Quelques trolls frontistes, donc haineux


il n’a pas aimé que je censure ses commentaires. Je répète pourtant à longueur d’années que mon blog est … mon blog. C’est-à-dire chez moi. Quand je trouve que quelqu’un y dépose quelque commentaire salissant (car il s’agit bien de cela), je nettoie, je censure, j’éjecte. Parfois a posteriori.

Comme souvent quand je tombe sur un gratiné, je publie certains de ses commentaires pour partager mon effarement.

Heureusement que nous avons dans ce pays, des citoyens FN républicains clairvoyants, capables de décortiquer le discours « Ripoliné » de la mafia gauchiste haineuse anti FN Les discours de la base sont toujours les mêmes ; vous avez beau exclure les plus visibles, vous etes toujours entourés des sales types fachistes d extreme gauche haineux violents casseurs anti républicains , vous etes des ordures fachistes de gauche sur Sarkozy pas content.
à 12:27
apres approbation hahahahaha c est a dire » » jamais » »! hahahahaa sur Sarkozy pas content.
le 04/03/15
Hahahahaha enfin çà y est le procureur juan a effacé les messages inconvenants suite aux ordres du Kommintern sur Sarkozy pas content.
le 04/03/15
Juan au secours charles henry deveau a encore fait ses bouses ! hahahhaaaaa ben alors tu dors ?? sur 408ème semaine politique: comment Marine Le Pen nous affronte
le 04/03/15

Allez… pour la route…

94 réflexions sur “ Quelques trolls frontistes, donc haineux ”

  1. Sûr que ce genre de type, le « vivre ensemble », c’est quelque chose qui lui passe trrrrrès largement au-dessus de la tête . Ceci dit, lorsqu’il parle de haine, il ne se rend même pas compte à quel point il se décrit lui-même, ainsi que ses copains frontistes .
    Finalement, il rend service à la gauche : il suffit de contrer ses propos .

    1. Pour attaquer efficacement ce genre de personnage (stupide certes, mais à tout prendre pas plus que deux ou trois qui traînent ici) sans se décrédibiliser soi-même complètement, il faudrait commencer par arrêter d’employer ce stupide barbarisme : « le vivre ensemble ». C’est grotesque.

      1. Ce qui est chouette, avec vous, c’est qu’on jamais, mais alors jamais, déçu . Mais je vais m’efforcer de vous satisfaire : « vivre en bonne entente « , c’est mieux ?

        1. Ce serait déjà mieux, en effet. Mais ce qui rend la formule barbare, c’est surtout sa substantivation : LE vivre ensemble.

          1. On se demande pourquoi on se casse la tête à mettre des guillemets au « barbarisme » .

            1. Vous avez mis des guillemets à « vivre ensemble », mais vous n’y avez pas englobé l’article, preuve qu’il ne vous choquait en rien de vous exprimer en sabir.

              1. Je n’ai pas englobé le LE dans le but de renforcer le propos .
                Vous etes un bon linguiste mais comme tribun, c’est pas vraiment ça .

                1. Ça ne renforce évidemment rien du tout. D’autre part, on se demande ce qu’un tribun, qui est un orateur, pourrait bien foutre avec une paire de guillemets.

                    1. On dit « faire » . Foutre, c’est sexuel ( allez vous faire foutre )

      2. didiergoux

        je veux bien concevoir « le vivre ensemble » dans l’optique « du l’un sur l’autre » et dans la mesure où je peux choisir…

        1. @Didier Goux
          Ce sont les dames qui vous envoient vous faire foutre ?
          Mon Dieu, mais quels moeurs !

  2. Charles en ris de veau ? Tout est dit. Ce gars-là porte en pseudo l’huile de vidange qu’il a dans le cigare. Un sarkozien énucléé… ARAMIS

    1. Je vois mal, pour ma part, le rapport entre les ris de veau et l’huile de vidange. Il est vrai que je n’ai jamais dîné chez vous.

      1. Toujours aussi « subtil » le gouteux ! Ris de veau pour ce qui est de la qualité gélatineuse de la mécanique et huile de vidange pour celle du liquide visqueux dans lequel tout ce bric à brac sarkozien baigne, et qui donne des raisonnements de tonneau remplis de vase dont vous nous faites profiter entre deux citations poisseuses. Il est de vos amis le triste sir ? ARAMIS

        1. Je n’ai pas d’amis : je suis bien trop nauséabond pour cela. Quant au côté « gélatineux » des ris de veau, vous prouvez simplement que vous ignorez tout de leurs exigences de cuisson. Mais vous devez faire partie de ces tristes progressistes pour qui la gastronomie et le savoir-faire culinaire sont des « valeurs » de droite, limite pétainistes…

  3. Toujours la même histoire de la paille et de la poutre… encore une fois les extrêmes se rejoignent sur tous les fronts pour ne pas dire le même😉

  4. espace détente.. qu’est-ce que tu veux dire, faire.. la première fois, pis la 2° ça surprend (oui, c’est pas nouveau, une paire d’années déjà, plus ?) ça interloque, méduse..

    .. animal (?) gélatineux, tout plein d’eau, toxique et venimeux, gonade flottante (!) qu’on ne peut même pas empailler..

    d’un autre côté, un programme plus il est simple hein, ben plus il est simple (ça, c’est fait)
    « tous des cons sauf moi » je me le dirais bien /pas besoin d’aide ! tous les matins, mais la grasse mat m’handicape,

    j’vais conclure, pas qu’ça à faire.. tout n’est pas rose (Alors) on n’a-ka y badigeonner tout en noir, fermer portes et écoutilles, un coup de lance flamme (p’tit joueur Sarko: le karcher, un jouet pour les 3 ans du p’tit neveu) virer tout le monde, oui-oui: balai géant, garder que les bigots (gaffe au lapsus !) et le frouze certifié; 5 générations, au moins !
    ben j’en s’rais.. par contre, élever du berger allemand (ça se mange ?) aussi un allié Super balèze: Putin

    ps, qqls potes Fn (je ferais sectaire dans une autre vie) je leur dit: « tu crois vraiment que tu vas en croquer ?! que t’auras ta Bm.. ouais ben garde ton vieux Solex: tu seras le roi du quartier ! »

  5. Un exemple des énormités que les représentants du FN peuvent proférer : un Albanais, sans papier (quelle horreur ) est nommé  » meilleur ouvrier de france  » . Illico, Florian Fillipot se précipite pour affirmer que, ces dernières années, il y en a eut trois autres et que donc, plus de 90%% des nommés sont des sans-papiers . Sachant qu’a chaque cession, il y a plus de 300  » meilleurs ouvriers de France » ( les spécialités, ça existe ) les sans papiers représentent 0,25% des nommés . C’est facile de lui mettre dans la tronche la bétise qu’il a exprimé . De plus, il pourrait s’interroger : un étranger, fut-il sans papier, meilleur ouvrier de France, ça veut dire que les français présents dans cette spécialité ne sont pas à son niveau et qu’il serait souhaitable de traiter le problème plutôt que de casser le thermomètre .

  6. C’est vrai que le refus de débattre amène des aberrations telles que nous les voyons dans le paysage politique français soit un non représentation de 30% des français à l’Assemblée Nationale. Le scrutin à la proportionnelle n’aurait jamais permis ce genre de dérive dans l’ombre. Maintenant dire que certains n’ont pas le droit à avoir voix au chapitre en refusant de débattre sur le fond, cela ne rime à rien.
    Un nationaliste n’est pas un « troll frontiste », cela reste un nationaliste.

    Pourquoi lui donner d’autres qualificatifs?

  7. Pour un Marseillais, le nord commence à Valence . Pour un frontiste, le gauchisme ( qu’il est, le plus souvent, infoutu de définir), commence à la « droite forte » de l’UMP .

  8. Etre traitée de gauchiste….chouette….çà me rappelle ma jeunesse….
    sinon, ce Charles Henri a l’air d’être un individu exquis qui donne envie d’adhérer à ses idées🙂

    @ Alain bobards….tout de même une chose est certaine et les marseillais ont raison….. à partir de Valence le temps change ! et malheureusement le front, fut-il national, ne pourra rien changer !!

  9. Trop fort LE Didier !!!! sur un sujet il arrive à le faire détourner pour des questions de sémantique à la mords-moi le zgeg!!!! Encore quelques jours pour renverser la vapeur : et pour inciter les français à ne pas voter FN et s’abstenir

    1. « Encore quelques jours pour renverser la vapeur : et pour inciter les français à ne pas voter FN et s’abstenir »

      Ça va être juste…

  10. et (l’) après Obama, j’y pense.. c’est qui ? (quoi)
    démocratie toussa, dispose des tendances faucon # blanche colombe /façon Barack, et le parti.
    Barack, on verra le bilan.. le mythe c’est fait (bien joué, vraiment) sûr aussi que le Nobel de la Paix, pas le karma du Russe,

    oui on parle de Putin, qui a de beaux jours devant lui (/sa santé, rumeur ?) bien obligé puisque le Fn, alors son allié (autres?) sa politique étrangère.. of course business, partenaire échange, confiance ambiance (et la guerre et tralàlà) disons reconnaissant, ensuite débiteur..

    je suis un peu perdu avec la vulgarité -et la haine; la scène internationale bien sûr, pas seulement.. nouvel ordre mondial annoncé (tu te rappelles ?) en lieu et place la compétition, précarité pognon.. exacerbée, irrite l’atmosphère aussi le milieu, démasquant qql importun mafieux, aussi l’extrême (suprême & ultime) ajoute au boxon..
    il n’y avait rien devant nous ?
    tel la fin des espérances ?

    ..god ver domme, prélude d’un flip.. vite, le week-end !

  11. JUAN. A mon humble avis vous ne devriez pas censurer ce monsieur.
    Il fait plus de torts au FN que de publicité.
    Pour le meilleur ouvrier de France, voila une question qui devrait être approfondie. Comment une personne sans papier, donc présence illégale peut- elle devenir le meilleur ouvrier, il faut que ses études soient entièrement subventionnées, son logement, nourriture et autres aussi, qui a payé tout cela ?
    Question suivante, est-on obligé de lui accorder la nationalité française sous ce prétexte? Il parait que les Roms sont les meilleurs voleurs de France, leurs doit- on la nationalité.
    PS : s ‘engueuler pour  » vivre ensemble « , exemple type de bêtise.

    1. D’abord, on ne s’engueule pas. D’autre part, et c’est plus important, parler une langue défectueuse, molle, sans contours décelables, etc. est le plus sûr moyen de ne pas s’entendre, au sens premier de ce verbe. Les mots et les choses qu’ils désignent sont étroitement liés, et certains sont minés. « Le vivre ensemble » est une aberration syntactique, simplement parce qu’il désigne une aberration humaine, culturelle et politique : il est mieux de le savoir. De même, si vous vous mettez à adopter ce que j’appelle les « mots de l’ennemi », vous lui accordez d’emblée un avantage sur vous avant même de commencer à discuter. Pour prendre une image sportive : il joue à domicile et vous êtes, vous, le visiteur, le challenger. C’est la raison pour laquelle je n’emploie jamais de mots suffixés en « phobe », ni le terme « islamiste », etc. : parce qu’ils ont été forgés, à leur service propre, par ceux dont la vision du monde et des hommes me semble profondément fausse et néfaste.

      1. didiergoux. Le vivre ensemble est arrangé à toutes les sauces suivant les besoins du moment.
        Regardez le titre du commentaire: .
        Ces termes me paraissent haineux, mais peut être que je ne saisis pas bien la langue française. Trouver un terme pour critiquer le même terme. Les électeurs du FN sont donc des gens haineux, mais de qui, de quoi, de se réclamer de la France, de trouver injuste des décisions d ‘ élus pensant plus à leur réélection qu ‘au pays?
        Gardons nous des grands mots.
        pourquoi mon petit fils mangeant à la cantine doit-il payer plus cher que d’autres ses repas? Pourquoi, lui qui aime le jambon et le saucisson n ‘en voit-il jamais à table?Pourquoi des personnes ayant cotisées 46 ans à la sécu ne peuvent plus changer de lunettes?
        Ce que j ‘écris est ce de la haine ou un sentiment d ‘ injustice?Comme partout et dans tout, certains font des excés, les  » affaires  » en cours le prouvent, je n ‘ai aucune haine pour eux, j ‘ai simplement un sentiment de dégoût et de ras le bol.

    2. ah oui.. le souvenir d’un post laisser par Juan, exprès.. mais pas pour les mêmes raisons

  12. diergoux

     » simplement parce qu’il désigne une aberration humaine, culturelle et politique……

    y a t’il possibilité d’approfondir légèrement ce que vous voulez exprimer là ?

    1. Le « vivre ensemble », comme on dit, désigne une chose qui n’a jamais existé nulle part, en tout cas de façon durable, harmonieuse, pacifique. Les sociétés « multiculturelles » sont une vue de l’esprit, et une vue néfaste, ne débouchant toujours que sur la violence, comme on peut commencer à le voir assez nettement en Europe et notamment en France. Il va de soi que les société multiethniques sont encore pires. Le « vivre ensemble » est donc bien une monstruosité syntactique bricolée pour tenter de faire avaler aux peuples et aux individus une réalité de plus en plus amère, de plus en plus contraire à ce que leurs disent leurs oreilles et leur montrent leurs yeux.

      1. didiergoux

        ok merci……

        je suis d’accord parce que c’est observable, malheureusement, dans un milieu où les différences se côtoient.
        Il faut reconnaitre également que la machine à créer des concepts ou des mots adoucissants dans ce monde de brutes bat son plein…

        on peut rêver d’un monde où tout le monde s’embrasserait, mais faut reconnaitre que c’est compliqué……

        vivre ensemble ce serait vachement bien finalement, mais pas plus tard qu’hier je me suis engueulé avec un voisin qui me faisait chier depuis un moment……..en plus ce con là est blanc, physiquement normal.; .mais il a une bagnole de cylindrée supérieure…….ma femme me dit toujours « grosse bagnole, petite quequette » …alors .je n’ai pas hésité une seconde……….

        1. @Stan
          On peut vivre ensemble tout le temps et s’engueuler parfois . Ca doit bien t’arriver avec Madame ?

          1. alain bobards

            ma femme est une sage que je souhaite à beaucoup d’hommes, une exception …elle me dit toujours  » je vois en toi, ce que les autres ne voient pas  » …..là, toutefois je reconnais humblement qu’elle a raison.
            je précise pour les langues de pute à l’affut que je n’ai pas de pognon en suisse…

            j’ai peu de scènes de ménage au compteur avec ma femme, en 28 ans (les doigts d’une main maxi), tu peux donc la féliciter..

            1. @Stan
              J’en suis à 45 ans de mariage . Une bonne prise de bec, ça vide les abcès et ça permet de se remettre en cause . A mon humble avis, c’est une des clés d’une union pérenne . (A force de châtier mon langage pour ne pas heurter la sensibilité linguistique de D. Goux, il va finir par éclater en sanglots ) .

              1. peux pas dire.. j’en ai eu pls avec qui je suis tjs copain (et entre elles aussi.. est-ce pour ça que des fois j’ai acouphène en mode gros décibel ?) marié une fois, à ma façon: tardive

                1. ti suisse

                  j’ai eu aussi quelques copines, quand j’étais jeune (ma femme est dans le coin, je fais gaffe), avec qui j’ai beaucoup parlé…………la langue fourrée……….

                  1. rajouter une bafouille, anecdote copines.. sinon me détendre (sorry) .. je viens d’apprendre, à l’instant, que Pierre Alain, archi à Genève, habite (…) Bogève 74, vieux pote de parapente, vient de se noyer.. là cet aprèm..

                    plus le goût pépé Tom à raconter la fuite de mon alliance, en-10 jours, où était gravé « pas avant midi »; non pas fan du corps étranger, à part le tatoo ? (ma fille en a un balèze: magnolia en fleur, tout le côté jusqu’aux hanches) et la montre (/le slip commun)

                    so long PA, j’attends Christophe, il était avec lui au déco, Passy (& gendarmerie, hôpital..) il va prévenir les parents.. /pourquoi le partager avec vous -?! no blog familiale ..page suivante, météo,

                    1. Terrible événement, je partage votre émotion. Courage.
                      No blog familial, juste blog humain.

                      ***

              2. C’est tout de même merveilleux, de voir des progressistes in naturalibus, des rebelles de naissance, des révolutionnaires en acier trempé finir par se jeter à la tête le nombre d’années qu’ils ont passées avec Bobonne, se barder dans leur conjugalité comme dans le drapeau rouge. Ce serait tout de même plus rigolo que vous nous racontiez vos entorses à ce petit pacte bourgeois : la fois où vous avez tiré la pauvre secrétaire après le pot de départ du collègue d’à côté, la pute qui vous a sucé dans votre voiture et que vous vouliez « sortir de là », la boulangère dont vous avez peloter les miches l’été où Madame était partie en vacance une semaine avant vous, etc. La vie, quoi, merde ! Allez, les hommes, lâchez la bonde à vos souvenirs les plus précieux, ça vous humanisera un peu, je vous assure.

                1. didiergoux

                  je tiens à m’inscrire en faux avec la plus grande fermeté ;

                  il est possible d’être sérieux en ménage sans être bourgeois, et on n’est pas obligé d’avoir une maitresse ou une pute pour donner l’impression d’avoir un niveau de vie ou une fonction de cadre dynamique

                  il existe aussi des secrétaires qu’on n’a pas forcément envie de baiser mais qui savent se servir d’un ordinateur et faire le café même si on ne le boit pas..

                  et enfin, il n’est pas sérieux d’étaler ici ses entorses dans la mesure où c’est un lieu public et qu’il y a risque que le cocu soit sur ce blog, ce dernier point est aussi une preuve d’humanité;..

                  1. Preuve d’humanité, my ass ! Preuve de couardise bourgeoise, je maintiens ! Cela dit, vivant avec la même femme depuis 25 ans, et trouvant très confortable de ne pas la tromper, je ne m’exclus nullement de cette couardise.

                    Quant aux putes, je les ai beaucoup aimées, leur ai laissé l’essentiel de mes salaires et n’en regrette rien, mais c’était avant…

                    1. didiergoux

                      « Preuve de couardise bourgeoise, je maintiens ! Cela dit, vivant avec la même femme depuis 25 ans, et trouvant très confortable de ne pas la tromper ………

                      ouais ouais, monsieur ne serait pas un poil faux cul,c’est ce qu’on dit généralement quand vient l’heure de faire le choix drastique de ses activités par peur de ne pas pouvoir toutes les accomplir successivement et correctement

                  2. (chic !) zut, raté l’histoire du maçon mais pas la tranche auto bio.. reliquat de pudeur (patience)
                    vin diou, où le courage va s’nicher.. du sexe: le bourgeois et salarié. J’en apprends tous les jours ! tiens, vieille vanne ou comprise very tard, entendu dans la semaine.. il lui dit « alors elle était cocu ? » l’autre répond: « pas cocu »

      2. @ Didier Goux
        C’est en pouvant lire sur votre blog, ce jour, extrait :
        « … Mais l’on va toujours répétant que l’art est au-dessus de la politique et qu’une ode mieux qu’une épée peut vous ouvrir l’éternité.».
        Ailleurs,
        « La pendule indique le moment, mais qu’est-ce qui indique l’éternité ? ». Ce serait une citation de Walt Whitman (Extrait de Feuilles d’herbe).
        Comment mesurer l’infini, ou l’éternité, ou l’instant « zéro », ces mots- notions-concepts sont-ils des lieux communs aussi, des conventions ? En lisant encore ailleurs, ceci, et ce qui suit :
        « De façon unanime les cosmologistes affirment que notre Univers est infini. On montre ici que l’utilisation de ce concept d’infini pour mesurer l’Univers n’est pas cohérente du point de vue physique et qu’elle présente le danger d’ouvrir la porte à des spéculations irrationnelles. »
        Extrait d’un texte ici, à mon avis pas trop jargonnant : http://www.lacosmo.com/infini-encore.html

        Les spéculations dites là irrationnelles présentent-elles toujours un danger ? Un exemple de spéculation : serions-nous tous et de tous temps aux portes de l’ « éternité », avant notre naissance individuelle, après notre décès dit parfois finitude individuelle ? En supposant l’idée intuitive d’avoir été poussière avant, d’être poussière organisée autrement pendant un moment, avec beaucoup d’eau, etc., puis de revenir en poussière après, par exemple – ou bien ce ne serait pas si intuitif ? Car je n’ai pas encore lu de « solution » scientifique à ce sujet, en physique ou autre science dite dure, mais dans des « solutions » métaphysique-s, telles que l’athéisme, niant l’existence de Dieu, ou le déisme (La Bible), voire la noétique, etc., si.
        Ce commentaire ne me semble pas hors-sujet, pour cette idée de collectivités plus ou moins organisées. Comme le seraient les nations, fédérées ou pas, etc., ou cette idée de compétition de tous contre tous, avec ou sans coopération, selon des théories sur l’évolution, ou celle d’interdépendance, etc.. C’est parce que des « grands » élus se seraient également déclarés traumatisés par les pertes humaines, etc., lors de guerres nationalistes devenues mondiales, qu’ils auraient parié sur moins de pertes humaines, pour un progrès, en organisant autrement. Ce fut donc, a priori, en disant essayer d’organiser la politique européenne ou mondiale d’une manière différente, avec le concept de société ouverte (Open Society), libérale ou libertaire, ou autre, seulement d’après ce que j’ai compris, et pu lire. Ce qui ne supprimerait pas toutes violences verbales ou autres (et toute harmonie), puisque compétition (et coopération), encore à mon avis.

  13. @Didier Goux
    Ce n’est pas bien d’utiliser les subtilités linguistiques pour détourner une façon de se comporter . On peut être de toutes confessions, de toutes ethnies, dès l’instant qu’on admet « l’autre », c’est le commencement du respect et de la vie en collectivité et donc  » du vivre ensemble », même si ça vous choque, linguistiquement parlant .

      1. @ Didier Goux
        Ce sont des raisonnements de ce genre- dont les communicants de tous poils usent et abusent – qui génèrent les guerres civiles (les pires ) .

            1. @Didier Goux
              Sans blague ! Vous croyez vraiment que ce ne sont pas des raisonnements, fussent-ils erronés, qui déclenchent les guerres civiles ou militaires ? Ce n’est pas un raisonnement foireux de la part de « dirigeants » occidentaux qui ont conduit au conflit en Syrie depuis 2010 alors que la famille Assad est à la tête de ce pays depuis 40 ans . Idem pour Khadafi, qui dirigeait la LIbye depuis 1969 ?

                    1. Prétendre à un aveux d’impuissance de votre contradicteur lorsqu’il vous suggère d’utiliser votre cerveau, démontre simplement que cela vous est impossible .
                      Remarqiuez, ça ne m’étonne pas !

          1. C’est bien : vous constatez que vous ètes manipuler par les communicants . Parce que je suis quasiment certain que, de visu, vous n’avez jamais remarqué quoique ce fut qui apporte de l’eau au moulin des gesticulateurs médiatiques et politiques .

  14. je suis convaincu d’une chose, il est difficile de se représenter les affres de certaines situations si nous ne l’avons pas vécu (faim, chômage plus d’un an qui attaque la personnalité, ou vie en barre HLM des années 70…..je ne parle évidemment pas de la guerre pour ceux qu’i l’ont vécu

    si c’est vécu, on ferme sa gueule et on laisse les sachants et autres théoriciens parler de ces sujets à partir d’une autre planête..
    parce que les traces que peuvent laisser ces morceaux de vie peuvent se décrire mais ce ne sont que des mots sans aucune empreinte,….

    finalement c’est Confucius qui l’a mieux exprimé (repris par une marque de frites) « c’est souvent quand on en parle le plus qu’on en mange le moins… »

    1. Tout à fait d’accord Stan. C’est à peu de chose près ce que j’ai mis moi-même dans l’un de mes bouquins : « Sale temps pour les faisans »

      …/… « Combien d’entre ces grands penseurs apparemment dépourvus de ventre et au cigare enflé, avaient réellement fait la queue des heures durant aux Assedic, couché dehors ou attendu, ne serait-ce que l’arrivée du RMI, plusieurs jours avant de pouvoir bouffer ? Quand le corps manifeste ses besoins vitaux, les prétentions de l’esprit ne se font-elles pas momentanément toutes petites ? Notre homme connaissait bien cette phrase coluchienne pour l’avoir testé perso : les fins de mois étaient difficiles, surtout les trente derniers jours.

      Ces fins analystes pragmatiques ou encore ces autres philosophes de boudoir, si braves et dotés d’un tel sang-froid, qu’il leur est même possible de demeurer imperméables aux malheurs de l’autre, avaient-ils eu un jour à subir le regard inquisiteur et les propos acerbes de quelques « pousse-culs » ou « pisse-froids » voulus incontournables ? Il est toujours surprenant de voir ces derniers mués en tristes sirs au sceptre de nains, disposer encore trop souvent d’un quelconque pouvoir, si petit soit-il, trouvant toujours ainsi bizarrement le moyen de se faire valoir en toutes circonstances, leur obsession consistait apparemment à dominer l’autre afin de ne pas sembler l’être eux-mêmes.

      Des petits kapos avec lesquels Steph s’était vertement croché plusieurs fois, pour les avoir rencontrés dans des situations assez surprenantes en ces lieux. Ses démarches portaient en effet, tant sur la défense d’un droit essentiel en matière d’emploi, sous les traits d’une gratte papiers à peine informée, que de la plus élémentaire survie gérée par un retraité « bénévole » des restos du cœur, qui n’y avait d’ailleurs pas vraiment sa place. Le genre de gars qui prétend te faire revenir en prenant comme prétexte qu’il y a trop de réfugiés à s’occuper et qui te noie dans la foule pour faire barrage à ta demande.

      Dans son viseur, il y avait aussi les travers de certains moralisateurs embusqués dans des services sociaux, gérant « maladministrativement » la demande. La méthode utilisée jouait comme un filtre, voire de repoussoir par une obole de misère amplifiée d’un regard inquisiteur émanant d’un « encore socialisé », invectivant l’exclu en lui sortant sournoisement « cette fois je vous dépanne, mais n’y revenez pas ». Comme si çà sortait de sa poche et que la misère ne s’exprimait qu’aux seules heures de bureaux.

      Combien de fois n’avait-il pas souhaité voir à leur tour ces mêmes gérants d’un social administratif inhumain et froid – placés là par le système pour appliquer ses seules directives, sans même chercher à se questionner – subir cet affront, ce reniement constant de la valeur de l’humain, pour qu’ils comprennent bien les répercussions de leur neutralité ou pire, de leur zèle ? L’expérience ainsi vécue, leur aurait permis au moins de toucher du doigt cette profonde injustice dont ils se faisaient les complices, sans même qu’il soit besoin d’en faire une thèse. En attendant, on en n’était pas encore là et à moins d’une sérieuse révolution, cette absence de vécu leur permettait de continuer à gérer la misère et à schématiser en prétendant toujours « comprendre » ou même imaginer, alors que leurs esprits strictement formatés à partir d’une fausse réalité en étaient, bien entendu, tout à fait incapables.

      La misère et l’exclusion lui afférant, c’est un peu comme une drôle de guerre aux évidents moyens de destruction massifs que sont : La faim, la soif, le froid, l’absence d’hygiène, le mépris transparaissant dans le regard de l’autre, l’inexistence l’exclusion et l’absence de perspectives. Elle ne peut par conséquent, pas se contenter d’être virtuellement évaluée d’un regard lointain et superficiel, car elle imprime ses vilains stigmates au plus profond de la conscience de celui qui la subi. Perfide et cruelle qu’elle sait si bien être, comme une femme qui se refuse en aguichant, tout en sachant qu’elle ne se donnera jamais. D’un baiser de Judas elle vous étreint et vous enveloppe telle une beauté fatale, sans décliner son nom, se voyant à peine et ne s’imaginant même pas dans ce type de société d’opulence, tant qu’on n’est pas tombé soi-même dans cette fange.

      Si l’enfer c’est les autres, il semblerait que pour certains la misère aussi. Pour bien comprendre les mécanismes sournois de la harpie et prétendre s’y attaquer à fond, il faut s’y être méchamment frotté, qu’elle vous ait profondément meurtri la chair de ses dents acérées, rongé l’esprit et grignoté l’âme à petit feu par manque de tout. C’est là la seule réalité de terrain, le reste n’est que littérature de petit bourgeois hypocrite ou ressort du froid rapport d’un fonctionnaire à la pensée étriquée, si ce n’est du sombre raisonnement calculateur d’un technocrate sans âme. Nous touchons là au pléonasme. »

      1. Et, sinon, vous avez eu vent de lecteurs ayant survécu à deux cents pages « écrites » dans ce style-là ? Il serait intéressant de les rencontrer afin de recueillir leurs témoignages, savoir par quoi ils ont passé, combien de semaines de clinique ils ont dû faire, etc.

        1. Ils en redemandent, pourquoi ? Çà c’est sûr que c’est plus ardu que de lire les aventures de Ouioui et Martine fait des pâtés à la plage. Lire Hugo ou Zola n’a jamais envoyé personne à Charenton que je sache. Vous êtes fébrile comme garçon, mister ma Goux…

    2. @Stan
      Les guerres, le chômage, les HLM plus ou moins pouilleux et les famines, la responsabilité en incombe à une frange de malfaisants cupides ou (et) mégalos . La majorité des autres n’aspire, le plus souvent, qu’à une vie décente et à une paix ;..royale .

  15. claudecarron

    il n’y a pas trop de hasard non plus, après ton arrivée sur cette p…..de terre, quand tu rentres chez toi après la maternité, tu jettes vite un coup d’œil sur ton père, sur ta mère, tu regardes la piaule où tu vas crécher et puis tu cherches à 4 pattes s’il y a un carnet d’adresse…

    alors seulement à ce moment là, en principe, tu te fais une idée approximative du reste de ta chienne de vie…

    le pire étant d’être pauvre, malade, sans boulot, sans femme et sans whisky…

    allez va, personne ne sauvera ce monde, tiens tu me donnes envie de rentrer dans un couvent;..

    1. Amen ! Tu auras au moins évité Charenton, la destination finale de Goux, c’est déjà çà. Que ce monde crève donc en silence !

      1. ARAMIS

         » Que ce monde crève donc en silence !……….

        si ça devait arriver, et ça arrivera en tout cas individuellement, ce sera plutôt avec fureur…..

        je ne connais pas Charenton, c’est terrible comme coin ?

        1. J’ai vécu six ans à Charenton : c’était encore très bien, à l’époque. Là, il s’agissait d’une fine allusion à l’asile de dingues, qui d’ailleurs ne se trouve pas à Charenton mais à Saint-Maurice, où est né mon grand-père paternel en 1900,grand-père qui d’ailleurs se prénommait Maurice.

          (C’est bon ? On suit, dans le fond ?)

  16. le vivre ensemble (qu’importe les guillemets) culture, langue toussa.. la Suisse. Il y en d’autres.
    Je redis ce que je pense: je distingue le bien, le moins bien, le mieux, le pas cool et le pire !

    tiens, j’ai envie de faire une faute d’ortho (chacun ses distractions) ‘histoire’ de bousculer une-règle.. sui-je sot, le souhait, ce désir ne nécessite aucun effort !
    disons natural /pas assez réveillé (!) pour pénétrer dans l’inné, et l’acquis son compagnon..

    Lao Tseu a dit (t’as vu Stan, cool ces chinois, y en a pour tout le monde !) .. « d’autres naitront dans un choux fleur »

    1. TI SUISSE

      j’aime bien citer les gus qui ont vécu il y a longtemps et loin, ça mange pas de pain et c’est rarement remis en question parce que tout le monde s’en fout…

      1. Tisuisse : Moi et les quelques autres millions de français (disons environ 10% de la population de ce pays) qui s’intéressent à l’histoire de notre pays pour au moins éviter de reproduire certains écueils, non ! Nous ne nous en foutons pas. « Le droit à l’espoir est indissociable du devoir de mémoire. Sans l’un, l’avenir est vain. sans l’autre, il demeure incertain. » ARAMIS

  17. j’ai bien réfléchi toute la nuit au vivre ensemble et ce matin en me levant j’en suis arrivé à la conclusion que c’était foutu, il n’y a rien à faire…..

    si on reprend depuis pppffff …dans l’histoire, aucune trace que des centaines de millions d’hommes n’aient pas été contraints de donner à bouffer par leur labeur à une poignée de parasites des classes dominantes, politiques et/ou royales… (pharaons, rois, politiques de tous bords, et leurs cours ou conseillers …), j’ai des ancêtres qui ont dû cultiver le jardin du connard du château voisin parce que le gazier avait une queue de vache dans la main…eh oui..

    finalement il faut faire le choix au tout début, bien choisir la paire de couille d’abord, puis le spermatozoïde qui va nous amener au meilleur destin ici bas, forcément les places sont chères…..mais plus vous arriverez en haut de l’échelle sociale par l’intermédiaire de papa et maman, et plus vous verrez le monde de loin ou de haut, c’est à dire sans aspérité. Faut comprendre aussi, regarder en dessous ça donne le vertige

    Vous pouvez regarder, les châteaux, les villas et autres demeures des zélites de vain sont toutes étalées à l’écart des manants depuis toujours avec barrières, caméras *, vigiles ….. Les villes, les bourgs, les quartiers et autres lotissements sont conçus pour le vivre ensemble des mecs qui peuvent pas payer. ( Au prix où est le terrain pour construire un peu partout, faut commencer par bouffer l’herbe avant d’y placer les fondations et la dalle pour ne rien perdre) ….

    même les russes par exemple, au début ils ont voulu que les classes soient égales, ça partait d’un bon principe, c’est assez vite qu’on s’est rendu compte que l’égalité a généré des sacrifices du plus grand nombre à la faveur de quelques uns….
    d’une manière générale, l’égalité à partir de deux, faut vraiment être de bonne composition….nan je déconne….

    on tourne en rond…..

    tiens je fais me faire un whisky et quelques caouètes

    bon dimanche à toutes et à tous, grosses bises aux copines qui se font rares sur des sujets quand même essentiels

    * les caméras n’existaient pas au moyen âge

    1. Vaste constat d’impuissance citoyenne… Pourtant, une poignée d’hommes et de femmes ont régulièrement parsemé de sursauts citoyens l’histoire de nos cinq chaotiques Républiques. Il y a des peuples plus ou moins dociles à travers les cinq continents, puis à travers l’Europe, et dans ceux qui le sont moins comme en FRANCE, il y a toujours eu une majorité de serfs se satisfaisant de leur triste sort et peu enclins à risquer leur misérable vie pour se rebeller et tenter d’améliorer les choses. ce n’est donc pas de ce genre de « peuple » là que viennent toujours les grandes avancées démocratiques (1789, 1830, 1848, 1871, 1936, 1945, 1968, mais du peuple réel comptant tout au plus 10% de la population. Le problème est surtout que les 10% de citoyens vigilants et combatifs de ce pays (et les autres en résurgence démocratique, comme actuellement la Grèce, l’Espagne et le Portugal) ne deviennent pas 1%. Ce n’est malheureusement pas un scoop. ARAMIS

      1. ARAMIS

         » Vaste constat d’impuissance citoyenne………….. »

        pas si sûr, je suis bien certain qu’une très grande partie des
        65 millions de français n’en n’ont rien à battre de toutes ces conneries…..

        l’impuissance c’est quand tu voudrais changer quelque chose et que tu constates que tu ne peux rien, que tu es un atome de rien………

        pour illustrer mon propos, , on ne peut pas dire que valls et macron sont impuissants, vois tu, ils font les photocopies pour les crânes d’œufs de bruxelles…

        ça discutaille dur des prochaines élections départementales en ce moment, qui sait pourquoi il vote pur un binôme et qui sait que les compétences des départements sont encore en réflexion ?……

        donc en réalité celui qui va voter, va le faire parce qu’il a appris que c’était un devoir…..je n’aborde même pas le choix du devoir aujourd’hui, c’est le jour du seigneur (tiens on n’en sort pas)

        1. Le moindre bruissement d’ailes d’un papillon change quelque chose à l’ordre de l’univers, ne serait-ce que pour démontrer que la vie existe. Le choix qui reste au citoyen digne de ce nom, c’est de savoir si on veut se contenter d’en avoir rien à cirer comme la trop grande majorité de ce monde si mal foutu ou d’au moins essayer de changer ce monde de penser déjà à son petit niveau par des petits actes positifs pouvant faire tache d’huile. Bien sûr, par les temps qui courent, penser ainsi est sûrement ringard, voir utopique, mais sans cela à quoi sert-il de vivre ? ARAMIS

    2. « les caméras n’existaient pas au moyen âge »

      Si, mais elles étaient en pierre de taille, ce qui rendait leur maniement malaisé.

      1. didiergoux

        vous m’apprenez quelque chose, c’était donc le planton de garde qui mettait son œil dans le viseur ?

        mais alors, vous venez de faire progresser la connaissance historique d’une manière prodigieuse…

  18. Le 22 et 29 mars tous les français et françaises qui se déplaceront pour aller voter, aux élections départementales, sont respectables quelque soit leur choix….

    La haine vient des gens qui imposent les choses, les choix et les opinions, comme le font les fascistes….

    1. Je ne vois pas au nom de quoi ceux qui choisiront de ne pas voter seront moins respectable. Mais enfin, de la part de quelqu’un qui croit voir des fascistes en France en 2015, il ne faut s’étonner de rien.

  19. Les Animaux malades de la peste

    Un mal qui répand la terreur,
    Mal que le Ciel en sa fureur
    Inventa pour punir les crimes de la terre,
    La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
    Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
    Faisait aux animaux la guerre.
    Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
    On n’en voyait point d’occupés
    A chercher le soutien d’une mourante vie ;
    Nul mets n’excitait leur envie ;
    Ni Loups ni Renards n’épiaient
    La douce et l’innocente proie.
    Les Tourterelles se fuyaient :
    Plus d’amour, partant plus de joie.
    Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
    Je crois que le Ciel a permis
    Pour nos péchés cette infortune ;
    Que le plus coupable de nous
    Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
    Peut-être il obtiendra la guérison commune.
    L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
    On fait de pareils dévouements :
    Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
    L’état de notre conscience.
    Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
    J’ai dévoré force moutons.
    Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :
    Même il m’est arrivé quelquefois de manger
    Le Berger.
    Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense
    Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi :
    Car on doit souhaiter selon toute justice
    Que le plus coupable périsse.
    – Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
    Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
    Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
    Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
    En les croquant beaucoup d’honneur.
    Et quant au Berger l’on peut dire
    Qu’il était digne de tous maux,
    Etant de ces gens-là qui sur les animaux
    Se font un chimérique empire.
    Ainsi dit le Renard, et flatteurs d’applaudir.
    On n’osa trop approfondir
    Du Tigre, ni de l’Ours, ni des autres puissances,
    Les moins pardonnables offenses.
    Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins,
    Au dire de chacun, étaient de petits saints.
    L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance
    Qu’en un pré de Moines passant,
    La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
    Quelque diable aussi me poussant,
    Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
    Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.
    A ces mots on cria haro sur le baudet.
    Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
    Qu’il fallait dévouer ce maudit animal,
    Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.
    Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
    Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !
    Rien que la mort n’était capable
    D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
    Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

    Jean de LA FONTAINE (1621-1695)

      1. Le 22 mars mettre la gauche au deuxième tour
        Nous connaissons ici tous les reproches de gauche qui sont faits à la politique du gouvernement actuel et nous les partageons, pour l’essentiel, que ce soit sur les questions économiques, sociales, ou européennes. Nous combattons le projet Macron comme nous avons combattu l’ANI et sa loi du 14 juin 2013 ou défendu les retraites à 60 ans. Nous savons fort bien que la hausse des salaires cela crée de l’emploi, et que l’austérité ça crée du chômage. Nous refusons ces sales contre-réformes « structurelles » que les libéraux intégristes de Bruxelles nous imposent. Nous connaissons parfaitement la cause de l’abstention de millions d’électeurs de gauche et socialistes.

        Mais nous connaissons aussi tous les ravages que la droite produirait aussitôt si elle revenait au pouvoir : ce serait une offensive beaucoup plus brutale, plus directe contre tout ce qui reste de nos droits sociaux : ils l’annoncent quand ils critiquent Valls, Macron, parce que ceux-ci, selon eux, ne vont « pas assez loin » dans l’austérité catastrophique. Ils baisseraient les salaires, détruiraient le code du travail entièrement et démantèleraient les services publics. De surcroît, nous connaissons la porosité qui s’est établie entre un FN et une UMP qui subit de plus en plus la pression du premier. C’est évidemment une raison supplémentaire de ne pas hésiter à voter pour mettre la gauche en tête le 22 mars. Il faut le 22 mars mettre la gauche au deuxième tour, si possible en tête, pour passer la barre des 12,5 % des inscrits, et le 29 mars empêcher UMP, UDI et le FN de l’emporter.

        Nous regrettons cette immense et tragique dispersion de la gauche toute entière alors qu’il y a tant besoin d’unité ! Le total des voix de gauche si elle était rassemblée nous mettrait en tête. Les millions d’abstentionnistes de gauche reviendraient aux urnes, si le gouvernement allait dans leur sens. Bien sur, l’unité de la gauche ne peut se faire sur un programme libéral, bien sur, des projets de loi comme celui de Macron et ses 106 articles toxiques et réactionnaires repoussent les chances d’unité. Mais une alliance rose rouge verte, reste possible dans les départements – comme elle devrait être possible à l’Assemblée nationale – pour réorienter l’action politique à gauche, celle qui nous avait majoritairement mobilisés en mai et juin 2012.

        Nous appelons à voter pour les candidats soutenus par le Parti socialiste parce que nous sommes socialistes et, surtout, parce qu’il n’est pas possible d’ignorer la réalité. Dans la situation actuelle, il sera très difficile de gagner des départements qui ne sont pas déjà à gauche. Il faut donc chercher à préserver les 61 départements où la gauche est majoritaire. 55 de ces conseils généraux sont dirigés par des socialistes. Les 6 restants sont dirigés par des présidents (4 PRG, 2 PCF, 1 GUSE en Guadeloupe) soutenus par le Parti socialiste.

        Il s’agit le 22 mars, de voter pour les élus qui gèrent les départements, soit 6 % de la dépense publique, 35 milliards d‘investissement de la politique sociale par an, 12 milliards d’équipement de proximité, collèges, routes, gymnases, et de 12,3 % de financement de secteur associatif soit 1 828 000 emplois. Et quand c’est la droite qui revient, elle est du genre à fermer les Bourses du travail (cela vient de se produire dans cinq grandes villes) , à couler les associations sociales et culturelles les plus vivantes, à traiter fort mal les crèches, les collèges publics, les transports publics, les personnes âgées et handicapées, les prestations sociales aux plus démunis. Donc ce sont des enjeux concrets qu’il serait malvenu de sacrifier localement au nom du débat national. À ce niveau, une gestion de gauche ou de droite, chacun le sait, ce n’est pas la même chose.

        1. C’est un message de Gégé FILOCHE. Moi çà reste PG ou FG au premier tour et si aucun présent au second tour, c’est un bulletin 6e République, comme mes copains. ARAMIS

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