44 ? Les Bretons …


Catalogne, Bretagne, Ecosse: sont-ils tous fous ?

Le weekend dernier, des Bretons de toutes sortes ont manifesté pour leur unité… Gros sujet…

Il y a des pauvres, du chômage, la Syrie, les attentats, la guerre, la mort, l’avenir.

Et il y a la cause de la réunification administrative de la Bretagne.

Je ne moque pas.

Dans l’un de mes coins familiaux, le Sud, les Catalans ont aussi voulu l’indépendance, en Espagne. Après l’Ecosse, j’ai cru à un virus.

L’identité locale fait partie de ces socles qui vous aident à tenir quand d’autres ont lâché. Je le reconnais bien volontiers.

Mais quand même.

Où va-t-on ?

« 44=Breizh » proclamaient certains manifestants bretons lors de cette manifestation.

44, mon âge, ce mois-ci.

Vive la Bretagne.

Et la Catalogne.

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20 réflexions sur “ 44 ? Les Bretons … ”

  1. C’est un peu léger et caricatural, Juan.
    La Bretagne ne demande aucunement son indépendance, mais simplement que la Loire-Atlantique qui a toujours fait partie de la Bretagne avant que Vichy ne décide arbitrairement de l’en séparer, lui revienne naturellement.
    Les bretons, très attachés à leurs racines, terrestres et maritimes, et à leur culture, n’ont jamais accepté cette séparation et ont régulièrement manifesté leur volonté de réunification. Et les citoyens tant de la région Bretagne que du département de Loire-Atlantique sont très majoritairement et profondément en faveur de celle-ci. Tout autant qu’ils s’opposent à une dissolution de leur région dans un ensemble administratif artificiel dénommé « Grand-Ouest » qui ne reposerait sur aucune base historique, humaine, linguistique, etc..
    Pour mémoire, le nom de Nantes, qui fût capital de la Bretagne, vient du Breton Naoned. Près de Saint-Nazaire, une ville porte le nom de Montoir-de-Bretagne. Quand au Croisic (Ar Kroazic), Guérande (Gwenrann), Le Pouliguen (Ar Poulgwenn), etc., l’origine bretonne est parfaitement claire.
    Il n’est pas question ici de rejet et de haine d’un autre en tant qu’autre ou étranger.

    Il ne s’agit aucunement pour moi de verser dans des revendications identitaires, nationalistes ou régionalistes.
    Néanmoins, à trop vouloir couper les racines des gens en créant arbitrairement et de manière forcé des ensembles artificiels et déshumanisés au service exclusif du marché on abouti justement à la monté des nationalismes. Il n’est pour cela que de voir ce qui se passe actuellement dans toute l’Europe… Il y a comme un besoin chez les gens de retrouver une base et un certain pouvoir de décision sur leur vie, alors que tout semble se dérober sous leurs pieds et que l’avenir s’annonce des plus incertains. Ce qui ne justifie absolument en rien le nationalisme et le rejet de l’autre. Et si tous les pays et toutes les régions devaient partout se ressembler, ressembler au même supermarché, où serait le plaisir immense d’aller à la rencontre de l’autre, ou serait la richesse de découvrir d’autres paysages, d’autres cultures ?

    Pour ce qui est de la Catalogne, je ne saurais trop vous conseiller la lecture du livre de George Orwell « Homage to Catalonia ».

    1. Nantes vient du breton Naoned ? ça, c’est le gag du jour. Je suis nantais, et le rattachement pur et simple à la Bretagne, je dis : non merci. Nantes est autant vendéenne, angevine que bretonne, et c’est ce qui fait son charme. Nantes a grandi et s’est développée sans la Bretagne, et si on peut voir ce que la Bretagne gagnerait à son rattachement, on devine aussi facilement ce que Nantes y perdrait, notamment dans la compétition avec Rennes. Alors, vivent les Pays de la Loire ! Et j’en profite : vive l’aéroport de Notre Dame des Landes, aussi. Tant qu’à faire.

      1. bonsoir GO, à la vue de qql reportage tv ce week end, j’étais -agréablement- surpris d’entendre, à la question/propos de journalistes, des étudiants (ados et post) parler couramment, aisément en tous cas le breton.. sous entendu, c’est le fait de la génération précédente (aussi à d’autres régions je suppose) de l’avoir proposé dans le système éducatif, après des siècles (c’est ça..) de déni, d’effacer (…) ses particularismes.
        Bon, ça ne serait pas suffisant.. lecture rapide, aussi le post, le sujet abordé par Juan.. causes, effets, sont vastes. Je partage l’idée « une base » comme une garantie, une sécurité, et pis après ? ensuite, what else..
        J’ai, on a tous ce mauvais souvenir de l’éclatement de la Yougo, sa coïncidence avec le mur de Berlin.. pour dire cette dichotomie (paradoxe?) comme une gourmandise.. Oui, il y a référendum (Slovénie par ex) signifiant un souhait d’indépendance, de dissociation, alors des compromis amenant son lot de lésés (frustrations, persécutés..) on sait la suite.
        ‘Nationalisme’ (péjo) n’a pas été cité, comment ne pas y penser.. On a tous une région d’origine et d’affection; je ne peux parler à la place de Juan (et pas du tout son niveau de connaissance) j’agrée, adhère s’il fallait choisir, pour le plus grand ‘espace’

  2. Ce qui me gène, danscette manif’ pour le rattachement du 44 à la région Bretagne, c’est la présence de l »extrême-droite, cette extrême-droite qui était aux avant-postes lors de la manif’ contre l’éco-taxe .
    On peut être fier d’être Breton, Provençal, Auvergnat, Francilien etc…sans brandir l’étendard du régionalisme le plus étroit .

    1. @Alain bobards

      C’est en effet le gros problème et cela semble malheureusement inévitable. D’où le caractère particulièrement épineux et risqué de ce genre de question ou thématique.
      Je ne pense pas qu’il y ait à être fier, car cela ouvre immédiatement la porte au sentiment de supériorité et à tout ce qui s’ensuit de nauséabond et dangereux.
      Peut-être simplement à reconnaître le caractère constitutif de la culture, au sens large (sachant que celle-ci peut être et est de plus en plus multiculturelle), chez l’être humain, comme de l’influence des particularités de son environnement naturel.

      1. Fierté est peut-être éxagéré . Respectueux, voire amoureux de ses racines est, sans doute, plus approprié .

    2. Votre pseudo parle pour vous !
      Ce qui me gène, moi, c’est encore et toujours ce cortège pavlovien de niaiseries véhiculées par des médias parisiens qui tremblent sur leur ridicule petit rocher de certitudes; Le Kroaz Du ( Croix Noire sur fond blanc ) est le drapeau originel de la Bretagne délivré aux bretons par la Papauté lors des croisades pour les différencier des autres croisés ( croix rouge sur fond blanc ), ce qui en fait, historiquement, le premier drapeau national au monde. Que deux ou trois excités que vous appelez paresseusement extrême droite ou néo-nazis ( dans le crétinisme auto-satisfait type canalplussien, on n’est guère regardant sur les termes ) vous ai choqué ( mon dieu !, pauvre petit résistant de 47 ) ne vous exonère pas de voir les 30 000 qui étaient derrière. Régionalisme ? mettre sur le même plan la Bretagne et son histoire multi-séculaire ( plus de 15° siècles – Clovis et Charlemagne n’ont jamais régné sur la Bretagne et qui n’est devenue française que par la vertu du mariage d’Anne de Bretagne avec Charles IX en 1532 ) avec les régions françaises ci-dessus citées, faut vraiment oser. M’enfin, comme disait Audiard !!!
      D’autre part, sur tous les panneaux de signalisation du département de Loire Atlantique, il est précisé  » ici, vous entrez en Bretagne historique » – bizarre coquetterie pour des gens qui, apparemment, ne sont même pas bretons, non !

      1. Christian ,
        Je suis Nantais et favorable au rattachement…historique . Dans mes jeunes années , ayant travaillé à la SNCASO actuellement Nantes Atlantique , j’ai de bonnes raisons d’être opposé à NDLL , que je ne vais pas évoquer ici , peut être hors sujet… Néanmoins trop de mouvements autonomistes Bretons sont imprégnés de revendications extrémistes . Même l’UDB est complaisante malgré certains de ses militants non désireux d’amalgamer les démocrates aux fachos traversant cette mouvance tels que EMSAV , PNB et leurs liens pro Vichy et nazis et à l’heure actuelle Breizatao : << Sous couvert de promotion culturelle des langues régionales et minoritaires, c’est une attaque profonde contre l’unité de tous les Etats-nations pour aller vers une Europe des régions, déréglementée. Rappelons que l’artisan de la rédaction du texte est la FUEV (Föderalistische Union Europäischer Volksgruppen), ONG lobbyiste d’extrême droite ayant obtenu statut consultatif aux Nations Unies et au Conseil de l’Europe. La FUEV a fondé un « groupe de travail » dont l’objectif avoué est la « protection des groupes ethniques » citation de La Libre Pensée . Et pour remettre les pendules à l'heure : http://www.marianne.net/Langues-regionales-encore-de-l-enfumage-societal_a235308.html et , pour finir sur les benêts rouges : http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/070314/les-bonnets-rouges-une-double-manipulation

      2. Vous enervez pas ! Puisque vous y tenez, la Bretagne n’est pas « bretonne » : elle est Celte, au même titre que le Languedoc-Roussillon, a tel point que Rennes en Ille et Vilaine, a son équivalent Rennes le Chateau, dans l’Aude . Et c’est bien antérieur à Anne de Bretagne .
        L’Aquitaine etait Anglo-Normande au Moyen Age, la Corse Génoise jusqu’à son acquisition par Louis XV en 1768 ( à un an près, Napoléon était Génois) et l’Ile de France, un petit duché jusqu’à l’élection d’Hugues Capet . Alors le régionalisme…!

        1. O.K. Alain mais en nos jours , la Bretagne à 5 me conviendrait parfaitement . Voici un lien sur une chanson magnifique de G. Servat . cette chanson évoque le passé Nantais de Servat et aussi mon enfance . La culture Bretonne est très intense et à la mesure des répressions directes et indirectes subies par l’influence néfaste de l’église , des royalistes , des ultras indépendantistes anti jacobins et actuellement par un libéralisme manipulateur au travers des bonnets rouges , de la crise de l’agroalimentaire instrumentalisée , de l’agriculture intensive et polluante etc…http://www.youtube.com/watch?v=JOgIbqZSaT4

        2. De mieux en mieux,
          La Bretagne s’appelle Bretania depuis au moins le 4° siècle avant J.C. ( le vrai, pas Jacques Chirac ) – ne pas confondre avec Britannia, l’actuelle Grande Bretagne – puisque nous avons des écrits de la cour d’Alexandre Le Grand, Roi de Grèce et, accessoirement Empereur de l’Europe Orientale, qui recevant des barbares venus de l’extrême ouest de l’Europe et réputés, particulièrement, méchants ( coupeurs de têtes avérés qu’ils exhibaient devant leur hutte ou sur la selle de leurs chevaux ) s’est vu répondre : « nous n’avons peur que d’une chose sur terre, c’est que le ciel nous tombe sur la tête … « . Au 2° siècle avant J.C., le géographe grec Posidonios de Rhodes appelé Posidonius d’Apamée par les romains confirmait et parlait d’une « peuplade manifestement née pour la guerre et dont les seuls buts semblaient être de massacrer tout ce qui passait à hauteur de leur glaive et à faire ripaille »; Au 1° siècle avant J.C. un autre géographe grec Strabon, chargé, par l’Empire romain de dessiner les contours de l’Europe, tombait sur une péninsule composée de  » grands blonds aux yeux bleus aux valeurs guerrières reconnues et plutôt irritables :  » si vous avez le malheur de les exciter, ils vous foncent dessus sans ruse, ni malignité mais avec une violence inouïe ».
          Pourquoi croyez-vous qu Astérix est « breton » au sens armoricain ? mais parce que René Goscinny a fait les mêmes recherches bibliographiques que moi et qu’il a bien senti que seul un breton était suffisamment crédible dans le genre bagarreur qu n’a peur de rien, qui tape allègrement sur les romains et les lutéciens – crédible hier comme aujourd’hui puisqu’Astérix joue l’anahcronisme sur les clichés de chaque peuple visité ). Essayez, donc, de vendre à l’international, les aventures d’un picard ou d’un bordelais : zéro crédibilité. Pfff…
          Et juste pour rire, venez, donc, insulter un breton en face et de visu et non pas derrière votre écran ; on va bien se marrer ( et je me répète, mais bon : la guerre était finie en 1947 ! ).

          1. sympa (Christian) histoire et imagée j’aime bien..
            aparté, dans mon coin, mon quartier, la croix est rouge sur fond blanc (Savoy) et/ou à l’inverse: le voisin d’à côté (Helvète, aussi des Celtes)

  3. Quand les « peuples » (je mets peuples entre parenthèse en clin œil avec la notion d’anciens « pays ») ont l’impression que l’Etat vend son identité dans un magma confus de populations « moutonisées » et vouées aux marchés en perdant leurs droits de parole, ils se recentrent sur leur identité régionale et ancestrale. Çà ouvre (évidemment) un boulevard à la droite patronale et à son extrême toujours prêts à phagocyter tout sentiment humain sincère de crainte et compréhensible, pour le détourner à leur profit. Seuls l’avènement d’une 6e République et d’une varie gauche démocratique et solidaire au pouvoir peuvent rassurer et faire en sorte que ces souhaits de recentrage restent dans des limites républicaines. ARAMIS

  4. On peut souhaiter ou refuser l’autonomie, l’indépendance ou je ne sais quelle autre évolution mais il faut toujours garder à l’esprit que la déclaration universelle des droits de l’homme proclame « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Indépendamment de mon opinion personnelle sur telle ou telle revendication il me semble important de rappeler ce droit fondamental…

    Et puis gardons ceci à l’esprit : combien de pays se sont constitués dans le passé sur une rupture avec un ordre établi ? Les États-Unis ont ainsi rompu avec la couronne britannique. Les empires coloniaux français et anglais se sont éparpillés en de multiples pays. Etc. Pourquoi ce qui a pu se faire naguère, parfois dans la douleur, ne pourrait-il plus se faire aujourd’hui ?

      1. G.O : je n’ai pas pu lire le lien faute de manque de traduction valable, mais je parierai que çà doit doit être assez proche de ce devoir que j’ai fais avec ma fille de 15 ans, après nous être documenté sur le Net. Nous n’avons pas encore été noté et j’espère que mon « gauchisme libertaire » ne sera contre productif pour ma fille. ARAMIS

        VICTOIRE DU NON A L’INDEPENDANCE DE L’ECOSSE : partagés qu’ils étaient entre certitude de ce qu’ils risquaient de perdre et par rapport à ce qu’ils doutaient de gagner.

        ASPECT ECONOMIQUE :
        Le NON à la demande de référendum en faveur de l’indépendance de l’Écosse a fait surtout ressortir la prédominance de son choix économique sur ses aspects politiques et sociaux, plus axés eux, sur une quête identitaire ancestrale. Le besoin de sécurité économique l’ayant finalement emporté sur le désir d’émancipation après trois cents sept ans de tutelle anglaise. Le pragmatisme l’ayant encore emporté sur le sentiment d’appartenance. Sans doute le discours alarmiste du premier ministre anglais CAMERON et la charge contre l’indépendance de la part de cent trente gros patrons écossais ont-ils suffit à plonger une courte majorité d’écossais dans le doute pour faire pencher la balance vers le NON, d’autant que l’appartenance à la Livre restait le cœur du sujet. L’épée de Damoclès restant le fait qu’en cas d’indépendance, l’Écosse allait devoir se débrouiller toute seule avec sa propre monnaie. Bien que les indépendantistes avaient mis en avant une possible « sterlingisation », arguant du fait que la Livre était autant aux écossais qu’aux autres britanniques, ce pays bien plus européen que ne l’est l’Angleterre, aurait dû passer par une procédure d’adhésion à l’Europe et pu également choisir la monnaie européenne, mais cette option est rendue plus difficile à envisager du fait de la crise dans la zone euro. Finalement le NON l’a emporté à 55, 3% et la City respire, au diapason des capitales européennes et de la Commission dont le président, José Manuel BARROSO, se félicitant de n’avoir eu de cesse de réaffirmer l’engagement européen. Agiter les peurs aurait donc encore fonctionné.

        ASPECT SOCIAL :
        Au niveau social, il est à noter que les meilleurs scores du OUI sont surtout obtenus dans les secteurs de classes défavorisées concentrées dans les grandes villes comme : Glasgow, Édimbourg, Arberdeen, donnant l’impression d’un néonationalisme se cherchant encore au sein d’une structure étatique traditionnelle, fondée sur l’idée que son autorité sur les sphères culturelles, économiques et politiques semble s’épuiser. Ce type de courant peut en arriver à s’approprier la défense du culturel, réclamer la décentralisation des outils politiques tout en servant de vecteurs d’identité sociale dans nos sociétés en mutation. Alors qu’on pouvait encore au début du XXe siècle être tout à la fois écossais et britannique, ce n’est plus vraiment le cas actuellement. Le vieux « mariage de convenance «  commencé en 1707 entre l’Écosse et l’Angleterre qui faisait gagner à la première l’accès aux marchés intérieurs et extérieurs de la seconde, avait contribué à maintenir un nationalisme unioniste. La création après guerre de l’État providence a, par ailleurs, contribué à inclure l’Écosse dans une nouvelle conception de l’Union, État démocratique centralisateur. Le parti travailliste qui s’était affirmé en Écosse et au Pays de Galles comme le vecteur permettant aux classes de ces pays de se reconnaître dans la citoyenneté britannique, jusqu’au début des années soixante-dix où le travaillisme était en crise. La révolution montante du thatchérisme visant à évacuer toute dépendance envers l’État en imposant la loi du marché par un mélange de libéralisme et d’État fort a eu des conséquences particulières sur l’Écosse. Le Scottish Office créé vers 1880, se retrouva en ligne de mire de l’attaque de la nouvelle droite. Dans un pays ayant donné 50% des voix aux conservateurs, ces derniers ne se voyaient plus gratifiés que de 17% en 1997 et ne conservaient aucun siège en Écosse. Les trois piliers idéologiques, unionisme, impérialisme et protestantisme ne jouant plus leur rôle et l’économie écossaise ayant été réorientée vers l’Europe et le monde, une nouvelle donne se dessine. L’attaque de la nouvelle droite contre l’État a eu pour effet d’exacerber le désir d’une plus grande autonomie politique et un contrôle accru de l’écosse de ses affaires internes.

        ASPECT POLITIQUE :
        En caisse de résonance de ce qui vient d’être développer au niveau social, il est à noter la réaction du premier ministre écossais indépendantiste, Alex SALMOND, qui a annoncé sa démission sitôt le résultat du vote confirmé. Geste hautement révélateur de l’orientation politique actuelle de l’Écosse, dont le référendum ne sera sans doute qu’une pause vers son adhésion à l’Europe en tant qu’État indépendant.

  5. Juan ,
    Petit rappel , mes commentaires ne figurent toujours pas dans la rubrique  » Commentaires récents  » . Serais-je ostracisé ?

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