8 réflexions sur “ Chanson du dimanche: les sales clowns de nuit ”

  1. Des squelettes sont également animés par … , dans les images créées et montées avec un logiciel de modélisation, ici. C’est avec l’idée de dormir comme un bébé dans la chanson, mais un bébé, en devenir adulte, peut faire des cauchemars, de la même manière qu’un adulte, aussi. Et cela me fait penser au dernier billet de Didier Goux, sur nocturne, nuit :
    http://didiergouxbis.blogspot.fr/2015/02/nocturne.html
    Dormir … et vivre en veille, … Ce sera en extrayant ceci dans l’article ci-après
    « (…) «On lit par protestation contre la vie. La vie est très mal faite.» (…) »
    http://www.marianne.net/lire-aller-mieux-100231763.html

    La vie est-elle mal faite par …, selon quelle perception, en me demandant au passage selon quel référentiel perçu « bien fait par … » ce serait, éventuellement. C’est quoi la perception de désordre -ordre, par exemple pour la stochastique (mouvement brownien, etc.), selon en pensant pouvoir modéliser le chaos (perçu par des esprits humains) et selon en ne le pensant pas, ou pas toujours possible en équations, algorithmes, etc. ? Et la conscience pour des dites parfois exigences de l’esprit, pour voir un ordre ou un désordre, selon, … quelle est son essence, qu’elle soit endormie, ou bien en veille, réveil ? Est-elle un phénomène, un processus, obligatoirement de type algorithmique ? Le « obligatoirement » me semblant essentiel dans le raisonnement ; algorithme me faisant donc penser à un même type de processus perçu et mis en équation, de façon à simplifier afin de rendre « faisable » pour des machines quelconques, dites souvent idiotes et sans affect, (sans bébés machines, etc.) ; algorithme comme une recette de cuisine que l’on choisirait plus ou moins librement de respecter, sans créativité, sans jamais « transgresser », idem pour l’énoncé d’une règle de politesse ou autre, commune à …, etc. ?
    S’agit-il vraiment d’un credo matérialiste (avec ou sans réification du vivant ou des humains ?), pour ce livre-là sur les sciences dites cognitives, commenté ainsi, ici :
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2014/11/le-code-de-la-conscience.html
    Etc..
    Je suppose que c’est aussi une forme de présentisme-court-termisme-individualiste dit adulte qui peut provoquer chez certains un ressenti de crise, pour les sociétés, etc., et non pas obligatoirement l’inverse pour d’autres :
    « (…) La crise nous a plongé dans le court-termisme. (…) », copié sur ce blog, dans un billet précédent.
    Un peu désolée de la longueur de ce commentaire,
    c’est en vous souhaitant une agréable journée :-))

    1. Oui. Les marionnettes « casse » le côté qui aurait pu être flippant avec de vrais personnages. J’aimerais bien savoir ce que disent les paroles (nada l’anglais)

  2. « viens me chercher, ch’uis désolé mecs de la sale nuit de clowns (?) la terre casse ce qu’on a fait, comme un modèle réduit..
    refrain:
    – I can’t clear the leaves from here, they are too far under the brush this year .. j’arrive pas à déblayer les feuilles, elles sont trop d’ssous le balai..  »
    j’pige pas trop, c’est sûr de quitter l’école à 16 ans..
    tu sais les paraboles, à part les miennes et encore !
    ça continue..
    « faut les bruler vivants avec leurs costards et cravates, maintenant tu es peinard, alors se faire une souplette et tarte aux pommes.. viens me rejoindre (en haut des escaliers) glisse toi derrière moi, je dors comme un bébé.. lalala.. »

    si ça peut t’aider Aurore, alors cool et tant mieux, j’me refais un café..

    1. Ok merci. Bon tout compte fait il n’y a que la musique qui me plaît. Moi, je prends un martini… c’est l’heure non ?

  3. rien à voir mais c’est un jeune homme qui la sifflotait à la caisse d’un supermarché !! nostalgie agréable….

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