Chanson du dimanche: la jungle

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La guerre et une expo

Les cartoonistes sont souvent les mieux placés pour témoigner des horreurs d’un conflit avec la justesse et la distance du crayon.

Grâce à eux, on peut observer de face et s’émouvoir des horreurs de la guerre sans risquer le voyeurisme morbide.

Justement, au Forum des Halles à Paris, du 1er au 31 octobre 2014, l’association “Cartooning for Peace” mené par Plantu organise une exposition de dessins de presse.

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La politique au fond du trou

(#retrouvailles)

Lui: « Tu vas reprendre du service avec l’autre qui revient ».

Moi: « Oh, ce n’est pas la pire nouvelle du moment. On est vraiment au fond du trou »

Lui: « J’ai trouvé qu’il avait complètement raté son retour, Sarkozy »

Moi: « C’est sûr qu’il n’était pas au mieux de sa forme. Hors sol »

Lui: « ça va être dur en 2017. Mais pas avec lui. »

Moi: « ça, je sais, mais qu’ils sont tous nuls. C’est terrifiant. »

Le ciel d’un jour #28

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Contre le référendum

La dernière fois que j’ai du voter pour un référendum, c’était en 2005. Un texte volumineux, souvent illisible par le commun des mortels (dont moi), et sur lequel on m’avait demandé: oui ou non ?

J’avais voté oui, d’autres non, majoritaire. Et après ?

Ce court-circuitage de la représentation est séduisant, surtout quand cette dernière ne fait plus son job; quand la démocratie peine parce que le système manque d’oxygène (faible représentation des femmes, manque de proportionnelle, etc).

Mais quand même…

Quand j’ai entendu Sarkozy dimanche sortir l’idée du référendum comme « grande proposition » – la seule, d’ailleurs, un tant soit peu concrète dans ses 45 minutes d’entretien télévisé – je me suis demandé si nous ne vivions pas un mauvais film.

Et puis hier, trois jours plus tard, je lis ceci dans le Figaro.

Ô bonheur, nous ne sommes pas seuls.

Le référendum, un argument électoral trop beau pour être vrai

(…) Tactique politicienne pour renouer avec les Français ou réel sursaut démocratique dans un climat de crise et de perte de confiance entre les politiques et le peuple? Quoi qu’il en soit, Nicolas Sarkozy s’inscrit dans cette longue tradition qui consiste à promettre le pouvoir au peuple sans vraiment le lui donner. (…)

 

je ne suis pas communiste, quoique

A force de s’opposer, de la façon la plus primaire, hier conter Sarkozy, aujourd’hui contre Valls, quelques amis s’inquiètent. Mais défend plutôt que de critiquer.

Je vais encore une fois critiquer, pour défendre.

Je ne paye pas assez d’impôt. Les impôts des plus riches, partout en Europe, y compris en France, on baissé voire, pire, baissent encore.

Posez vous cette question, interrogeons-nous une fois, une seule fois: quel est le sens économique, le bon sens politique, l’intérêt sociétal à baisser les impôts sur ceux qui s’en sortent le mieux quand les finances publiques, partout en Europe, sont en difficulté ?

Bordel.