Sarkozy, Terminator ?


Christophe Barbier, par ailleurs ami proche de Carla Sarkozy, cherchait le bon mot.

Barbier tombe dans le piège d’une communication sarkozyste.

Parfois, la tentation de Londres effleure Nicolas Sarkozy. Pas celle de Venise, chère à Alain Juppé, puisqu’il n’y a dans la Sérénissime que langueur et culture classique, mais celle de Londres, cité où règnent l’effervescence des affaires, le goût de la réussite et cette créativité musicale que recherche son épouse. Dès le lendemain de la riposte télévisée de cet homme pour qui la question de renoncer « ne se pose pas », son entourage ne manquait pas de préciser que la question de revenir « n’était pas tranchée »; et que le scénario d’une prise de l’UMP, suivie d’une opposition quotidienne et virulente aux juges et au pouvoir pendant deux ans, puis par une primaire impitoyable et une présidentielle incertaine, n’était pas plus probable qu’un autre.

Sarkozy n’a pas grand chose à voir avec Terminator.

Il n’a pas tué grand monde. Il n’est surtout pas immortel.

 


C’est l’essentiel.

5 réflexions sur “ Sarkozy, Terminator ? ”

  1. Peut-on encore qualifier des gens, comme Barbier, de journalistes ? Serveurs de soupe, passeurs de plats semblent plus appropriés

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