Les 10 jours qui ébranlèrent le monde


C’est une lecture indispensable, John S. Reed, journaliste américain qui fut témoin de la Révolution russe.

La lecture est d’autant plus indispensable qu’elle évoque une période de rupture, un autre monde qui craque comme le nôtre craque aujourd’hui.

J’ai pensé à ce titre de lecture de jeunesse puisqu’on a l’impression que notre propre monde semble s’ébranler à son tour.

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Notre monde s’ébranle mais ce n’est ni le communisme qui « menace », ni une quelconque gauche.

23 réflexions sur “ Les 10 jours qui ébranlèrent le monde ”

  1. En tout cas , ce n’est ni Hollande ni Merkel qui ébranleront la Zone Euro pour nous sortir de ce capitalisme financier mortifère générateur de chômage et de pauvreté .
    Il faudra attendre encore un peu .

    1. L’ARSENE
      salut camarade syndiqué..

      faut voir, merckel ébranle en europe, elle a le poignet ferme, c’est quand même elle aujourd’hui qui fait durcir la position.

  2. je pense aussi à « Royaume » d’E Carrère (tant pis de mucho promo) qql vision, no prophétie, etc.
    Dans une interview il pose un « SF parano ».. enfin on verra, appréciera

  3. ce monde de perversion libérale financier doit être revu et corrigé.
    Pour que la mesure soit la moins barbare, il faudrait que les états reprennent leurs rôles de régulateur et mettent au pas les extravagances de la finance et de leurs relais tels que l’UE par exemple…

    ça s’est fait par le passé, il est temps de recommencer tout en sortant du court termisme pour penser une nouvelle stratégie de vie en société …qu’elle soit mondiale ou régionale. Mais ne dit on pas « charité bien ordonnée commence par soi même »…

    le rêve exposé ci dessus est gratuit, parce que ce n’est pas avec les cakes qui nous gouvernent, de quelque côté qu’ils soient, qu’on retrouvera notre part de gâteau…

  4. Kerensky, en 1917, voulait continuer de faire la guerre, alors que les trouffions Russes manquaient de tout et étaient commandés par des anes, lorsqu’ils n’étaient pas des criminels . Si Lénine et les bolchéviques ont pris le pouvoir en octobre 1917, c’est bien à cause de la connerie de Kerensky . Et il était quoi, Kérensky ? Mais socialiste ( version PS actuelle ), bien sûr .

    1. C’est Kerenski qui abattit le pouvoir tsariste.
      Si la Russie avait maintenu un 2 ème front contre l’ Allemagne en 14-18, la guerre aurait été plus courte, et il y aurait eu bien de morts en moins.
      Ne parlons même pas de toutes les morts arbitraires liées au régime soviétique (hors 2 ème guerre mondiale).
      Tout ça pour l’effondrement du régime communiste, un bref retour au régime démocratique pour lequel Kerenski s’était toujours battu, puis au régime autarcique actuel.

      1. Elie vous déconnez,
        la transition dont vous parlez avec regret c’est Eltsinne l’ivrogne, pas gentil de comparer au PS qui sont sobrement parfaitement crétins.
        Putin est très méchant c’est vrai: il a foutu en tôle quelques gangsters oligarques et arrété la ruée sur l’or des pillards de la City.

        En plus se dictateur est approuvé par 83 % des Popofs, une véritable déclaration de guerre à Mr 13 %.

      2. Fallait dire ça aux soldats Russes, mon bon monsieur . Pour faire la guerre, il faut des moyens et des chefs . Les soldats Russes n’avaient ni les uns ni les autres .
        Je vous rappelle que les négociations de Brest-Litovsk ont été suspendues un temps . Du coup, les Allemands sont repartis à l’offensive et l’armée Russe s’est désintégrée .
        Ca a conduit Trostsky, qui menait les négociations, à conclure avant la catastrophe finale .
        C’est toujours facile de raisonner dans l’abstrait . Sur le terrain, c’est autre chose .
        Au fait, si Kerensky n’avait pas trahit ce pour quoi les Russes avaient chassé le Tsar, il est plus que probable que les bolchéviques ne seraient jamais arrivés au pouvoir et lui n’aurait pas dût s’enfuir avec l’aide des franco-anglais .
        Le parfait socialiste d’aujourd’hui .

        .

        1. Avec Elie on ne doit pas avoir les mêmes lectures. Cela étant il peut écouter la chanson de Ferrat « Potemkine » et il comprendra la Révolution

        2. Je n’ai pas dit que la Russie avait les moyens de continuer la guerre ( je n’en sais rien), j’ai dit qu’il est dommage qu’elle ne l’ait pas fait.

          Sinon, la Russie serait aujourd’hui dans un bien meilleur état si la révolution bolchévique n’avait pas eu lieu, et qu’elle avait connu 70 ans de développement démocratique au lieu de 70 ans de dictature du PC (abusivement dite « du prolétariat » ) avec de phénoménales erreurs économiques.
          Et 70 ans de démocratie auraient sans doute amené les Russes à être plus exigeants en la matière.
          Sur Poutine : la popularité d’un autocrate (je n’ai pas écrit « dictateur »), voire le bien-fondé de sa politique, n’en font pas un démocrate.

          Mais il y a un reflexe conditionné dans une certaine gauche archaïque française marxisante, qui ne lui permet pas d’admettre que le succès de la révolution bolchévique fut un désastre pour la Russie

          1. Mais enfin, qu’est-ce qui vous prend de discuter sur CE sujet avec CES gens ? Ils en sont encore à penser que Lénine était autre chose qu’un dictateur putschiste ! Vous perdez votre temps.

            Et, en plus, en 2014, on en est encore à nous recommander la lecture de ce pauvre militant communiste de John Reed, abruti complet qui ne mérite que notre pitié (à la rigueur).

            1. L »Histoire de l’Armée Rouge  » que je recommandais, c’est Dominique Venner qui l’ écrit . Le bouquin date de 1981, édité chez Plon .
              Faudrait voir à élargir votre culture .

          2. @Elie Arié
            Vous ne savez pas si la Russie avait les moyens de poursuivre la guerre, mais vous affirmez que son sort aurait été meilleur si Kerensky était resté au pouvoir .
            Curieux comme le savoir évolue en fonction d’un positionnement personnel .

  5. « Notre monde s’ébranle mais ce n’est ni le communisme qui « menace », ni une quelconque gauche. »
    Non, c’est le monde des milliardaires.

    1. Au demande poliment mais fermement au Parti de Gauche d’arréter leur psychodrame et de nous sortir de cette Union Eupéenne des Banquiers et Gattazeux.

  6. L’histoire de la Révolution Russe est surtout celle de l’accaparement et de la trahison d’une révolution faite par le peuple lui-même par un groupuscule de conspirateurs professionnels et d’autocrates (dont certains comme Lénine et Trotski n’étaient même pas présents lorsque celle-ci s’est produite) qui sont parvenus à imposer leur dictature, marxisme faisant, à travers la mise en place d’un régime totalitaire et sanguinaire – l’un des pires qui ait jamais été.

    Pour ma part, sur ce sujet, je ne peux m’empêcher de conseiller le livre de Voline (qui fut un participant et un témoin direct de cette révolution) intitulé  » La Révolution Inconnue  » dont on peut télécharger les 3 volumes ici :
    http://www.entremonde.net/IMG/pdf/RUPTURE02-Livre.pdf
    http://www.entremonde.net/IMG/pdf/RUPTURE04-Livre.pdf
    http://www.entremonde.net/IMG/pdf/RUPTURE05-Livre.pdf

    Ainsi que l’excellent ouvrage d’Alexandre Skirda intitulé :  » Kronstadt 1921 : Prolétariat contre dictature communiste « .

  7. @Yopopolo,
    Merci pour le lien, et je regarderai la vidéo « débat », asap.

    J’ai pas mal de réflexions sur les propos et analyses de Coquerel et avant de penser stratégie électorale (passée et future), je pense que le FG doit se poser la question « Que faire « .

    Clairement pour moi c’est sortir de l’Union Européenne.

    Pourquoi pas de l’euro d’abord et seulement, malgrè ce que préconissent des économistes comme Sapir, Jorion, Lordon, etc.. Pour deux raisons; 1) les risques de dévaluations sans fin sont réels et leurs démonstrations ne m’ont pas convaincu – 2) ça ne rend qu’une souveraineté sur la monnaie mais ne libère absolument pas des contraintes de Bruxelles – 3) c’est ignorer superbement le déficit commercial pour ne penser qu’en terme de réduction de la dette alors que ça ne ferait que l’augmenter – 4) ce cas de sortie de l’euro n’étant pas prévu dans l’eurogroup ça sera compliqué et pourrait bien en fait devoir passé par une sortie de l’UE qui elle est prévue.

    Pourquoi sortir de l’UE:
    (en dehors des raisons électoralistes évidentes, bien sur)
    – c’est se donner la possibilité de limiter voir refuser l’ultra-libéralisme exigé par la CE
    – c’est pouvoir pratiquer un protectionisme sélectif par secteur: par exemple; taxe sur les équipements ménagers et informatiques n’offrant pas une garantie totale de 5 ans ou plus, – taxe sur les grosses cylindrées – taxes sur les Transports Routiers aux frontières
    – impositions sur les sociétés qui pratiquent l’évasion fiscale (Auchan, Amazon, etc…)
    – soutien à des branches stratégiques industrielles

    Enfin sortir d’un contrat n’implique pas de se conduire en état voyou, mais de choisir à la carte les réglementations et normes, et la participation ou pas au budget de l’UE.

    Là, je suis bien sur que la France retrouverait son indépendence et son statut révolutionnaire de pionnier social et ferait école.

    1. vive la Suisse libre.. sans provocation ni pirouette (gnàgnà) j’entends, je lis de plus en plus souvent, le modèle (…) helvète, n’est-ce pas..
      ceci dit, je suis, reste un européen convaincu, bonne journée

  8. John Reed était américain, à ce propos je conseille un bon bouquin qui raconte le destin des américains qui ont cru au rêve soviétique
     » LES ABANDONNES » Tim Tzouliadis éd JC Lattés

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