Paris libéré ?


Curieux moment que je n’aurai pas voulu vivre.

Ton voisin hier collabo, aujourd’hui gaulliste.

La France doit vivre et survivre, n’est-ce pas ?

Plus loin, ailleurs, à Maillé, des nazis tuent encore.

 

11 réflexions sur “ Paris libéré ? ”

  1. Les barricades de dernières minutes cachaient pas mal de « POISSONARD » avant que les ministères ne récupèrent à leur tour quelques collabos zélés comme Papon…

  2. Paris libéré, certes . mais la poche de St Nazaire n’est tombée qu’après le 8 mai 1945 ( le 11, selon Wikipédia )

  3. « Ton voisin hier collabo, aujourd’hui gaulliste. »

    Pourquoi le voisin ? Pourquoi pas vous ? Ou moi ?

    Un peu de modestie et de prudence, que diable !

  4. je me demande si Paris a été libéré correctement, 70 ans après c’est l’UE et la finance qui tiennent les places principales…

    ce que j’en dis, en 44, j’étais encore à l’état de tétard dans mon papa

    vive la France libre

  5. En passant sur l’ile de la Cité, aujourd’hui , devant tant de drapeaux tricolores , j’ai eu une pensée « émue » pour cette police française qui a arrêté mon grand – père place Voltaire le 21 Août 1941, l’a surveillé à Drancy pendant 10 mois, puis déporté à Auschwitz pour « faire de la place » pour le 16 Juillet 42 , et s’est réveillée « Résistante » le 19/08/44 … Passant, souviens – toi …

  6. Comme j’ai déjà pu l’évoquer précédemment, un fait aussi important et significatif me semble-t-il que peu connu, le détachement de la 2ème DB de Leclerc qui a libéré Paris s’appelait  » La Nueve  » et était constitué de républicains espagnols, pour la plupart anarchistes, qui avaient combattu puis dû fuir le franquisme lors de La Retirada, connu les terribles camps d’internements français (que bien sûr on prend garde en France, où l’on préfère l’amnésie et les mythes, de ne jamais évoquer…) et pour beaucoup le travail forcé, avant de pouvoir poursuivre la lutte contre le fascisme. Le noms, évocateurs, qu’arboraient les véhicules de cette compagnie parlent d’eux-mêmes : Teruel, Brunete, Amiral Buiza, Guadalajara, El Canguro, Santander, Ebro, Madrid, Guernica… Les officiers qui les dirigeaient, Raymond Dronne et Joseph Putz (un ancien des Brigades Internationales), étaient eux français. Mais c’est le lieutenant Amado Granell, ancien capitaine de la Columna De Hiero, qui fut le premier officier de l’armée de libération « française » reçu par le Conseil National de la Résistance de Paris.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Nueve

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