François Delapierre, adieu.


C’était une figure du Parti de gauche, une belle figure. Il avait mon âge, mais il est mort d’un coup, comme ça, il y a quelques heures. C’est Raquel Garrido qui nous l’apprend. Je ne connaissais rien d’autre de lui qu’une proximité générationnelle.

Saleté de crabe, comme on dit, trop souvent, désormais.

Delapierre parlait bien, argumentait bien, défendait bien. Je n’étais pas d’accord sur tout, loin de là. Parfois, comme en 2012 pendant la campagne, il a eu des mots durs, trop durs, aussi durs qu’est devenue la politique, à l’encontre de sa gauche de droite la plus proche. Mais ce n’est pas le sujet.

Le garçon savait vous donner envie de voter pour ses idées.

Merci, et condoléances à ses proches.

 

23 réflexions sur “ François Delapierre, adieu. ”

  1. J’ai appris cette triste nouvelle à la manif d’aujoursd’hui en solidarité avec les grecs, Podemos.
    Malgré nos quelques divergences je l’appréciais dans ses interventions.

  2. La disparition d’un homme de convictions, fut-il parfois excessif, est toujours triste . Ne rest qu’à poursuivre la lutte qu’il a mené pour ses idées ..

    @Elie arié
    Ce genre de lien n’a rien à faire sur une rubrique comme celle-ci .
    On sait que vous ne supportez pas le PG ( à qui votre pote Chevènement tend la main, depuis qu’il a claquer la porte de son micro-parti ), pas la peine d’en rajouter .

    1. La mort d’un homme de 44 ans est toujours un scandale, quelles que soient ses idées; ce n’est pourtant pas sa mort qui les rend plus respectables.

      1. @Elie Arié
        Joli sens de l’esquive . On peut nier les idées, ça n’empèche pas de respecter la personne . Donc, je réitère : votre lien n’avait rien à faire ici !

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