JLM

Ne pas désespérer de Mélenchon


 

Il ne s’était pas retiré de la vie politique. Il revient avec un bouquin, quelques mois après avoir abandonné la coprésidence du Parti de Gauche.

Mélenchon avait avoué sa fatigue, sa tristesse aussi de l’échec électoral du Front de gauche aux élections européennes. Il revient donc, et, forcément, on s’interroge sur les leçons retenues, et les autres.

1. Mélenchon revient avec la même acrimonie contre Hollande.

« Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi » serait la phrase d’ouverture de son bouquin. A titre personnel, ces superlatifs caricaturaux me fatiguent. Ils sont aussi contreproductifs. Comment convaincre au rapprochement  et au débat ? Cette tactique a fait la preuve de son échec. Et nous avons connu pire que Hollande, à gauche, depuis un siècle.
Dans les colonnes du Nouvel Observateur ,  Mélenchon s’explique: « Je pensais que nous allions gagner en disant aux gens : Comparez les deux gauches. Cette ligne raisonnable a échoué. En fait, nous avons été aspirés par le naufrage du vaisseau amiral. Hollande a coulé l’idée de gauche ». L’explication est un peu courte. J’en avance une autre: (1) le socle de gauche est majoritairement resté fidèle à l’actuel gouvernement, faute de mieux ou effrayé par la radicalité de l’opposition de gauche; (2) l’électorat centre-droit est retourné voter pour l’UDI/Modem; (3) l’électorat sans accroche partisane forte – sans doute la cohorte la plus forte – a rebasculé vers l’éructation de la droite furibarde et de l’extrême droite.  En 2012, les sondeurs évaluaient à 25% la proportion d’électeur se déclarant ni de droite ni de gauche.
2. Mélenchon décrit, comme d’autres, et avec plus de précision que d’autres, le mal qui nous est fait: « Qualifier de gauche un gouvernement qui fait une politique de droite rend tout confus. Hollande a volé et perverti les mots de notre histoire. (…) Les gens ont donc déjà compris : si on ne change pas la règle du jeu, on peut élire le zozo qu’on voudra, rien ne changera« . Oui, Hollande et Valls rendent la politique invivable. Ils ne sont pas les seuls, mais ils sont au gouvernement. Paradoxalement, leur échec devrait être un espoir.  Cela suppose de rassembler et de proposer. Mélenchon, sur son blog, explique qu’il n’ets pas contre, bien au contraire. Il est dubitatif sur l’efficacité des frondeurs et autres dissidents, mais, écrit-il:  « il ne faut négliger aucune possibilité de mettre au pied du mur les membres du PS et ceux qui se disent en désaccord avec la ligne de l’austérité.« 
3.  Dans son bouquin, Mélenchon dénonce avec raison le scenario « glauque«  d’un duel PS/FN sur lequel des hiérarques socialistes fonderaient tous les espoirs. Cette politique du pire, qui se développe dans l’esprit de quelques tacticiens tordus et irresponsables, est une aberration assez indigne.
4. Mélenchon en appelle au peuple, à la démocratie. Concrètement, il martèle deux propositions, la convocation d’une Assemblée constituante et le référendum révocatoire. Je suis dubitatif sur la seconde – on élit des gens sur un mandat, on les sanctionne à la fin, pas en cours de route; le temps politique mérite  plus de durée que le temps médiatique. J’applaudis à la première. La Vème république est un régime aussi stable qu’infantile et monarchique .
Cette Vème finissante décourage de la démocratie.

133 réflexions sur “ Ne pas désespérer de Mélenchon ”

  1. JLM « oublie » les années mittérandistes où l’objectif était de faire baisser le PCF à 5%. Oh c’est arrivé bien au-delà des espérances….. en faisant grimper le FN.
    La politique mittérandiste n’était pas particulièrement de gauche et JLM en faisait partie. Seul le gouvernement Mauroy avait appliqué une vraie politique de gauche et lorsque, en 1983, « la récréation » était terminée Mittérand a voulu instaurée une politique de gauche libérale Mauroy a refusé et s’est fait débarqué. Fabius ayant été nommé comme 1er ministre.
    En 1997 la donne a été la même et JLM était encore de la partie.

    C’est très raccourci mais le fond y est
    ———-
    Certainement que nous avons besoin d’une VIème mais quel contenant ? quel contenu ?

    Il est dommage que le mouvement FDG « prenne l’eau » à cause d’égos

    1. Je suis d’accord avec vous pour avoir connu la construction de l’union de la gauche . JLM est d’un ego incommensurable il ne souhaitait pas la victoire de Hollande en 2012

      1. « Personne » ne voulait la victoire de Hollande en 2012……. mais il a été élu!!!! « Personne » aurait dû vote JLM au 1er tour, c’est-à-dire toute l’anti gauche libérale et peut-être que la donne aurait changé

          1. C’est qui « Personne » ? c’est celui ou celle qui dit « je n’ai pas voté Hollande, j’ai voté contre sarkozy »… Moi, je n’ai pas voté

              1. N’avoir pas voté pour FH a été moins hypocrite que de dire « je n’ai pas voté FH, j’ai voté contre sarko ». Ce n’est que mon humble point de vue.

                1. Perso, je me suis forcé à voter Hollande pour deux raisons : 1/çà empêchait Sarko de revenir et de dire : « vous en redemandez de ma politique » et 2/ pour que nous puissions enfin faire la démonstration que Hollande et la tête du PS étaient bel et bien de droite. Mission réussie au peuple de se réveiller et d’agir en conséquence selon sa « conscience » ARAMIS

                    1. Tu trouves toi ? Et si sarko était repassé alors ? Et Laurent qui fustige la politique du PS et qui copine avec eux aux élections en se cachant derrière le logo FG. Et le fait que tu votes pour la sixième République en critiquant son initiateur, tandis que la tête de gondole du parti que tu soutiens la voit d’un mauvais œil, ce n’est pas alambiqué peut-être ? Nous avons tous nos ambiguïtés il me semble, Aurore. ARAMIS

      2. C’est d’ailleurs pour çà qu’il avait demandé à ses électeurs de barrer la route à Sarko, hein ? Imaginons que les 4 millions d’électeurs en question aient refusé, nous ne saurions toujours pas que Hollande est bel et bien de droite et imaginons aussi que lesdits 4 millions d’électeurs dont je fais partie, lui en veuille de l’avoir écouter et d’avoir donc voté Hollande au second tour pour barrer la rouet à Sarko (qui veut d’ailleurs revenir)

  2. Vous avez dû remarquer que, dans la très longue interview de Mélenchon dans le NouvelObs ( quatre pages : je ne crois pas qu’aucun media en ait fait jamais autant, ni qu’aucun(e) homme (ou femme) politique ait jamais eu droit à la possibilité de s’exprimer autant sur le fond de ses idées ) , il revient, à plusieurs reprises, sur l’avenir de la croissance qui pourrait être basée sur l’exploitation des ressources de la mer, et de la position favorisée de la France avec la longueur des côtes dont elle dispose.

    Il a certainement potassé la question avant de se lancer dans cette idée, mais j’avoue que c’est la première fois que j’en entends parler , et qu’il ne précise pas quelles sont ces ressources (il ne s’agit évidemment pas de la pêche ).

    1. Il ne va pas détailler à chaque interview quand même. Allez sur son site, tout y est expliqué dans le détail. Il ne parle pas de la pêche qui existe déjà mais des possibilités développées par la bio masse des océans et des mers (dont la France détient le tiers de l’espace maritile mondial) pour la création dénregies propres et renouvelable nous évitant le nucléaire, le pétrole et le gaz de schiste que les affairistes amis de Hollande et de Sarkozy entendent faire perdurer pour se goinfrer. ARAMIS

      1. @ claudecarron

        L’interview de Mélenchon dans le NouvelObs fait quatre pages bien tassées, et il y détaille beaucoup de choses .

        Mais c’est vrai qu’il ne faut pas lire le NouvelObs, qui ne donne la parole qu’aux « ultralibéraux » :-)))

        1. Je le reçois chez moi, le Nouvel Obs et il m’arrive (rarement je l’avoue) de trouver certains articles intéressants. Ceci dit je ml’ai déjà décommandé pou février prochain, à la fin de mon contrat qui me lie avec pour l’achat d’une tablette. Mais pourquoi voudriez-vous que JLM aille détailler ce que le journaliste chargé de l’interviewer ne lui demande pas ? C’est déjà bien qu’il le laisse s’exprimer.C’est à vous de vous renseigner, si vous,le souhaitez vraiment, au lieu de le canarder en prétendant avoir voté pour lui. ARAMIS

          1. @ claudearron

            Vous n’avez pas la moindre idée de la façon dont se réalise une interview pour la presse écrite ; l’interviewé indique les sujets qui lui semblent importants et sur lesquels il souhaite s’exprimer (mais le journaliste peut rajouter d’autres questions) , il rédige et relit intégralement ses réponses en y rajoutant ce qu’il veut ; tout se passe uniquement par des échanges écrits; parfois, le journaliste et l’interviewé se rencontrent juste pour la photo qui accompagnera l’article .
            Rajoutons que cette interview de Mélenchon dans le NO entre évidemment dans le cadre de la promotion de son nouveau bouquin, et a dû être organisée par son éditeur .

              1. Pas encore lu son bouquin, mais s’il n’a aucun rapport avec ses idées et son programme, ce serait grave !

    2. Idée assez banale ( et bonne) d’autant qu’il est possible maintenant de ne pas être limité au plateau continental. L’hexagone a une longueur de côtes appréciables mais rien à côté de celles de la France au delà des mer. Turbines marées motrices et éoliennes commencent à fleurir.

    3. Vous deviez avoir le coeur et la tête ailleurs M. Arié, il en parlait déjà en 2011, c’était aussi inscrit dans son programme aux élections dans les secteurs économie et écologie, avec des dossiers publiés extrêmement précis et développés, et n’a cessé d’en parler depuis régulièrement.

      Cela fait partie de son combat depuis bien longtemps. La France est le deuxième territoire maritime du monde et cela ne pouvait échapper à Mélenchon qui maîtrisait ce dossier à fond, tellement à fond d’ailleurs que les écolos en ont été très jaloux et ont refusé de le soutenir en sciant la branche sur laquelle ils étaient assis et ont saboté des années de leur propre travail par réaction égotique.

  3. Si MELENCHON a fait des erreurs il les a reconnues et a fait en sorte de ne plus les refaire, ce n’est pas le cas de ses détracteurs. Personnellement; je vois en Jean-*Luc MELENCHON le nouveau Jaurès du 21e siècle, car s’ils ont, tous les deux, des débuts différents ils se sont tous les « gauchisés » après doutes et réflexions portant sur des remises en cause régulières. Ce dont on reprochait à Jaurès et que l’on reproche à MELENCHON aujourd’hui. Jaurès a été souvent brocardé et incompris, il n’y a pas de raison que les peuples et surtout les politiciens embourgeoisés se soient amendés en 150 ans. Juan reste dubitatif sur la question du référendum révocatoire (qui existe en Suisse , à deux pas de chez nous) en reprenant les vieux schémas (qui seront évidemment balayés en cas de victoire) : « on élit des gens sur un mandate t on les sanctionne à la fin ». Or, pour bien comprendre où nous en serions en cas de victoire de la 6e République, c’est de sortir de ces vieilles bidouilles politicardes dont nous a imposé la 5e République des copains ripoux, sinon nous continuerons de nous respirer les merdaillons politicards qu’on aura encensés une fois encore par notre renoncement au vrai changement populaire. ARAMIS

    1. Similitude de parcours entre Jaurès et Mélenchon entre guillemets :

      En ce début des années 1880, le jeune enseignant, tôt attiré par la politique et marqué par la lecture de Jules Michelet, admire deux dirigeants de la République naissante : Léon Gambetta et Jules Ferry.

      Inspiré par eux — même s’il s’en éloigne rapidement —, il se présente aux législatives et est élu député du Tarn (1885). À vingt-six ans, ce benjamin de l’Assemblée nationale appartient au groupe des « républicains opportunistes ». Mais, en 1889, les électeurs ne renouvellent pas son mandat ; » il retourne alors à ses études, se consacrant à la rédaction de sa thèse (De la réalité du monde sensible : les Origines du socialisme allemand chez Luther, Kant, Fichte et Hegel, 1891) tout en enseignant à la faculté des lettres de Toulouse »

      Après sa défaite (Henin Beaumont et les suivantes) Mélenchon réoriente ses actions et se concentre sur le peuple avec la 6e République citoyenne.

      Jaurès :
      « Ce retrait politique lui permet d’approfondir sa connaissance et sa représentation du socialisme, qu’il considère comme lié à la liberté individuelle et à la démocratie. »

      Il décide de se représenter en 1893 à Carmaux, sous l’étiquette socialiste cette fois. La ville minière, où il a soutenu les grèves en 1892, en fait son député (il conserve son mandat jusqu’à sa mort, avec une interruption entre 1898 et 1902). Il adhère ensuite au Parti ouvrier français et, sa verve aidant, ne tarde pas à devenir le porte-parole du petit groupe socialiste de l’Assemblée nationale.

      Mélenchon est le meilleur tribun de la vraie gauche et le seul qui soit craint apr la fausse gauche, le centre et la droite.

      Dans l’enchevêtrement partisan du socialisme des années 1890-1900, Jean Jaurès incarne une vision humaniste du socialisme, ni modéré ni utopiste.

      Mélenchon dérange jusqu’à dans les rangs de la coalition du Front de gauche par son franc parler.

      « Alors que les marxistes orthodoxes considèrent que la liberté individuelle naît d’une liberté collective et collectiviste imposée, Jaurès estime à l’inverse que les libertés individuelles (droit de vote, liberté de conscience, droit au travail) mènent vers la liberté collective et l’harmonie sociale consenties. Dès lors, de la révolution de 1789, il retient l’esprit et l’élan fraternels et rejette les excès du révolutionnarisme, comme le révèle son Histoire socialiste de la Révolution française, publiée en 1908. De la Révolution de 1848, il se souvient moins du combat que de la fraternité et du civisme, témoignages à ses yeux de la capacité des hommes à lutter ensemble pour la justice sociale et la démocratie. Ce sens critique ne l’empêche pas de défendre, par a priori, la collectivisation des biens de production. »

      Mélenchon prend du recul par rapport au Front de gauche :

      Jaurès :
      « Mais ses positions l’amènent souvent à s’accrocher avec l’orthodoxie marxiste et son principal gardien, Jules Guesde. Les relations entre les deux hommes s’enveniment au rythme de leurs discordes, par exemple lorsque Jean Jaurès accepte la participation du socialiste Alexandre Millerand au cabinet « bourgeois » de Waldeck-Rousseau (1899-1902). Elles ne s’améliorent pas lorsque, au nom de l’action républicaine de gauche, Jean Jaurès défend l’entrée de socialistes au gouvernement radical d’Émile Combes (1902-1905). » CQFD…

        1. Fais-je partie des détracteurs parce que je ne suis pas totalement d’accord avec lui ? J’ai l’impression de retourner dans le PC aux années où si l’on ne disait pas comme « Dieu », on était contre. Ce n’est pas comme ça que ça se passe.
          Je peux être d’accord sur le fond (je te rappelle que j’ai signé pour la VIème) mais l’attitude qu’il a eu pour les Municipales, ce côté totalitaire (qui a fait démissionner pas mal au PG) ne sont plus ma tasse de thé (ça ne l’a jamais été d’ailleurs). Donc si certaines attitudes, déclarations de JLM ne me conviennent pas je le dirai, comme je l’ai dit (et fait savoir qu’inviter « les frondeurs » à la Fête ne m’avait pas plu….tout comme JLM qui a invité Kerviel.
          Alos Aramis respires un bon coup ne voit pas des détracteurs où il n’y en a pas.
          Le PC a crevé également de n’avoir pas assez écouté sa base

          1. T’inquiètes Aurore, je ne gène pas non plus pour dénoncer les bricolages d’arrières cuisine de Pierre Laurent qui est en train de se plomber tout seul. Il ne reste plus trop de démissionnaires au PC (je te rappelle que j’en suis parti au bout de cinq ans de secrétariat), vu qu’il ne reste plus grand militants de base, du fait que le genre de bidouilles qui existait sous Hue qui a fini avec les socialo (quand je suis parti), ont continué de plus belle depuis. Il n’y avait pas de « totalitaires » on te faisais juste voter à main levée et on décidait au jugé que les militants avaient voté comme la direction. Çà non plus ce n’est pas trop ma tasse de thé. ARAMIS

            1. J’ai tenu plus longtemps que toi : 35 ans mais j’ai toujours gardé ma liberté de parole. Je ne te cache pas que ça été un peu raide parfois.
              Certaines positions du PC ne me conviennent pas je ne me freine pas pour le faire savoir.

              1. Si le faire savoir permet de changer un tant soit peu les comportements locaux, c’est valable, sinon tu perds ton temps et ton énergie pour des apparatchiks qui ne pensent qu’à leur petit poste. Moi çà n’a rien changé (j’étais aussi délégué à la propagande de la section et il fallait écrire comme dans l’huma) c’est pourquoi je me suis tiré au bout de cinq ans, pour mieux agir ailleurs. ARAMIS

                1. Oh je l’ai eu également mais j’ai tenu. Par contre ça été plus dur au syndicat car entre les permanents qui étaient coupés des réalités des entreprises et nous qui y étions en plein dedans ça a ruer dans les brancards avec convocations, etc, etc

                  1. Les syndicats étant plus intériorisés c’est logique. Nous sur le port, quand ils n’étaient pas au syndicat permanent (donc ne travaillaient pas comme dockers) ils étaient contremaîtres; Quand nous n’étions pas d’accord avec eux, nous étions traités de nervis, alors… ARAMIS

        2. Parce qu’il n’y a strictement rien à dire d’une comparaison aussi artificielle.
          Tu as oublié un truc: quand Jaurès buvait beaucoup de café, ça le faisait pisser, et Mélenchon aussi : le parallèle est vraiment troublant .

          1. J’ai moi-même connu un cardiologie qui se prenait pour un mandarin philosophe? qui devait même se shooter à l’absinthe avant de pondre une connerie … ARAMIS

              1. C’est donc que tu avoues que tu bois doctor ! Ce n’est pas pour autant une excuse pour balancer des fadaises et rester creux en se cachant derrière le point Godwin. Cette dénomination ringarde de ceux qui n’ont rien à dire… ARAMIS

      1. C’est drôle que maintenant que JLM s’approprie Jaurès on le considère comme « Le Jaurès du XXIème siècle ». En tout cas je peux te dire orhodoxes marxistes ou pas durant tous les anniversaires de son assassinat on ne l’a pas beaucoup vu Rue du Croissant…. sauf au moment de sa campagne électorale.
        Bon j’arrête là je n’ai pas envie de me fâcher avec toi.
        N’oublies surtout pas que ce sont surtout ce qui ne sont pas « béni oui-oui » qui font avancer

        1. Pourquoi se fâcher ? On peut se dire quelques vérités de nos poulains respectifs, il me semble. Par contre, je ne me serai pas vu faire le même exercice de comparaison de parcours entre JAURES et Robert HUE ou Pierre LAURENT, vu la direction qu’ils sont en train de prendre, çà c’est sûr. Arriveront-ils à devenir au moins l’ombre portée d’un Georges MARCHAIS du 21e siècle? On se le demande, vu l’état du parti. Comme dirait Georges ;; « c’est un scandale! » Mais tu as raison, rions-en. ARAMIS

  4. Intéressant billet,qui traduit une volonté de ne pas limiter son horizon intellectuel à une vision politique préformatée…dans lequel je me retrouve globalement.
    Pour être clair, je soutiens encore Hollande:
    – même si je pense qu’il aurait dû essayer de sortir de la seringue ordo-libérale que nous impose l’Allemagne ( politique de la chaise vide par ex. qui ,certes aurait provoqué une crise,mais crise d’une part maîtrisable et d’autre part à quel coût comparé aux dégâts, en termes de chômage notamment,de la politique austéritaire européenne.)
    – même si je suis en désaccord avec son alignement sur la politique atlantiste ( encore que là aussi ça n’interdit pas quelques nuances, sa position sur la Syrie était plutôt courageuse..).

    @ Elie Arié,je pense que cela vise la position géostratégique de la façade atlantique de la France en regard du commerce international, cela doit aussi viser les ressources du sous sol sous marin…Je crois que Rocard avait développé des idées dans ce sens.

  5. « Depuis un siècle, en France, aucun reniement à gauche n’égale celui de François Hollande en deux ans et demi »
    Si , un l’a égalé : Guy Mollet .
    Discours de gauche et actes de droite avec in fine l’explosion de la SFIO .
    L’histoire peut encore bégayer .

    1. @ l’arsène

      Il est certain que votre façon manichéenne, simpliste, intolérante et sans la moindre nuance ni ouverture d’esprit de défendre Mélenchon ne fait que contribuer à l’image (que je sais fausse, pour l’avoir un peu côtoyé au PS) de « stalinien » qui lui colle à la peau et ne donne guère envie d’adhérer au Parti de Gauche .

  6. On ne peut plus élire quelqu’un qui n’applique presque rien de son programme, de ses promesses de campagne, en attendant la fin de son mandat pour le sanctionner. Et refaire la même démarche avec son adversaire politique histoire de changer ou voir… Il faut pouvoir intervenir démocratiquement, au moins à mi-mandat pour tenter de sauver quelques éléments du programme, sinon nous ne ferons qu’empiler des Sarko, Hollande, Valls et consorts jusqu’à la fin des temps « démocratiques ». Et quand le barreur est capitaine de pédalo, mou du manche, la langue française est bien fleurie et fournie, ne nous en privons pas. Laurent et Aurain n’emploient pas de « superlatifs caricaturaux » mais ils me fatiguent et me sont inaudibles, ils ne rassemblent pas plus que JLM, s’usent et se déprécient ; qu’apportent-ils de positif et constructif dans leurs dialogues et banquets avec les frondeurs ou les quelques écolos ?Et nous dissertons pendant que pour des millions la vie et de plus en plus dure à supporter. Attendons le prochain congrès du PS qui devrait valider une ligne politique claire (!) avec un parti d’élus…et de notre côté, continuons de soutenir Filoche, Lienemann, etc.. on est sur la bonne ligne politique et le blog de SarkoFrance aura de beaux jours devant lui….
    Réfléchissons, plutôt, ensemble sur une proposition de VIème par delà nos divergences politiques, pour éviter l’évaporation de notre vie démocratique sous la flamme des trahisons, des mensonges, des langues de bois, de l’abstention massive, et je mets de côté ici les crises économique, sociale, et écologique…autres et vastes sujets comme disait l’autre…

    1. On voit mal quelle serait la Constitution qui empêcherait  » les trahisons, les mensonges, et les langues de bois « .!

      1. Tout simplement avec le fameux référendum révocatoire. Hollande serait déjà balayer et Sarko n’aurait pas tenu deux ans non plus. La signature pour le 6e République qui amènera ledit référendum est en bonne voie avec 45 000 signatures en une semaine. A ce rythme on aura passé le million en à peine cinq mois. ARAMIS

        1. « A ce rythme on aura passé le million en à peine cinq mois »

          Mais oui, c’est sûr ! Quand on lance une pétition, ceux qui veulent la signer s’arrangent (en attendant sagement leur tour, je présume) pour qu’il y ait un nombre constant de signataires chaque mois !

          Dans deux semaines, votre pétition sera mort-née, avec ses cent mille signatures. C’est d’ailleurs bien tout ce qu’elle mérite, tant les Français se foutent de ces histoires.

          1. C’est bien ce que je tue à dire : « mes rêves sont vos cauchemars et vice et versa  » Ce n’est pas parce que « les français » se foutent de ces « histoires » qu’ils ont forcément raison de continuer à laisser faire ce qui pourri la France. Ils auront au moins eu el choix et n’auront pas à se plaindre après des politicards de la 5e. Pour le million : on parie ? ARAMIS

            1. Bonsoir Aurore et Claude ,
              Aux question que vous soulevez , je voudrais y répondre en 2 niveaux , si l’on veut : le 1er en traitant la question du point de vue d’un militant , disons de base , donc de l’intérieur et à l’autre niveau en partant du point de vue d’un électeur lambda ( s’il existe😉 )
              Pour le militant-type , le culte de la personnalité me semble dépassé et la nécessité d’un leader visible paraît indispensable , en attendant mieux….hors , JL Mélenchon aussi brillant intellectuellement soit-il pêche par des postures excessives et de style totalitaire pour les uns et , au contraire pour d’autres , il apparait mordant et combatif donc susceptible de défendre becs et ongles  » la veuve et l’orphelin  » . Ce thème est récurrent au sein du PG et JLM le sait mais…ne peut changer sa personnalité….d’où ses efforts pour se rendre aimable parfois oui et parfois non , hélas . Que l’être parfait ici lui jette la pierre !
              Pour ma part , j’aimerai qu’il puisse réunir ses qualités de débatteur en se débarrassant de ses velléités vociférantes et accusatoires ( ex : son index brandi et autres regards ) . Comme claude , je lui reconnais un grand mérite d’honnêteté , de cohérence et d’implication , il donne de lui-même comme rarement .
              A l’inverse , Pierre Laurent ne présente pas un style de tribun pourfendeur de médias tricheurs et complices des puissants . Il semble aller son petit bonhomme de chemin sans une note plus haute que l’autre mais délivrant du contenu politique . Finalement , est-ce politiquement mieux ? est-ce qu’il donne plus confiance aux électeurs ? ce n’est pas sur du tout . PL sous ses airs de civilités ne me paraît pas un parangon d’honnêteté en essayant de ménager au travers du FDG ses alliés  » naturels  » : PG , Ensemble etc…et un PS allié de circonstance virant à droite toute . Où est la cohérence ? sauf à espérer bêtement conserver des élus peaux de chagrin trahissant leurs convictions devenues solubles dans le marais libéral social .

              Maintenant , pour faire plus court , quid de l’impact de ces leaders sur l’électeur-type ( s’il existe lui aussi ) ? Pensez-vous qu’ils sont lisibles dans ce contexte exacerbé de lutte des classes qui , sous des réalités sociales , économiques et politiques multiples et changeantes , reste à réinventer chaque jour , pur lyrisme diront certains cyniques , libre à eux mais , à voir….. Pensez-vous que le beau pays de France n’ait pas de talents et ressources insoupçonnées encore et si on s’en donne les moyens ; par exemple l’essor des SCOPS une des réponses au capitalisme pur et dur , les renationalisations nécessaires et incontournables , l’éco-socialisme réaliste et notre histoire si riche , même aussi compliquée soit-elle et la diversité des cultures , du climat , des paysages , des savoirs sont des atouts négligés et inemployés dans ce monde de l’argent toutpourmagueulerienpourlesautres . Et je ne fait qu’esquisser un monde de possibles….Excusez-moi pour la longueur .

                1. Bien vu Yoyopolo. je m’y retrouve tout à fait. Il m’arrive souvent de comparer le difficile exercice qu’est soumis MELENCHON (depuis son engagement au non au TCE et la création du Parti de Gauche qui a suivi sa démission du PS) et celui que je m’oblige à faire depuis janvier 1999 où j’ai créé mon assos (attention à la réaction du cardiologue d’extrême gauche à droite) qui ne fait pas non plus dans la dentelle en matière de luttes. Une assos loi 1901 sans subventions ni moyens (les camardes communistes de la ville de départ, ne pensant pas que ses actions gênant les « pro » du social dans leur train train habituel, soient considérés comme : « projet ») mais qui n’hésite pas à se rendre sur place sans traîner et à affronter le litige (employeurs, administrations, huissiers, notaires, avocats, etc) en potassant le droit à caque cas particulier. Çà demande énormément d’énergie autant que de renoncement et pour le simple péquin : « c’est normal ». Évidemment çà amène à réclamer des contres partie « morales » (hou le vilain mot) et du coup, je ne dépanne pas un « adhérent » (je met adhérent mais en fait, il n’y a plus de carte et c’est gratos) qui adore le système qui fait tout pour le voler ou les idolâtres de Lepen et il a intérêt à faire exactement ce que je lui recommande, sinon je le largue sur place. J’ai lu ton lien sur le blog d’Alexandre et c’est exactement çà que je condamne (le militantisme en charentaises ou la gestion municipale sans remous). Soit on s’attaque à la falaise de la connerie sérieusement en recherchant les meilleures solutions possibles avec rigueur et détermination (c’est notre cas), soit on laisse la chose pourrir en se contentant de constater et de se plaindre de ce que les « choses » ne sont pas ce qu’elles devraient être, comme le fait malheureusement la grande majorité de nos concitoyens. Nous sommes à la croisée des chemins et les gens « raisonnables » doivent enfin savoir ce qu’ils veulent en y mettant du leur. Y a urgence et donc énervement des gens sincères engagés dans la bataille. (Oui Arié on le sait, j’aurai ma médaille .) Comme tout combattant sincère et exigeant : Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis. Donne-moi un lien pour que je te donne l’entête de mon assos, afin de vérifier que je ne me contente pas de parler. ARAMIS

                  1. Elie Arié
                    Vous êtes balaize : vous avez enterrer l’espoir démocratique en deux lignes .
                    Félicitations, les fruturs dictateurs vous en seront reconnaissants .

              1. Bien sûr c’est la réalité. Mais avec Claude c’est plus sur la forme que nous sommes quelque peu divergents.
                Parce que sur le fond nous nous rejoignons complètement.

                1. Tout à fait Aurore, il n’y a que sur la forme en c’est très succinct. Nous nous rejoignons totalement sur le fond et c’est çà le principal. Je confirme. ARAMIS

        2. 45 000 signatures, sur 25 millions d’électeurs , ça fait 0,18 % : c’est un ouragan, une vague de fond, un tsunami qui va tout balayer sur son passage !

          1. Comparé aux quelques centaines de crèves la faim qui ont commencé la révolution de 1789 pendant que Louis XVI le bien informé mettait sur son agenda : « 14 juillet 1789 : RIEN » c’est déjà pas mal en seulement une semaine… Et votre MDC il en est où ? Toujours en réunion dans une cabine téléphonique ? PDR ARAMIS

            1. Quelle ignorance de l’ Histoire ! La Révolution de 1789 est celle de la bourgeoisie, qui détenait depuis longtemps le pouvoir économique, et qui a pris le pouvoir politique à la noblesse ; une de ses toutes premières décisions ( loi Le Chapelier) a d’ailleurs été d’interdire les associations des travailleurs, et cette loi a servi, jusqu’à la fin du Second Empire, à interdire les syndicats.

              1. Quel pouvoir d’interprétation de l’Histoire.! Je parle du début de la Révolution pas de sa récupération bourgeoise. Combien y avait-il de ces bourgeois pour faire le coup de feu la première heure de ce 14 juillet 1789 ? Et quand bien même c’eût été des bourgeois qui l’avait faite cette révolution, çà ne nuit en rie à mon exemple par le fait que cela n’empêche pas la mobilisation de seulement quelques centaines de Sans-culotte ayant contribuer à renverser une monarchie en place depuis 10 siècles Comme d’habitude vous coupez les cheveux en quatre pour récupérer notre « révolution » carabin bourgeois… ARAMIS

                1. Tous les changements majeurs ont eu lieu lorsque la bourgeoisie « éclairée » a eu besoin du peuple pour imposer des réformes, après quoi elle l’a laissé tomber ou carrément réprimé : Révolution de 1789, Deuxième République, Commune, Front Populaire , gouvernement de la Libération.

                  1. Certes, mais çà ne change rien à la valeur de mon exemple sur le nombre du début d’une révolution allant jusqu’à son terme. La nôtre se veut citoyenne et commence avec 45000 signature en faveur de la 6e république et vous trouvez çà dérisoire. Attendez au moins de voir la suite pour juger, d’autant que ce coup nous ne laisserons pas faire les bourgeois récupérateurs… ARAMIS

                  2. En ce qui concerne la IIeme République, avoir élu comme Président le dénommé Louis Napoléon Bonaparte, aussi connu sous le pseudonyme de Badinguet, enfermé au fort de Ham pour tentative de coup d’état Bonapartisme et évadé de ce même fort grace à des complicités britanniques entre autres, il fallait le faire .

  7. @claude carron
    Question hors-sujet : pourquoi cette signature constante  » ARAMIS » ?

    1. J’ai ce pseudo depuis mon entrée sur la toile en 2000 et je signe ainsi depuis plusieurs années que je fréquente ce site. Rassurez-vous, ceci n’est pas lié à une pub pour louer des voitures. ARAMIS

  8. Ce n’est pas Mélenchon qui me désespère à ce jour….ni même l’incapacité de ce gouvernement à limiter le chômage, qui ne signifie pas incompétence tant la conjoncture est malsaine…..
    pourtant les propos tenus dernièrement à propos des chômeurs me mettent en colère …..faire croire qu’il faudrait renforcer les contrôles des chômeurs, comme si le contrôle n’existait pas… que 20 % de chômeurs ne chercheraient pas, alors qu’en fait ils sont pour la plupart découragés ( voir l’express)….. qu’il faudrait baisser les indemnités soit disant trop généreuses pour inciter la reprise d’un emploi…et pendant ce temps ne pas parler de la réalité de la situation, de celles des employés de pôle emploi qui n’ont même plus le temps de s’occuper des dossiers, de celle des chômeurs qui subissent la conjoncture et n’en sont en rien responsables…..
    On peut imaginer que sa marge de manoeuvre est à ce point étroite que ce gouvernement soit « obligé » de continuer la politique initiée par l’ex majorité mais là il s’agit d’autre chose….et c’est grave !

    1. Exactement vous avez absolument raison. C’est injurieux !!! Pendant ce temps le maire de Bobigny (UDI) pointe au chômage touche 1800€ et son indemnité de maire 4500€ = 6300€ mais on va emmerder le chômeur qui ne trouve pas du boulot et qui touche 1000€ (et encore).
      Sans compter les salarié(e)s du Pôle Emploi qui se font agresser parce qu’ils convoquent mais n’ont rien à proposer… ce sont les directives. Ma nièce y travaille

  9. Le fait est que la très longue interview de Mélenchon dans le NO donne une impression de désarroi, de quelqu’un qui cherche non seulement une stratégie, mais aussi un objectif , en faisant le constat de tous ses échecs politiques depuis quelques mois , mais sans savoir encore, aujourd’hui, où il va ; ce n’est évidemment pas avec le thème d’une VI ème République ou du si farfelu referendum révocatoire qu’il réussira à remobiliser qui que ce soit .

    Pour en savoir plus, il faudra lire son livre (cette interview s’inscrit évidemment dans le cadre de sa promotion) , car son blog, lui aussi, part un peu dans tous les sens et a perdu le mordant et , surtout , la cohérence de ses débuts.

    On a le sentiment que Mélenchon , qui connaît très bien , avec sa très longue carrière politique , l’échec constant , depuis le PSU , de tous ceux qui ont tenté de peser sur la gauche de l’extérieur du PS , est en train de redouter d’en être arrivé aujourd’hui là , et qu’il sent qu’au point où il en est , c’est dans les mois qui viennent que se jouera sa survie politique , s’il veut éviter de se trouver cantonné dans le rôle de l’imprécateur vociférant et stérile auquel les Français se seront habitués , et auquel ils prêteront de moins en moins attention .

    1. Nous voilà arrivé dans le désarrois maintenant. Nous herr doctor, la remise en question d’une stratégie par soi-même ne confine pas au nécessairement au désarrois. Soit on le juge extrémiste avec des exubérances dignes d’un diable de boite à ressorts, soit on le met à la sauce du désarrois quand ils se veut un peu plus posé. il n’aurait donc jamais raison. Il est vrai que pour vous plaire il faudrait qu’il se renie sur tous les points avec un programme moitié Sarko moitié Hollande. Dites donc, je trouve à vous lire et à entendre parler Phlippeau (n° 2 du FN), son beau frère, Bertrand Duteil de la Rochère et Couteaux, que le ex chévènementistes tournent drôlement saucisses, mister Arié. Nostalgie du Maréchal virant au désarrois ? ARAMIS

      1.  » Nostalgie du Maréchal  »

        Décidément, vous êtes encore plus con que je ne le croyais, ce qui n’est pourtant pas peu dire .

        1. Çà y est, encore les insultes de science infuse. J’ai touché un nerf sensible ? Et le Caudillo il était plus sympa que le Maréchal ? Çà doit être dur d’être « intelligent » comme vous… ARAMIS

                1. Vous en êtes encore là ? Cà craint ! Godwin, parlons-en :

                  Si le sujet de la discussion était très éloigné d’un quelconque débat idéologique, une comparaison de ce genre est considérée comme un signe d’échec de la discussion. On estime alors qu’il est temps de clore le débat, dont il ne sortira plus rien de pertinent : on dit que l’on a atteint le « point Godwin » de la discussion2.

                  Parfois, ce sera le cas à la suite de l’intervention d’un troll, notamment sous la forme d’un sophisme. Un message de troll ou une suite de tels messages menant à une vérification de la loi de Godwin sont des exemples de thought-terminating cliché.

                  Les francophones jouent souvent sur deux sens du mot « point » qui peut désigner :

                  soit le moment de la discussion auquel le dérapage survient ; dans ce sens du terme, on atteint le point Godwin ;
                  soit le point en tant que récompense ou mauvais point attribué au participant qui aura permis de vérifier la loi de Godwin en venant mêler Adolf Hitler, le nazisme ou toute idéologie extrémiste à une discussion dont ce n’est pas le sujet ; dans ce sens du terme, on marque ou gagne un point Godwin.
                  Dans le folklore Usenet, on considère que vérifier la loi de Godwin revient à « perdre » le débat. Cependant, certains considèrent que le fait de clore un débat en invoquant cette loi n’est qu’une façon de fuir la discussion avec ceux qui n’ont pas utilisé ce genre de comparaisons. De ce point de vue, la loi de Godwin peut elle-même être utilisée de manière sophistique. En effet, s’il est intéressant de remarquer la facilité avec laquelle nous établissons des analogies avec Hitler et les nazis, à cause de l’aspect extrême et donc discriminant de ces événements, c’est une autre chose d’en déduire que toute analogie de ce genre est nécessairement abusive.

                  D’autres remarquent que cette loi peut être difficile à invoquer dans une discussion, car cela reviendrait à tenter de jeter le discrédit sur l’interlocuteur. Quand on attribue le point à un autre intervenant sur un support texte, on peut simplement lui dire « vous avez gagné un point Godwin », ou bien dessiner un point en art ASCII, comme s’il s’agissait d’un document établi sur papier. Certains contributeurs ajoutent par dérision que ledit point doit être découpé sur l’écran au moyen d’un burin et d’un marteau. En dehors des discussions limitées au texte, la forme ASCII reste usitée, mais d’autres formes sont utilisées, du smiley à la médaille.

  10. Il me semble, que les teneurs de grand capitalisme, nous parlent de la France comme d’une entreprise. D’où, selon ces experts, la nécessité de la diriger et gérer comme telle.
    1ére Question : Dans les entreprises, lorsqu’un employé ne remplit pas le contrat pour lequel il a été embauché, conserve-t-il son poste ?

    De fait, remercier un élu pour « défaillance », quel que soit son mandat, ne devrait pas poser de problème.

    2éme question : Le peuple est-il encore souverain ?

    1. bonsoir libert, oui le peuple est souverain, jusqu’à preuve du contraire (ne pas le voir ni l’entendre, faudra fermer fenêtres et volets) et si ma part helvète cause, je dirais: on peut faire des votations tous les dimanches, ainsi définir le nbr de chats domestiques/casa (Elie je crois m’envoya le premier, un lien le confirmant)

      certes, l’employé à défaut d’une démission sera licencié (faute, incompétence)
      Quid du patron de l’entreprise.. bref,
      on est passé d’un mandat de 7 à 5 ans (bonne nouvelle) plutôt rapidement (no chipoté, polémiqué pendant x années, oui des fois on progresse)
      comment et qui décidera de virer l’indélicat ? genre « des sages » ou une « commission », assemblée forcément idoine.. ça craint..
      Ségo, peut-être (a) une solution

      hier comme aujourd’hui: de gauche, peut-être demain je dubiterai (pas certain)
      plutôt alpin que marin.. bah, l’important me semble t-il: ni reculer ni capituler, jamais se décourager, savoir résister, cf. affinités (Noël en décembre, est-ce une autre histoire ?)

  11. En lisant l’interview de Mélenchon dans le NO, on se rend compte qu’il a compris que la VI ème République et le referendum révocatoire étaient à des années-lumière des préoccupations des Français, et qu’il cherche d’autres thèmes .

    1. Une question sans aucune malice de ma part : qu’est-ce que vous trouvez de positif dans la Veme République aujourd’hui ?

  12. JLM n’a quand même pas tort lorsqu’il se livre à une charge contre FH et son gouvernement : Macron déclare que l’assurance -chômage est déficitaire de 4milliards d’euros . Donc, dans son esprit, il faut réformer l’assurance en question parce que, bien sûr, les chômeurs sont responsables de leur état . Vu que c’est la position de Rebsamen ( proche de FH ) avec les chômeurs qui ne chercheraient pas de boulot, on a l’impression d’entendre la droite de ces dix dernières années .
    Je serais curieux de voir un de ces gaziers à la recherche d’un boulot si on les avait virés disons à 55 ans . Je leur souhaiterais bien du plaisir et leur ferais remarquer que leur future retraite en prendrait un sacré coup .
    Santé !

    1. d’ailleurs quand Macron utilise le mot « tabou » en ce qui concerne le chômage, il utilise le même mot que la droite et cela participe de la même manipulation…..de la part de la droite çà m’indignait de la part de la gauche c’est pire que çà….
      Et si on parlait « sans tabou » de l’inutilité du Sénat, des avantages généreux des sénateurs, des privilèges des ministres, des retraites dorées, et j’en passe….sans « tabou ni posture » !!!

      1. Je suis tout à fait preneur. Pas de tabou avec la politicaillerie sacralisée : Virons de suite l’ancien Conseil des Sages devenu surtout le point de chute de vieilles badernes politicardes en mal de mandat électif. ARAMIS

    2. Je ne sais pas quelle réforme de l’assurance-chômage a Macron derrière la tête (et vous non plus ), mais il est certain qu’un régime qui a 4 milliards de déficit est appelé à se casser la gueule tôt ou tard; Macron a dit que c’était aux partenaires sociaux à s’atteler à cette réforme .

      1. La question est : pourquoi le régime est-il déficitaire de 4 milliards ? Si on ne résorbe pas durablement et efficacement le chômage, c’est à dire avec des emplois pérennes et décemment rémunérés, on pourra faire toutes les réformes possibles, le régime sera toujours déficitaire, les chômeurs aussi nombreux et la fameuse croissance se trainera durablement .

      2. 25 milliards de fraudes sociales par les entreprises….. c’est un « tabou »

        et pendant ce temps on détricote notre système social en certifiant le coeur sur la main que c’est pour mieux le préserver….

  13. L’aspect le plus troublant de la nouvelle ligne de Mélenchon est sans doute sa main tendue aux écologistes (qui, pour l’instant, la repoussent fermement ) : comment entend-il concilier

    -leur maastrichisme farouche avec son socialisme ,

    -et leur décroissance avec son productivisme ?

    1. Et vous ? comment entendez-vous concilier voter supposé vote présidentiel mélenchonsite, votre ex appartenance au MRC et vos discours de droite ? ARAMIS

    2. Elie Arié
      Je vous repose la question, toujours sans aucube malice : que trouvez-vous de positif dans la Veme république aujourd’hui ?

      1. Et comment concilier le souverainisme à la mode Chevènement et la fameuse globalisation quasi irréversible ?

        1. Le souverainisme est un moyen de lutter contre des effets de la globalisation – pas de la supprimer, ce qui est impossible; et  » le souverainisme à la mode Chevènement » est surtout une lutte pour retrouver le pouvoir que les États ont délégué à l’ Union Européenne, qui n’est pas le monde entier : imaginez-vous la Chine, le Japon ou les Etats-Unis, pourtant totalement engagés dans le processus de la globalisation de l’économie, accepter de faire retoquer leur budget national par une des nombreuses organisations auxquelles ils appartiennent ( Alena, traité Transpacifique, etc.) ?

          1. Le souverainisme, avant Maastricht, avait la tête du SME . Si c’est pour en revenir à ça, je ne vois pas en quoi ce serait retrouver un pouvoir abandonné à l’UE

      2. @ Alain Bobards

        La stabilité pendant la durée d’une législature , permettant la mise en œuvre de réformes politiques de fond, qui ne se font pas en quelques mois, et qui peuvent être impopulaires jusqu’à ce que leurs premiers résultats apparaissent ; avez-vous connu la IV è République, pendant laquelle la durée moyenne d’un gouvernement était de huit mois ( six semaines pour le gouvernement Edgar Faure de 1952…) ?

        C’est en réaction à cette instabilité que s’est constituée la V ème République, en allant sans doute trop loin , et en accordant trop de pouvoirs au Président de la République ( et trop peu en période de cohabitation) ; mais ceci peut être corrigé par des réformes constitutionnelles (il y a bien eu, sous la V ème, le passage du septennat au quinquennat, la création du Conseil Constitutionnel, etc.) , sans réécrire totalement une nouvelle Constitution .

        En fait, il suffirait de peu de chose : l’abolition du droit du Président de dissoudre l’ Assemblée, et l’abolition du droit de l’ Assemblée de renverser un gouvernement – réalisant ainsi une nette séparation entre le législatif et l’exécutif : aux Etats-Unis, Obama gouverne réellement, avec un Congrès pourtant à majorité républicaine, même s’il ne peut pas faire passer toutes les lois qu’il veut – mais on ne gouverne ps uniquement par des lois ; et les situations de blocage entraînent l’obligation de l’exécutif et du législatif de négocier et de trouver des compromis .

        1. (suite) maisObama ne peut pas dissoudre le Congrès, et le Congrès ne peut pas renverser le gouvernement .

            1. Ca a couté son poste à Nixon . Clinton a senti passer le vent du boulet .
              Chirac a trouvé la parade, avec cette modification constitutionelle qui fait qu’on ne peut poursuivre le Président durant son mandat .Quand à la forfaiture, c’est suffisament vague pour être difficilement applicable .

        2. J’ai connu la IVeme et ses travers . La Veme – née des soubressauts de la décolonisation – a d’autres travers, entre autre le 49.3, sa face monarchique – aaaah, l’élection du Président de la République au suffrage universel-, le suffrage majoritaire à deux tours aux législatives, sans une dose de proportionnelle ( dans mon département de 230 000 ames, nous avons deux députés – un PRG et un PS – qui ont donc le même poids que des élus de circonscriptions deux fois plus habitées ),
          un Sénat de pantouflards – même le grand Charles s’est cassé les dents dessus – les décisions présidentielles – par exemple le Mali – avec un débat à postériori mais sans vote ( faut pas déconner ) etc …!
          Vous citez Obama : tout Président d’un état fédéral qu’il soit, il est comptable, en effet, devant les chambres, ce que n’est pas un Président de la Veme
          La Veme, née en 1958 dans des circonstances pénibles, est aujourd’hui vermoulue et ne sert plus qu’à la satisfaction de petites ambitions personnelles ( voir Sarkozy et son retour qui fait rire, en attendant d’en pleurer) .

            1. Faut-il changer tout le temps de Constitution ? Les Etats-Unis ont la même depuis leur création, à laquelle ils rajoutent de temps en temps des amendements; et la Grande-Bretagne, à laquelle nous n’avons aucune leçon de démocratie à donner, n’a pas de Constitution .
              Je crois qu’aucune démocratie n’a eu autant de Constitutions que la France – qui n’est pas, pour autant, le pays le plus démocratique du monde . .

              1. Le travers de la Constitution US, c’est que si il est, relativement, facile d’y ajouter un amendement, il est beaucoup plus compliqué de l’abroger . Voir le fameux 18eme amendement sur la prohibition .

      3. Comment veux-tu qu’il n’adore pas la 5e (de Beethoven) et abhorre la 6e de Melenchon avec pareil panégyrique (piqué sur Marinane) :

        « Né en 1938, cheviènementiste, cardiologue, ancien enseignant d’économie de la santé au CNAM, ancien membre du PS puis du Secrétariat National du MRC jusqu’en 2002, membre du Conseil Scientifique de la Fondation Res-Publica, auteur de « Mondialisation, déclin de l’ Occident » (préface de Jean-Pierre Chevènement), graphomane compulsif (livres, articles, tribunes, etc. tous azimuts). »

        Tout s’explique… ARAMIS

        1. C’est terrible et honteux, tout ça, n’est-ce pas ? :-)))
          Bosser, enseigner, écrire des articles et des bouquins : le portait l’homme de droite -type pour toi, n’est-ce pas ?
          On en déduit , a contrario, l’idée que tu te fais de l’homme de gauche…et on comprend alors que tu te sentes de gauche !

          1. Mais cher « doctor » Folamour c’est surtout grâce à des comportements aussi emberlificotés que les vôtres que nous en sommes à cette espèce de tour de Babel où on ne sait plus qui est qui et quoi, où les mots sont vidés de leur sens initial pour tout dire ou ne rien vouloir. Les copineries de salons et les consensus mou qui en découlent finissent par encombrer la démocratie participative au point de l’empêcher d’exister. Les « décideurs » ont décidé de compliquer les choses pour garder la main : c’est une affaire de pros et que le petit peuple circule, il n’y a rien à voir. Tout le peuple ne veut pas participer, mais en icelui il y a une bonne partie de gens capables de faire mieux que ce qui se fait depuis quatre bonnes décennies dans les conseils municipaux et les salons supérieurs, où seul ne reste que le buste de Marianne pour y donner un semblant de République et de démocratie..C’est pourquoi il faut changer intégralement les règles créées artificiellement dans une vision monarchique et technocratique. Il faut donc une 6e république avec une démocratie participative la plus directe possible. Donnez-nous le pouvoir et nous allons vous montrer si nous en sommes pas capables de « réformer » ce système pourri qui nous tue depuis la fin des trente glorieuses notamment. ARAMIS.

            1. A TOUTES FINS UTILES :

              Dans un entretien, Jean-Luc Mélenchon, dont le nouveau livre, l’Ère du peuple, paraît aujourd’hui aux éditions Fayard, estime que le Front de gauche est un point d’appui déterminant pour l’avenir.
              Dans votre livre l’Ère du peuple, vous appelez ce dernier à reprendre le pouvoir sur l’oligarchie. À qui vous adressez-vous ?

              JEAN-LUC MÉLENCHON : Au peuple urbain actuel. Pour ces millions de gens, le lieu de socialisation politique n’est plus l’entreprise. Car beaucoup n’y travaillent qu’une heure par semaine ou pas du tout. Cela ne se réduit donc pas seulement, comme on le pensait à gauche autrefois, au salariat organisé. Au cours des vingt dernières années, toutes les révolutions ont été des révolutions populaires urbaines, qui ont consisté, pour l’essentiel, à occuper l’espace public urbain. Le peuple devient acteur de l’histoire quand il se met en mouvement politique sur ses revendications. Nous sommes dans une période où il a été défait. Qui a réussi ce tour de force ? L’oligarchie, en précarisant la main-d’oeuvre pour l’obtenir au prix le plus bas possible et en l’éjectant de la sphère politique grâce à des mécanismes autoritaires. En France, le mécanisme de confiscation démocratique par l’Union européenne s’est parfaitement emboîté avec la monarchie présidentielle qui déjà expulsait largement le peuple de la décision commune. C’est pourquoi la question de la Constituante n’est pas un à-côté, c’est le coeur de la stratégie révolutionnaire du XXIe siècle.
              – See more at: http://www.humanite.fr/jean-luc-melenchon-la-strategie-revolutionnaire-du-xxie-siecle-554428#sthash.XmAHfZuc.dpuf

  14. Il y avait un reportage intéressant ( une fois n’est pas coutume ) sur France 2 hier soir : une participante à la manifestation anti-amiante, dont le père est décédé victime de cette même amiante, expliquait qu’elle était scandalisée que la S.S, autrement dit la collectivité, se substitue aux entreprises condamnées en justice, pour le paiement des traitements et autres frais afférents à cette maladie professionnelle .
    Il serait intéressant d’ouvrir un débat sur la responsabilité des personnes morales vis à vis des salariés et de l’environnement des citoyens en général .

    1. La SS, après avoir payé, peut se retourner en Justice contre des coupables (en pratique : contre leurs compagnies d’assurance ), s’ils ont commis une faute, pour se faire rembourser : elle le fait couramment pour les soins médicaux qu’elle a dû payer à la suite d’un accident automobile .

      1. Vu les ciconvolutions concernant l’amiante, la SS, quand bien même elle engagerait des actions en justice, n’est pas prête de voir les assurances cracher au bassinet ( celles-ci ne lachent pas, non plus, l’argent sans combat dans le cadre d’accidents domestiques, vous pouvez me croire . )

    2. Tout à fait. je suis moi-même « amianté » (potentiellement malade) et nous devons passer à 400 dockers en appel devant les prud’hommes de ROUEN en décembre 2014. Un vrai scandale à les voir jouer la montre . Un copain a demandé en novembre 2013, au juge en plein tribunal, si nous devions revenir avec les cercueils des copains morts. Çà a jeté un froid. ARAMIS

  15. Elie Arié
    Il me semblait qu’un des crédos des Verts était la croissance verte ! Il est vrai que tous les écolos ne sont pas sur la même longueur d’ondes, tout comme le FdeG, le NPA, les Alternatifs et d’autres à gauche .
    Ca fait la richesse du débat, à la condidtion, bien sûr, de se dire qu’aucun ne détient la vérité absolue et qu’il faudra bien concilier les points de vue .
    Vous admettrez que c’est, quand même, plus enrichissant que les ambitions rancies des gens de droite dont la seule ambition est la place de calife

    1. Je crois qu’en politique, toutes les positions ne sont pas toujours conciliables, et qu’il faut parfois faire des choix .

      1. Tant qu’il ne s’agit pas de divergences de fond, on peut toujours créer un consensus et globalement, les partis cités ci-dessus n’ont pas de vrais désaccords fondamentaux .
        Tiens, c’est aussi un des travers de la Veme, ce besoin constant d’un homme soit-disant providentiel .

        1. Je crois que le débat la croissance productiviste – qui a fait ses preuves dans le passé, et les fait encore dans d’autres pays que les pays européens, notamment en Asie – et la « croissance verte » qui n’a jamais fait ses preuves nulle part , sinon de façon marginale, est un débat artificiel .

          D’accord avec vous sur l’élection du Président de la République au suffrage universel , mais c’est une réforme sur laquelle on ne reviendra pas, parce que c’est la seule élection à laquelle les Français ont l’impression de faire un choix politique national, surtout depuis le quinquennat suivi des législatives qui ne font qu’en confirmer le résultat.

          Parce que l’alternative (qui a mes préférences) serait le choix du chef de l’exécutif par les partis politiques , comme dans la plupart des démocraties européennes; mais, compte tenu de la popularité actuelle des partis politiques en France , où il se trouve même des gens pour prôner la désignation des membres de l’exécutif par tirage au sort, c’est-à- dire « Tout sauf les partis politiques »…

  16. Le choix du chef du gouvernement par les partis est impossible en France aujourd’hui ( ça l’était, en partie, du temps de la IVeme, même si le Président appelait untel ou untel pour former le gouvernement ) par la Constitution et l’élection du Président au suffrage universel .
    Bref, il serait nécessaire de passer à la République suivante .
    Au boulot !

    1. Il faut choisir entre un régime vraiment Présidentiel , et pour cela, les simples amendements de la Constitution que j’indiquais sont suffisants ; et un régime parlementaire, qui imposerait un changement de Constitution.

      Mais l’expérience des III ème et IV ème Républiques a prouvé qu’en France, le régime parlementaire est synonyme d’instabilité : et ne parlons pas de ce qu’il serait si on introduisait de la proportionnelle !

      En fait, le régime parlementaire ne fonctionne bien que là où il y a peu de partis .

      1. La IIIeme, à ses débuts, présentait un certain équilibre entre le Présidentiel et le parlementaire . C’est Mac Mahon, alors président, qui a torpillé, par aveuglement – pour être poli- cet équilibre et qui a conduit le Parlement à transformer la fonction présidentielle en celle d’inaugurateur de chrysanthèmes .
        Il serait intéressant de revoir les texte de 1875, ça pourrait donner des idées .

          1. Ce con a aussi dit « j’y suis, j’y reste  » ( à Sébastopol ) et ce sont ses soldats qui y sont restés . Les lauriers, ce fut pour sa pomme . Soit dit en passant, élire Président de la République un type qui s’était fait botter les fesses par les Prussiens à Sedan, fallait vraiment pas être rancunier .

  17. Ce qui est sûr, c’est que Mélenchon fait couler beaucoup de… claviers et du buzz sur le blog de Juan🙂

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