est premier ministre depuis cent jours. Le choix, annoncé dans la précipitation après la débâcle des municipales, avait laissé une partie de la gauche dubitative. Mais François Hollande a opté, sans le dire, pour une sorte d’alternance au beau milieu de son mandat. Sans nouveau scrutin, sans nouvelle majorité mais avec une autre assise idéologique que sa campagne de 2012. »

Cela fait 100 jours, donc, que nous sommes « de l’autre côté ». Non pas que cet autre côté, l’opposition, soit un endroit réjouissant, la victoire évidente en ligne de mire, un programme alternatif tout ficelé et tout le toutim.

Ami(e) socialiste, ne m’en veux pas. Je n’ai pas voté pour cela. Je peux reconnaître à Manuel Valls sa constance. Il a toujours été à droite de la gauche. Il semble comme un poisson dans l’eau à Matignon. Grand bien lui fasse.

Je ne sais pas si Hollande a changé d’avis, de posture, de position, d’idées. Je m’en fiche.

Je ne sais pas quelle opposition a la formule pour sortir de la situation.

François Hollande ne fait pas un politique de droite puisque la droite de gouvernement est à l’extrême droite. Les étiquettes comptent peu. Elle servent de raccourci pour comprendre où l’on est, où l’on va.

Hollande sert les intérêts des entreprises contre les salariés car il pense qu’au final, cela servira le pays.

C’est exactement ce que je qualifie de droite.

Manuel Valls va se présenter en 2017. Hollande est faible. Nous ferons campagne, donc, contre Manuel Valls.

La droite va gagner.

Elle a déjà gagné.

 

 

 

87 réflexions sur “ L’alternance sans le dire. ”

  1. C’est clair que la droite a gagné… je dirai même l’extrême droite puisque le FDG le lui piquer ses discours, ses valeurs que le FN arrange à sa sauce….. et nous, nous regardons sans réagir !!!!!

    1. bonjour Aurore, 3 ans c’est long (comme dirait zen 93) pour ne pas dire ‘ça va vite’.. bref, aucune raison de baisser les bras (perso et d’autres) ou même qu’ils tombent, à moins de me les couper

  2. Désolé ami d’opposition mais franchement je ne saisis pas. Avant la nomination de Valls, ne disait-on pas que ce gouvernement était déjà de droite? Si j’en crois certaines de tes chroniques pour le moins donc où est le revirement, à peine une continuité donc… Et puis si vous ne voyez pas la différence entre cette politique et celle qui se dessine pour la droite en faillite il y a certainement un problème….
    Je ne suis ni encartée, ni un soutien absolu mais les certitudes affichées ici me semblent surjettent à caution. Vous savez bien que 3 ans sont une éternité en politique alors les prévision à la E Tessier…

    1. Ce qui définit avant tout un parti et une politique de gauche c’est le progrès social, l’amélioration des conditions de vie et de travail des citoyens, et le respect de la dignité humaine. Or ce à quoi nous assistons depuis l’arrivée au pouvoir de F. Hollande et du PS, c’est exactement la poursuite de la politique de dérégulation du droit du travail, de régression sociale et de précarisation des travailleurs ; de stigmatisation et d’acharnement à l’égard de populations étrangères particulièrement vulnérables ; sans parler de criminalisation de la contestation syndicale et de l’usage de la violence à l’égard de manifestations d’opposition (*); avec une accentuation plus forte encore depuis l’arrivée de M. Valls à Matignon ; pratiquée par N. Sarkozy. Sous Ayrault, la politique menée était la poursuite de celle de Sarkozy, avec Valls, elle en devient le prolongement.

      (*) Quelques exemples parmi d’autres :

      http://www.politis.fr/1000-vaches-garde-a-vue-pour-cinq,27213.html

      http://www.bastamag.net/Ferme-usine-des-Milles-Vaches

      http://droitaulogement.org/2013/10/violences-policieres-contre-les-mal-logees/

      http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/031213/la-police-gaze-des-enfants-roms-pour-les-disperser

      http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/260113/une-classe-reservee-aux-enfants-roms-dans-un-poste-de-police

    2. amie , tu fais bien de me « redresser ». Manuel Valls n’est qu’une conjoncture, une goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le chemin vers la droite ne date pas de lui, mais il l’amplifie. J’utilise le qualificatif de « droite » par raccourci. Je tente de conserver des certitudes car le monde qui m’entoure n’en a plus beaucoup.

  3. Allons, allons, faut pas vous laisser aller comme ça, mon vieux ! Vous n’allez tout de même pas nous obliger à organiser un sarkofrancethon pour vous rendre le sourire !

    1. @didiergoux

      Gardez plutôt votre argent pour financer les dépenses personnelles en tout genre et le train de vie très élevé des dirigeants de l’UMP, ainsi que pour renflouer le trou abyssal que leurs remarquables qualités de gestionnaire semblent avoir engendré.

      Ils serait d’ailleurs intéressant à cet égard de ressortir tous les discours de Sarkozy et de l’UMP sur les soi-disant fraudeurs à l’aide social et la nécessité de tailler dans les dépenses publiques et sociales. Que ne se les ont-ils appliqué à eux-mêmes !

      1. Mais je m’en fous, de Sarkozy et de l’UMP ! C’est vous autres que ça semble obséder, pas moi ! Ils peuvent crever sur le sable, la gueule ouverte et le ventre en l’air, je m’en contrepignole !

  4. Juan, qu’est-ce qui vous incline à penser que Valls va se présenter en 2017 ? Parce que d’ordinaire les présidents rééligibles ne manquent pas de se représenter, et vous vous souvenez de l’affirmation cynique d’Hollande selon laquelle il gagnerait mathématiquement contre Le Pen…

  5. Cette histoire des cent jours ! …..
    Le petit caporal avec son bicorne ……
    Tous les politiciens sont un peu des petits caporaux biscornus il est vrai …… Comme une nostalgie de pouvoir total ….. S’affranchir des complexités de la démocratie …… Gouverner SEUL ! ….. Sans ce peuple qui ne comprend rien à vos ambitions prodigieuses POUR LA FRANCE ……. Cent jours …. Toute une histoire CON nous ressert sans cesse ……. Et c’est le peuple qui part en exil de la démocratie ……

  6. Il veut se présenter en espérant sans oser se l’avouer à lui-même être face à Marine le pen pour être sur de l’emporter avec le soutien de la gauche puis nous pondre une bouillie droitiste vaguement sociale et totalement libérale à la sortie.

  7.  » (…) le PS entraîne aujourd’hui toute la gauche dans son naufrage. La crise de la social-démocratie, c’est plutôt un renoncement idéologique qu’un échec politique (…). François Hollande « assume », dit-on, d’être social-démocrate. Mais le pacte de responsabilité n’a rien à voir avec la social-démocratie : au lieu d’arbitrer entre capital et travail, le président négocie avec le patronat en oubliant les syndicats ! Serait-il social-libéral ? En réalité, il n’est ni social ni libéral : il met l’Etat au service des banques et des marchés. Il est donc néolibéral. Mais beaucoup sont dans le déni.  »
     » Puisque François Hollande mène la même politique économique que Nicolas Sarkozy, on pourrait imaginer que la critique de la dérive néolibérale bénéficierait autant à la gauche de gauche qu’à l’extrême droite. Or ce n’est pas le cas. Pourquoi ? D’une part, le PS donne raison au FN qui dénonce l' »UMPS ». Et l’alternance sans alternative alimente le rejet de la démocratie – par le vote d’extrême droite, mais aussi par l’abstention. Comment croire à la démocratie si l’élection ne change rien ? D’autre part, le FN a fini par imposer son langage identitaire, non seulement à l’UMP, mais aussi au PS (qu’il s’agisse des immigrés, des musulmans ou des Roms). L’hégémonie économique, c’est le front UMP-PS ; mais l’hégémonie culturelle, c’est le front FN -UMP-PS. Dans ces conditions, pas facile de faire entendre autre chose. Le principal espoir, c’est « l’hypothèse Syriza » : l’effondrement complet du Pasok [le Parti socialiste grec, NDLR] a enfin ouvert un espace à gauche, et donc une alternative. Du coup, en Grèce, on s’abstient moins, on vote moins pour l’extrême droite, et on vote plus pour la gauche de gauche. Aujourd’hui, en France « l’hypothèque PS » obstrue le paysage de la gauche.  »
     » L’hégémonie idéologique de la droite décomplexée repose sur une gauche complexée. Nos gouvernants se croient réalistes ; en fait, ils croient seulement que la réalité est de droite.  »

    Eric Fassin (sociologue)

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140703.OBS2682/faut-il-desesperer-du-parti-socialiste.html

  8. « Alternance » me parait inapproprié . « Continuité plus ou moins light » me semble correspondre davantage à la politique menée depuis mai 2012 par FH et ses deux gouvernements successifs .

  9. La droite a gagné si les éternels dormeurs refusent encore de comprendre que le le PS c’est la droite et que l’UMP c’est déjà l’extrême droite, et que, par conséquent, la vraie gauche ne commence qu’à partir du FRONT DE GAUCHE. C’est clair ? ARAMIS

    1. Oui mais alors, problème sémantique : si le PS est à droite et l’UMP à l’extrême droite, où se cache le FN, ami lecteur ?

      (On a l’impression de jouer à « Mais où est donc Charlie ? »…)

      1. A la droite de l’extrême droite . Ce qui est particulièrement casse-gueule, vu qu’on ne sait pas ce qu’il y a après .
        Pôvres de nous .

      2. le FN n’est ni plus ni moins que le vice caché de la droite dite républicaine, son dard; son prolongement venimeux, comme le fut celle de la « révolution nationale » de Pétain, l’ex soi-disant héros de Verdun englué dans les obscures méandres de la Cagoule avant de devenir l’homme « providentiel », avec le bonheur qu’on connaît. Et le PS qu’un vague extrait de resucée de l’ex SFIO ayant fini dans les scandales à répétition de la 4e république après avoir fricoté avec le centre droit des Rad-soc. Nous sommes encore dans les vapeurs de ce drôle de bouillon qui dure depuis plus de 80 ans… ARAMIS

        1. Et il ne faut pas oublier que certains de « la droite républicaine » faisaient partie de « Occident » dans leur jeunesse, ou qu’ils étaient chez de Villiers, puis le FN…..pour finir à l’UMP

          1. Ah! les vilains. Y sont pas gentils. Par effet de miroir, j’aurais envie de dire que Jospin était trotkiste dans son premier âge, militant à l’OCI et O grand paradoxe, il est devenu le « Super Privatiseur » entre 1997 et 2002 C’est tout aussi paradoxale qu’un Madelin reconverti en libéral forcené.
            C’est à n’y rien comprendre. Pour moi, la droite républicaine c’est la droite dite « gaulliste ». Quoique parler de droite ou de gauche pour qualifier le gaullisme, c’est risquer. De là à tomber dans le NINI.
            Ya qu’un pas.

            1. Je m’en bats de Jospin… comme de tous les autres socialistes. Et s’il te plaît ne me ressors pas le laïus sur les cocos c’est du réchauffé

              1. T’es exclusive apparemment.

                Tu vas chercher de l’extrême droite (que tu confonds volontiers avec la droite républicaine) en passant par la gauche sociale démocrate (le PS) pour atterrir où exactement sur l’échiquier politique?

                T’appartiens à une sorte de « isme » aussi. C’est quoi ton « isme »?

                1. Je ne confonds pas l’extrême droite avec la droite républicaine!!! je dis simplement que des anciens frontistes (qui à mon avis ont encore des restes de leur ancien parti) se déclarent comme droite républicaine…. qui est polluée par des ciotti, estrosi, etc.
                  C’est une question perso : mon « isme » ne regarde que moi !!!! non mais !!!!

                  1. mdr! A chacun son « isme ». Son int-isme!

                    De toute façon, il y a beaucoup de confusion à l’heure actuelle. Faut éviter les généralités. Bienheureux, celui qui trouve une once de vérité dans le jeu politique. On vit une drôle d’époque! J’en connais pas d’autre d’ailleurs.

                    Pour dire, le « Cambadélis » lui aussi à l’ OCI. Le pauvre né à Neuilly-sur-Seine. Imagine un peu son enfance malheureuse.

                    C’est marrant parce à Neuilly, il est en sort de tous les côtés des politiciens. En grattant un peu, on arrive à trouver des points communs entre sarko, hollande et marine. Neuilly, c’est la France.

                    Si t’es né à Tataouine les bains Ou ploumazout les oies. T’as moins chance pour réussir en politique. C’est curieux ça. Une inégalité de plus.

                    Ya beau dire dans le genre 1984. On est tous égaux mais yen a quand même qui sont plus égaux que d’autres. Non?

                    1. Ce n’est pas parce que des fils de bourgeois vicelards ont infiltré un mouvement que le dit mouvement est embourgeoisé. Du moins qu’il suit sa ligne par rapport aux événements. Le gros Denis Kessler se disait bien maoïste en 68 (tandis que j’étais dans la rue à lancer du pavé) et finit second du MERDEF et conseiller anti social de sarko, alors, les prétentions de jeunes bourgeois rentrant dans le rang quand papa menace d’enlever le pré de dimanche, on connaît. Jospin, Camba, et tous els autres du sérail c’est de la même bibine. MELENCHON s’est un peu laisser prendre au truc des copains mais a osé réagir, lui, quand il s’est aperçu que cette « gauche » se droitisait et évidemment il est devenu l’homme à abattre. C’est vrai seul socialiste de la bande. ARAMIS

                    2. Denis Kessler a été mon patron (FFSA) et sitôt arrivé il a mis à mal les Conventions Collectives que les syndicats-larbins ont signés (CFDT, CFTC, )

          2. Et on en avait quelques échantillons en 68 sur le Campus de Rouen avec les MADELIN, DEVIDJIAN et autre LONGUET en 68, époque où le père de HOLLANDE (stomato à Rouen) fricotait politiquement avec l’avocat TIXIER VIGNANCOURT, dont le premier élève était LEPEN…

          3. Il y a pire, bien pire : certains d’entre eux – je le sais de source sûre – ont piqué leurs petites voitures à des fils de socialistes quand ils étaient en primaires. Et deux ou trois d’entre eux (mais je ne citerai pas de noms) glissaient leur main dans la culotte de leur voisine der banc dès l’école primaire.

            C’est ignoble ! Tuez-les tous !

        2. Claude Aramis Carron Trucmuche : j’espère pour vous que vous êtes moins con que ce commentaire (le pire est que je le crois). Relisez-vous, bordel ! Qu’est-ce que c’est que ce gloubi-boulga de dard, de Pétain, de Verdun, de Cagoule ? et ensuite de PS et de SFIO ? Et finalement ces dix lignes de commentaire où vous ne dites absolument rien ?

          Ne le prenez pas mal, mais je suis presque sûr que vous êtes moins con que l’image que vous essayez de donner de vous-mêmes.

            1. ‘prends le bien Aramis’.. enfin tu y arriveras j’espère.. je sais ton bon fond. Remarque, j’ignore d’où tu viens (t’es pas facteur ?)

          1. Didier goût bizarre : j’aurai beau et beau faire, je pense que je n’arriverai jamais à votre niveau de connerie crasse même ne forçant le trait au maximum. Ils sont beaucoup comme vous à la droite du centre de la droite et on paye les frais à chaque élection. Ne le prenez pas mal, je suis sûr que vous êtes encore plus con que vous essayez de paraître à chaque post. Allez, un petit effort garçon. ARAMIS

  10. Ils étaient 41 (frondeurs) sur les bancs de l’Assemblée . Mais, par un prompt repli, ils se virent 35 (abstentionnistes ) en arrivant au vote ( du budget de la sécu )
    Et ceux ( des frondeurs ) qui envisageaient de voter contre ont disparu du paysage . Mais, pour les prochains débats, on va voir ce qu’on va voir .
    Ca prêterait à rire si ce n’était si lamentable .

    1. Ca t’étonne ? moi pas ! C’est là le problème « aux frondeurs » ils l’ouvrent on se dit « tiens, au PS çaa bouge » que nenni : ils rentrent dans les rangs et « les plus révolutionnaires » s’abstiennent… s’équivaut à un « oui »…. le PS quoi !!!!

      1. Non, ça ne m’étonne pas mais ça ne réconcilie pas avec les politicards gesticulateurs du PS

  11. il y avait deux types de votants pour hollande

    1° ceux qui ont jeté le moulin à vent et à parole, la victime perpétuelle, le penseur polyvalent zigzagoïdal à multi synapses entrecroisés , le sérial sauveur du monde et de son environnement planétaire, …………bref, l’autre d’avant

    2° ceux qui voulaient voir une autre politique plus …….ou moins……(suivant comment on regarde l’affaire

    les 1° ont gagné incontestablement sur le gus, le plus compliqué est de savoir quoi ensuite ?

    les 2° sont des victimes d’une usurpation de modèle politique….

    pour la prochaine saison de 2017, le plus simple est de considérer qu’il n’y a plus de gauche ni de droite, et qu’à l’intérieur de cette non différence, il y a des individualités politiciennes « couchées » plus vite que d’autre face à l’irrésistible efficacité des entrepreneurs du CAC qui n’ont que le risque de perdre leur carnet d’adresse (qui ne comporte d’ailleurs pas de différence gauche-droite politique, mais des encoches alphabétiques, comme Sarko à S, et Hollande à H, Valls à V…et ainsi de suite.)

    des « couchés » illico face aux banquiers qui ont leur piaule sous les ors de la république, et qui ont pour seul risque d’être trop gros pour couler »

    des relècheurs précoces d’UE…….

    comment les reconnait on ? …devinez….

    comme disait Desproges « si ce sont les meilleurs qui partent les premiers, que penser des éjaculateurs précoces »

    nota : ça n’a absolument rien à voir ; comme le socialisme de valls….

    1. (ça me fait penser..) le Brasil, hôte et 200 millions d’âmes (oui bcp, cœur, spirit aussi un ‘continent’) ont reçu les baffes que l’on sait au fond du filet.. j’me disais: « cé où l’Europe papa.. tais toi et nage »

  12. Juan: avez-vous remarqué que vous faites toujours campagne CONTRE: en 2012, c’était contre Sarkozy, et, en 2017, ce sera donc contre Hollande ou contre Valls.
    Ferez-vous un jour une campagne POUR ? Êtes-vous bien persuadé de la viabilité des programmes du PdG ou de EELV ? Si vous ne vous posez pas la question, vous serez toujours déçu, après les élections.

        1. Pas mûr! pas mûr! faut essayer! De toute façon ce ne sera certainement pas pire que jusqu’à maintenant! Et puis je pense que nos ministres communistes n’ont pas failli bien au contraire…. sauf Gayssot

  13. La fortune des 500 personnes les plus riche de France a progressé de 15% en 2013, après une progression de 25% en 2012 , selon le magazine Challenge .
    Les chômeurs aussi sont en constante progression, tout comme les citoyens sous le seuil de pauvreté . Mais FH et son gouvernement, emplis de compassion socialiste, continuent de penser qu’il faut que les riches s’enrichissent pour que les pauvres ne s’aperçoivent pas qu’ils s’appauvrissent .

    1. Comme disent les jean foutres à tendance Ponce PILATE basé sur le principe des vase communicants : le bonheur de quelques-uns fait évidemment le malheur de tous les autres… ARAMIS

    2. Et alors, tu en quoi des pauvres chômeurs. Le programme trois points… premièrement, le plein emploi… deuxièmement le plein emploi… et troisièmement le plein emploi.

      1. Un chômeur n’est ni plus ni moins (par les temps merdiques qui courent) qu’un salarié qui espérait pouvoir payer ses factures jusqu’à la retraite, mais qui s’est fait transformer en chose par son patron voyant en lui le moyen de gagner des parts de marché en le virant, pour le refiler en esclave au système à broyer les perdants. Ledit système, appelé PÖLE EMPLOI, est surtout là pour les concasser et les préparer au RSA de mendiant et servir ainsi de vitrine à faire peur à ceux qui ont encore un boulot pour l’instant. Les animaux d’abattoir n’y viennent jamais à pied… Je le sais, j’en sors ! ARAMIS

        1. Le chômage de masse profite aux mondialisateurs c’est sûr et je vois poindre l’idée qu’il faille prendre l’argent au grand K. Et après?
          Le chômage de masse que nous connaissons est un problème plus profond que celui de prendre l’argent à ce qui ne veulent pas le donner. En réalité, c’est bien la machine (robotisation, automatisation, internetisation…) qui prend le pas sur l’humanité. CQFD

  14. Putain ! Relisez l’ensemble de vos commentaires, bande d’andouilles : vous comprendrez pourquoi le taulier ne vous répond jamais.

    C’est vrai, d’ailleurs, c’est quand même étonnant à quel point il vous laisse blablater entre vous sans jamais intervenir, le señor Juan…

      1. y a pas une coquille ou une faute (de frappe) Juan ? le dernier mot, le ‘n’ est mal placé

    1. Monsieur Didier Goux
       » Relisez l’ensemble de vos commentaires, bande d’andouilles …………. »

      C’est vrai que c’est terrible d’essayer une super réflexion qui n’aboutit même pas à retenir l’attention. Faut reconnaitre qu’à notre époque, on ne sait plus très bien quoi faire pour être excessif, les médias ont déjà lancé le concours, il devient de plus en plus difficile de faire sa place.

      Il arrive quand même de temps en temps une pointe de notoriété sur un « c’est qui qu’a pété » ou un « casse toi pov con » ….mais pour une réflexion célèbre, combien d’échecs ?

      vous faites bien de parler de l’andouille, à une époque où les boucheries charcuteries ferment à tour de bras. Vous qui avez un blog reconnu, vous devriez faire un article sur le sujet ; la profession a besoin de relais de leaders d’opinions comme vous pour promouvoir la profession.

      Lanceur d’alerte de blog est peut être la solution, en tout cas ça marche, JUAN a répondu….

      Confucius a dit « on ne trébuche pas sur une montagne, mais sur une pierre »….

      1. Ah bon ? il a un blog ?
        BOF!!!! il n’est même pas intéressant !!!
        Juan intervient quand il le juge nécessaire et nous laisse une belle liberté de parole et je crois que Goux a besoin incompressible d’insulter… ce n’est pas une maladie ça ?

        Alors qui est « l’andouille »?

    2. Eh oui, mon cher Didier, nous sommes des andouilles et vous êtes notre chef, notre guide, notre lumière …
      Heureusement que vous êtes là…!

        1. Oui mais la Didier Goux trucmuch a un goût de chiotte. Elle la sent la merde et en a le goût. Au moins là, il ne triche pas. Je n’irai pas sur son blog, çà doit drôlement sentir le faisandé. ARAMIS

      1. « la vérité, l’âpre vérité » Danton (cé Confucius qui m’y a fait penser..) à part ça vous pétez la forme et ne manquez pas d’appétit.. ça fait plaisir !

        1. Soyez donc heureux ti suisse : je pète (la forme) de partout dans la joie et la bonne humeur et je distribue les pains à ceux qui ont faim… ARAMIS

          1. (ça t’embêterais de me tutoyer ? et t’y faisais avant je crois) hier, pitêt mal (pas assez bien) exprimé (ton bon fond) moi aussi je gloubise (qu’importe si je taquine et pouète à l’occase) alors dans la famille fidèle et loyal, content que tu existes, en plus de qql bon sens.

            Je rebondis sur le-blog de Juan, le taulier, qu’il intervienne ou pas, ou disserte plutôt « contre » le regarde (ça manque un peu de contradicteur ?..) à nous, entre 2 bla-bla, d’interpréter.. incarner, élucider, expliquer..
            Si celui-ci/vous, ne m’intéresse (ait) pas hein..

            T’y sais mes lacunes (et/ou arrivée tardive) dans l’arène, le zinzin politique, et mon intérêt (soudain? non, une longue histoire..) alors bien tombé: sensibilité ad hoc, honnêteté, courage (je pense aussi à la ‘distance’ parcourue, Juan/blog) et c’est Ouvert ! (ouvert)
            Ramadan ou pas.. nous (ici, là) on n’avale pas ! (chouia piqué à Charlie hebdo, il manque le dessin.. ouf!)

            Tu sais comment c’est, le pied de bon matin tout pas réveillé, se pose au débotté sur la carpette (en bois à la casa) fi de la/sa sensibilité, pragmatisme ou fatalité.. alors pour la journée, énervé ou son contraire, tout bien composé de rail boudeur à jovial.. you see..
            café, c’est là que tu allumes la radio, le pc (…)
            good day, faites vous plaisir ! (tiens, une différence, distingo, un aspect de tutoie et vouvoie)
            et Merci !

            1. Je tutoie qui me tutoie et vouvoie qui me vouvoie, j’aime qui m’aime et insulte celui qui m’insulte, bref je suis un miroir qui en dérange certains et qui amuse d’autres. Tutoiement ou vouvoiement n’étant pas le respect ou le mépris, tout dépend de qui le reçoit . Les amis avec lesquels je me sens en affinité politique, je les tutoie; Mais il m’arrive de tutoyer des chieurs pour bien me mettre à leur niveau et de vouvoyer des amis un peu moins intimes. Alors camarade ti suisse reçois ici mon plus respectueux et sincère tutoiement amical. ARAMIS

              1. j’avais bien compris.. héhé.. juste envie de te le dire (te mettre à l’aise ?) rien d’important ni croustillant.
                Pareil: l’expression d’une sympathie ou son contraire.. et toutes les nuances, de l’estime à la-distance.. hello boy

              2. r’hello.. bien joué (sortie de l’abattoir) vite! j’ai oublié d’appeler Pôle, actualiser.. (thank’s !)

            2. ps, ‘ouvert’: tolérance et d’esprit, accrédite l’auteur qui le prive du jugement de valeur (chouette !)
              n’oublions pas mémé (‘et si tu n’existais pas’) qu’il ne faut jamais pousser dans les orties

  15.  » Finalement, il y aura quand même eu un changement sous le quinquennat de François Hollande. Il ne s’agit pas, naturellement, du tournant social-démocrate imaginaire que seules l’inculture historique, la complaisance proverbiale et la dépolitisation fondamentale de certains journalistes ont pu accréditer un instant.
    Politiquement, le déroulement des opérations a été au contraire remarquablement rectiligne : des premières semaines (ratification du traité européen, hausse de la TVA, crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) aux dernières en date (intermittents, pénibilité), l’inconcevable succession de reniements s’est égrenée avec une formidable constance. […]
    C’est dans le discours qu’il s’est passé quelque chose. Maintenant, Hollande assume, il a fait son « coming out ». […]
    La « provocation » (comme il l’a qualifiée lui-même) de Michel Sapin, déclarant que, tout compte fait, « notre amie, c’est la finance », nous fait basculer dans une autre dimension.
    Ce n’est pas seulement que ce cynisme goguenard nous dégoûte. Après tout, il y a une forme de panache dans ce crachat à la gueule des électeurs. […] Mais c’est, d’une certaine manière, une déclaration de guerre.
    Le message ne peut pas être plus clair : les mots ne veulent rien dire, ils sont réversibles comme des gants, ne nous écoutez jamais, ne croyez jamais ce qu’on vous dit, on vous a entubés jusqu’à la garde, abandonnez toute espérance, après nous le déluge.
    L’Histoire se souviendra de ces hommes comme de la cinquième colonne du Medef, je crois que la cause est entendue. […] Plaisir de trahir, joie de décevoir.
    « La gauche peut mourir », dit l’assassin. Mais non, la gauche ne mourra pas. C’est elle ou vous, et ce sera vous, parce que les idées de justice sociale auxquelles vous avez tourné le dos sont éternelles, tandis que vous êtes déjà oubliés.  »

    Laurent Binet

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140709.OBS3186/francois-hollande-plaisir-de-trahir-joie-de-decevoir.html

    1. Et en plus de cette dérive droitière, il est marabouté par le général en chef des armées, le très droitier général PUJA, qui avait été mis en place par Sarkozy (Source canard enchaîné du 2/07/14)… C’est dire s’il s’adadpte bien à la sarkoïsation… ARAMIS

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