Le jour où il faudra voter contre l’euro


Terminé

Les eurocrates n’ont pas encore  tous réalisé les dégâts de la récente séquence grecque… pour la cause européenne.

J’ai voté contre Maastricht mais pour le Traité constitutionnel de 2005. J’ai suivi les défenseurs d’une cause européenne qui plaçait la construction économique et politique devant tous les autres impératifs.

Cette semaine, la mise sous tutelle de la Grèce a cassé chez bien des gens l’idée qu’ils pouvaient encore se faire de l’Europe.

1. Pour certains, la Grèce mérite ce qui lui arrive. Voilà où en est réduit le sentiment européen: faire payer jusqu’à la lie plus petit que soi.  Pour eux, l’Europe est morte, même s’ils n’en ont pas complètement conscience.

2. Pour d’autres, la cause était entendue depuis longtemps, cette dernière séquence n’a rien apporté de neuf.  Ces gens sont à gauche ou à droite, ou en l’air.

3. Pour d’autres encore, la Grèce aurait dû être sauvée, aidée, soutenue. Mais l’Europe a enfoncé la Grèce la tête dans le sable. Les éditocrates qui célébraient la reddition grecque n’ont pas compris les dégats pour la cause européenne. Pour mon humble part, je voterai contre l’euro, contre cette Europe, la prochaine fois qu’il m’en sera donné l’occasion.

A bon entendeur …

 

 

 

 

85 réflexions sur “ Le jour où il faudra voter contre l’euro ”

  1. Je me suis permis un backlink ici ( https://icezine.wordpress.com/2015/07/15/europe-coupe-de-leuro-grece-0-eurogroup-1/ ) . Le passé est le passé mais pourtant j’ai du mal à comprendre la logique entre l’anti-maastricht et le pro TCE. A la limite, l’inverse aurait montré une prise de conscience de cette trajectoire de Titanic que prend l’Europe.

    A bien y regarder, les marchés communs finissent très souvent comme ça, au contraire de la fédéralité à condition d’avoir une fibre commune. Mais ça c’est un autre débat.

  2.  » je voterai contre l’euro, contre cette Europe, la prochaine fois qu’il m’en sera donné l’occasion. »

    « l’occasion » … c’est justement la question …

  3. J accuse pierre, j ‘ entasse paul…..
    L ‘ UE a des lois, des règlements, des critères. Il n ‘est pas facile de las respecter, mais en résumè, combien de pays respectent les critères de l ‘UE. La France en premier n ‘en respecte aucun, budget prévisionnel suivant les budgets prévisionnels toujoursen déficit.
    plus on conseille à nos dirigeants de diminuer la charge de l ‘ état, plus nos dirigeants se déchargent sur les collectivités sans faire le moindre effort au niveau de l ‘ état.
    Les populations savent que tôt ou tard, la facture se présente, nos dirigeants s ‘en foutent complètement. Ils augmenteront les taxes, les impôts, déclareront que c ‘est la faute du gouvernement précédent, diminueront les retraites, augmenteront leurs avantages, et basta, vogue le navire .
    L’ ue est coupable, l ‘ euro est coupable, jamais eux.
    Qui a laissé filer l ‘euro? Qui laisse les prix s ‘envoler?Simple, plus les prix grimpent, plus la TVA rentre, plus l ‘argent circule, plus le PIB grimpe en réalité plus le pays s ‘appauvrit.
    Les grecs sont arrivé à la rupture, le mieux c ‘est que c ‘et l ‘UE qui va payer le maxi, les grecs aussi payeront un maxi.
    N ‘ oublions pas que la France y risque de perdre 65 milliards déjà donné aux grecs, plus un nouveau apport de 16 milliards!!!
    Un pays sur endetté qui ose investir 84 milliards dans un pays ruiné en cessation de paiement et juan trouve que l ‘ UE ne les aide pas.

    1. Tout dans votre post , qui dit une chose et son inverse, prouve à quel point Juan a raison….!

  4. Perso, je ne suis pas étonné. C’est le prolongement du vote pour pépère 1er et la connivence des gens « raisonnables » qui finissent par élire leurs futurs despotes. L’Europe est dirigée par le fauxcialisme et la droite dure, alors… Les fonds de pension veulent de la rentabilité et Merkel veut repasser, alors… Pépère veut finir son quinquennat sans faire de vague en nous butinant le social l’air de rien, alors… les députés et sénateurs sont bien d’accord sur le fait que les pauvres doivent payer et subir pour qu’ils puissent conserver leurs privilèges, alors…
    10 juillet 1940 : les 3 P : députés et sénateurs donnent les Pleins Pouvoirs à Pétain (pour redresser la France), 15 juillet 2015 députés et sénateurs donnent les Pleins Pouvoirs aux PIllards :
    1940 : 649 POUR – 80 CONTRE ET 20 ABS
    2015 : 412 POUR – 69 CONTRE ET 49 ABS.

    L’histoire bégaye…

  5. @ Juan

    Moi aussi, j’ai voté NON à Maastricht, mais j’ai également voté NON au TCE , qui était, effectivement, une construction politique de l’ Europe prenant le pas sur sa construction économique ce qui, à première vue, pourrait sembler logique.

    Mais ce ne l’est pas : car une démocratie ne peut fonctionner que dans le cadre d’un « peuple », c’est-à-dire un ensemble de gens qui se reconnaissent entre eux assez de points communs pour que la minorité s’incline pacifiquement devant les décisions de la majorité, et prépare les élections suivantes dans l’espoir de les remporter pour défaire ce que la majorité aura fait et qu’elle n’approuve pas.

    Mais ce n’est pas le cas de l’ Europe: et il en ira ainsi tant qu’il n’existera pas de sentiment général d’appartenir à un « peuple européen »; peut-être en existera-t-il un dans quelques générations, allez savoir, mais certainement pas aujourd’hui; (même les Flamands ne considèrent pas les Wallons comme leurs compatriotes, ni les Italiens de la Ligue du Nord les Siciliens…) et on ne construit pas des Fédérations d’ Etats autour d’une table de négociations, sans l’accord des peuples qui la composent : demandez donc leur avis aux ex-Yougoslaves…La Yougoslavie s’est effondrée le jour où la dictature qui maintenait unis, contre leur gré, les différents peuples qui la composaient, s’est effondrée.

    Au fond, le grand mérite du traité de Lisbonne (qui a établi le TCE rejeté par référendum par la France et les Pays-Bas) est de montrer que cela ne fonctionnait pas : le « chef politique » de l’ Europe, M. Van Rampouy, dont peu d’ Européens connaissaient le nom, a disparu des écrans lors de la crise de 2008, où ce sont les chefs d’ Etat ( Sarkozy, Merkel) qui ont pris les décisions politiques .Le système de « décision politique » mis en place par le TCE-traité de Lisbonne ne fonctionne que lorsqu’il n’y a rien à décider !

  6. Tout le monde sait que cet accord est merdique, inapplicable, indigne. Tout le monde le dit. Mais tout le monde fait semblant.
    Je donnerais cher pour savoir les raisons des uns et des autres. Sauver des apparences ? Humilier un adversaire politique ? Se donner du temps ?

    En tout cas, si on peut regretter que Tsipras n’ait pas voulu ou pas pu (pour l’instant) refuser cette blague et en assumer les conséquences, l’une de ses grandes victoires c’est d’avoir montré si crûment l’irresponsabilité, la fatuité et le dogmatisme de ces salopards. Même le référendum, que certains ont critiqué, et qui d’une certaine manière l’affaiblit aujourd’hui : quelle démonstration ! Beaucoup de digues viennent de céder en moi, et je souhaite ardemment détruire cette chose.

    1. Shaher : J’ai piqué çà dans la Tribune look un peu :

      Extrait de la Tribune : « L’objectif réel des créanciers : cacher leurs mensonges
      Ce n’est donc pas la « Grèce » qui a été sauvée lundi 13 juillet, ce sont les non-dits des dirigeants européens qui, pour ne pas perdre la face, pour ne pas reconnaître devant leurs électeurs leurs erreurs, sont prêts à placer un pays de la zone euro dans une position sociale, économique et politique désastreuse. L’erreur d’Alexis Tsipras aura été de croire qu’il pouvait obtenir un « accord mutuellement favorable » comme il l’a martelé pendant cinq mois. L’objectif des créanciers n’étaient pas de trouver un tel accord, c’était de dissimuler leur choix d’avoir monté un monstre financier à partir de 2010 derrière un discours moral pour empêcher d’en assumer les conséquences logiques : le renoncement à une partie de la dette grecque. Irréalisme et populisme : ces deux critiques que l’on a tant appliquées à Alexis Tsipras auraient en réalité dû s’adresser aux créanciers.

      Faire payer les générations futures
      Les dirigeants de la zone euro sont comme ces « grands menteurs » qui se créent des vies parallèles et doivent en permanence ajouter de nouveaux mensonges aux anciens pour maintenir la cohérence d’une vie qui, au fil du temps, devient de plus en plus intenable. Ces affaires se terminent toujours mal, car le château de cartes finit par s’effondrer. Dans le cas grec, il faudra immanquablement, d’une façon ou d’une autre, en venir à l’annulation des dettes. Si les créanciers s’y refusent, les Grecs feront défaut unilatéralement. L’irresponsabilité des dirigeants de la zone euro éclatera alors au grand jour, car leurs « plans » continuels n’auront fait qu’augmenter la facture. En attendant, tout se passe comme si ces dirigeants ne poursuivaient qu’un seul but : faire porter la responsabilité de cet inévitable moment à leurs successeurs et le fardeau de ses conséquences aux générations futures. Voici où mèneront les leçons de morale de ces dirigeants inconscients. »

      1. Bonjour,
        je me permets de rajouter le nom de l’auteur que vous citez.
        Romaric Godin, une série d’articles brillants pendant toute cette tragédie grecque, loin d’être terminée.
        Jacques Sapir aussi bien sur.

        Je ne peu que me réjouir et féliciter Juan de sa conversion tardive.

        j’eusse aimé que au moins les « frondeurs » ne votassent pas ces accords Munichois et cette fois la comparaison me parait justifiée dans les moindres détails de cette forfaiture, avec Hollande parfait en Daladier (mais cette fois sans la lucidité du Ah les cons!).

        J’attendrai avec un plaisir gourmand le référendum promis par l’ultra libéral réactionnaire Cameron et le souvenir de cette asservissement à l’Euro ouvre un boulevard au Nein british.

        Autant les media français ont joué leur rôle normal de collabo, à la notable exception de Marianne, autant la presse UK a été pour une fois une source inspirante.

        l’euro doit être détruit.

        1. Bonjour Charles. Çà me fait repenser que j’avais osé dire à Juan dès 2012 (juste après la visite de Hollande à Merkel pour lui confirmer qu’il était bien aux ordres) que Pépère était finalement le nouveau Daladier de la farce munichoise à la sauce 2012. Et il m’avait répondu que j’exagérais. Il est vrai que c’est finalement vexant pour ce pauvre Daladier, qui a fait (lui) ce qu’il a pu dans une situation lui échappant totalement.

    2. Non, il n’y a pas « les bons et les méchants », c’est moins manichéen que ça.

      Force est de constater qu’aucun pays n’est encore sorti de l’ Euro, mais que la liste de ceux qui demandent à y entrer ne fait que s’allonger : Etats de l’ ex-Yougoslavie, Turquie, Albanie…

      Tout de même : comme l’ Espagne et le Portugal, la Grèce a touché beaucoup d’argent, les premiers temps, pour soi-disant mettre son économie au niveau des autres pays de l’ UE, et, quoi que certains en disent, les Grecs en ont beaucoup profité : constructions d’immenses complexes touristiques qui ont défiguré le pays (ne retournez plus en Crète, si vous l’avez connue autrefois…), mais créé beaucoup d’emplois dans le tourisme.

      Le problème est que, depuis lors, et notamment depuis 2010, elle a tenu beaucoup de promesses en échange des de toutes ces aides, notamment sur le plan fiscal, celui de la lutte contre l’oligarchie, la corruption, le clientélisme, le système ahurissant des retraites et préretraites ( retraites à 50 ans dans 268 professions !) etc., qu’elle n’a absolument pas mises en œuvre : il est assez logique qu’en échange de cette nouvelle aide de plus de 80 milliards , les prêteurs exigent, cette fois, des modalités qui portent atteinte à sa souveraineté, mais qui leur permettront de vérifier que les engagements ne seront plus des « paroles verbales », comme dit le Canard Enchaîné.

      Ce référendum a été absurde: la question posée aurait dû être  » Préférez-vous un nouveau plan d’austérité et une mise sous tutelle du pays en échange d’un nouveau plan d’aide, ou bien préférez-vous la sortie de l’ Euro? « , et la réponse aurait été claire; mais la question a été simplement « Etes-vous d’accord pour un nouveau plan d’austérité et une mise sous tutelle du pays ? » : qui est pour davantage d’austérité, qui est pour la mise sous tutelle de son pays ? Je m’étonne que le NON n’ait remporté que 61 % des voix !

      Savoir si ce plan sera suffisant, et si l’indispensable effacement d’une partie de sa dette devenue insoutenable (quels qu’en soient les responsables) aura lieu et quand, sont d’autres questions.

      1. bravo monseigneur !
        Très bien votre explication, très très bien.
        Je suis de votre avis, il est impossible de faire cohabiter des populations si distinctes les unes des autres, surtout :

        quand leur dieu doit être une monnaie,
        quand ils savent que seule un minorité arriveront à l’atteindre (la monnaie)
        et que pour le reste tout n’est que sang et larmes.

        La différence entre un Allemand et moi, c’est que le premier ne se pose pas de question, et que moi non plus. On tire donc chacun la corde (mais du côté opposé🙂 )

        (pas trop chaud à Paris ? nous on a fuit à la montagne (2000 m) tellement c’était épouvantable)

        1. oups !
          me suis trompée de commentaire, je répondais à celui que vous avez écrit à 14:42

      2. Rajoutons ceci : contrairement à ce qu’on dit, c’est Merkel qui a le plus cédé dans cette négociation, en acceptant que l’ Allemagne participe ( sous conditions) à un nouveau plan d’aide à la Grèce – ce qui est formellement interdit par le traité de Maastricht : aucun Etat n’a le droit d’en aider un autre, chacun doit se débrouiller tout seul pour respecter les critères de stabilité ( déficit inférieur à 3 % du PIB, dette inférieure à 65 % du PIB) , sinon, il n’a droit…qu’à des amendes !

        1. @Elie Arié
          La dete à 60% du PIB, pas 65% . L’allemagne est hors des clous avec environ 80%

          1. Exact pour les 60 %, merci.

            Tout le monde est hors des clous depuis la crise de 2008; mais nous, nous continuons à l’augmenter (donc à payer davantage d’intérêts), alors que l’ Allemagne l’a ramenée à 78 % (donc paye moins d’intérêts)

        2. Entre nous, il n’y a pas de quoi s’en vanter …
          Quand un pays de l’euro zone est dans la mouise, on fait comment ?
          puisque aucun traité ne prévoit une sortie.

      3. Tu éludes ces questions alors que c’est l’essentiel.

        Que les créanciers aient des exigences compréhensible en contrepartie, on peut discuter de leur pertinence (à part la guerre, je ne vois pas ce qui justifie la mise sous tutelle d’un Etat en ces termes), mais soit.
        Mais ces considérations ne sont fondées que si l’accord est viable, et si les précédentes promesses, partiellement appliquées, étaient de nature à redresser le pays. Or l’accord n’est pas viable, et les précédentes coupes et réformes ont écrasé l’économie en dépit des prêts européens. Qui le conteste ?
        Ajouté aux circonstances des négociations décrites par Varoufakis, à l’étranglement des banques, je suis bien fondé à désigner les « méchants ».

        Quant au référendum, tu as beau jeu de reformuler la question à posteriori. Une alternative aurait été un plan d’aide ET l’euro contre un plan de réforme qui prennent compte les échecs passés, et une purge de la dette pour relancer l’économie. La question posée alors était pertinente dans ce contexte.
        Il n’en a pas été ainsi, et il est acté par les européens (avec des arguments strictement moraux et en dépit du réel), que c’est l’austérité et l’humiliation OU l’euro. Je t’accorde que c’est en ces termes que la question devra être posée dorénavant.
        La démonstration du référendum dont je parlais ne se soucie pas de la pertinence de l’énoncé. C’est un traité de Lisbonne puissance 10.

  7. Perso, j’avais voté « oui » à Maastricht parce que je pensais les dirigeants européens moins bètes qu’ils ne le sont et qu’ils priviligieraient l’Europe politique avant l’Europe économique . Grave erreur ! Donc, en 2005, j’ai voté  » non » au TCE . Que croyez-vous qu’il arrivat ? Les dirigeants européens, aussi bètes, voire plus, que leur prédécesseurs, ont fait en sorte de s’asseoir sur le vote des citoyens – celui des Français, celui des Néerlandais, mais aussi celui des Irlandais qu’on a fait revoter trois fois jusqu’à ce qu’ils cèdent- et en ont rajouté une couche avec le TSCG Merkozy, que Mollassons 1er – pardon, François Hollande – devait renégocier .
    Résultat : l’UE, cette fichue zone de libre-échange où la concurrence et le déséquilibre social et fiscal font rage entre pays qui la compose, est devenue un monstre anti-démocratique parce que totalement technocratique et financier Les abrutis, aux commandes depuis 1956, ont foiré quelque chose qui pouvait être une réelle force face aux US et aux pays asiatiques
    Je n’aurais qu’un mot : MERDE !

  8. Au-delà de la crise de la Grèce, ce qu’elle risque d’engendrer ; il y a, selon moi, deux questions qui restent fondamentales :

    1° – Combien de temps ces oligarchies vont-t-elles encore pouvoir
    gouverner à l’encontre du vote des électeurs ?

    2° – Le peuple est-il encore souverain ?

  9. héhé,..ce n’est pas demain qu’on aura à voter pour quoi que ce soit à propos de l’Europe…..

    de toute façon si ça devait arriver, c’est simple

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    . …………….. /¯../
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    . ……..\……… …… _.•;
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    . ………….\… ……….\

    comme ça pour une fois, je ne vais pas me faire engueuler par le toubib parce que suis trop long…

  10. et je suis à l’aise, j’ai toujours voté NON à cette enfoirade et si le parlement européen existe, ce n’est pas grâce à moi, j’étais à la pêche..
    catégorie diplômé – cadre dirigeant – 60 ans et plus…et fier de ne pas avoir participé à une mascarade qui nous pète à la gueule…

    pour l’UE :  » non violente non coopération. »..point barre..

    le pire de l’histoire c’est qu’il va falloir encore de longues années et la disparition de ce furoncle plein de pus qu’est l’UE allemande

    1. J’ai encore appelé Poutine:

      c’est Niet, il refuse de délivrer cette part du continent Europe une fois de plus.
      dans la rubrique le saviez-vous:
      la Grande Armée de feu l’empereur il ya avait 90.000 Polonais et Lithuaniens, la même en prussiens et Bavarois, et même 50.000 Italiens, Croates, etc.. Bref FarPaitment européenne qu’elle était..
      ah Ben comme en 41 donc, avec les résultats que l’on sait.

      je comprends ce niet finalement, chacun sa merde

      1. Charles Michael

        j’en ai eu l’idée qui m’a traversé l’esprit autrement, mais tout le monde sait que je suis excessif, alors je l’ai remballé. C’est vrai que le rêve de la grande europe ne date pas d’hier; d’ici à ce qu’on nous dise qu’il faut lutter contre le bolchevisme grec….

        ah les déconneurs….

  11. J’ai plutôt l’impression que dans l’immédiat c’est la Grèce qui a sauvé la zone euro….avec une petit sous titre à l’attention de ceux, ailleurs en France ou en Espagne, qui voudraient voter par la suite pour l’extrême gauche… que pourront ils nous reprocher de ne pas avoir payé d’impôts de taxes, de cotisations, d’assurances, etc etc etc….tout çà on le fait…et peut-être plus que les autres !
    quant à la retraite en Grèce…..c le nombre de personnes qui atteindra l’âge de la retraite qui risque de chuter avec des restrictions pareilles….!

    1. SYLVIE

      elle est remontée notre SYLVIE aujourd’hui, une claque à l’ANCIEN en passant, une revendication plus bas…

      c’est la luuuuuuuuuuutteu finaaaaaaaaaaaaaaaleu

    2. « que pourront ils nous reprocher »

      D’avoir eu une Sécurité Sociale toujours déficitaire ( dépensé plus que nos cotisations) et accumulé un déficit social total de 140 milliards d’ euros ( alors que la Sécu allemande est…excédentaire.)

      1. @Elie
        On se demande ou passe le fric de la CRDS ( contribution au remboursement de la dette sociale pour ceux qui haissent les sigles ), instituée sous Juppé en 1995, pour une durée limitée, durée rallongée une première fois et toujours en vigueur à ce jour .

        1. La CRDS avait une durée limitée, parce que le plan Juppé organisait une Sécu aux comptes équilibrés à l’avenir : une fois la dette remboursée, la CRDS aurait dû être supprimée.

          Mais comme la Sécu continue à être déficitaire chaque année, la suppression de la CRDS est toujours repoussée.

          1. @Elie
            Et la sécu est déficitaire chaque année parce que le chômage est à 10%, que le seuil de pauvreté s’élève régulièrement, que l’écart salaires/profits ne cesse de se creuser et que, de facto, les cotisations rentrent nettement moins bien . Si on ajoute à celà que les précédentes données n’arrangent pas l’état de santé des citoyens, le trou de la sécu s’explique sans peine . Et la politique de l’offre débile qui s’applique en France ( et dans d’autres pays d’Europe ) contribuera à aggraver la situation .
            Avec les charlots que nous avons aux manettes, c’est pas demain la veille que la CRDS disparaitra des feuilles de paies

            1. Non, non : malheureusement, vous raisonnez comme les hommes politiques (de droite ou de gauche) qui, à de rares exceptions près, n’abordent la question du déficit de la Sécu qu’en termes de recettes insuffisantes ou de dépenses excessives.

              La Sécu française est chroniquement déficitaire depuis sa création; elle l’était en période de plein emploi et de croissance forte; depuis sa création, elle a fait l’objet, tous les 2-3 ans en moyenne, de « plan pour en finir une fois pour toutes avec le déficit », le premier datant de…1946.

              Son déficit est structurel : on ne peut pas financer avec de l’argent public un système qui fonctionne selon les règles de l’offre et de la demande libres, où chacun ( professionnels de santé comme assurés) fait ce qu’il veut.

              http://www.marianne.net/Securite-sociale-On-fait-payer-nos-cures-thermales-par-nos-petits-enfants_a205811.html

          2. Elie Arié,
            le déficit de la sécu, est lié aux tarifs exhorbitants des médecins spécialistes et aux ordonnances médicales, celui des retraites serait du à l’allongement de l’espérance de vie.
            Votre responsabilité personnelle est donc doublement flagrante (non je déconne)

            le déficit est du au chômage, baisses de salaires, etc.. le chômage est du à la désindustrialisation (de 25 % du PIB au début des 70 à 11.5 % fin 2013 dont 60 % sont de l’agro-alimentaire), la désindustrialisation est du au libre échangisme et au corset euro. Comme ça fait 40 ans que la plaisanterie dure, aucune raison de s’arréter ni de taxer les importations. C’est Gross Verboten.

            la tertiarisation de l’emploi n’a jamais put endiguer cette évolution, bien au contraire, après l’informatisation des banques, le tertiaire ce sont caissières de super et serveurs MacDo, comme aux USA que vous chérissez, Ils ne créent pas de richesse, mais distribuent de la pauvreté et précarité.
            le philantrope Leclerc Junior vient d’être allumé de 62 millions d’euros pour abus de position dominante sur ses fournisseurs, sans parler de cartel d’achat.
            La ça nous amène à l’ineptie de la PAC, donc à l’UE et sa profonde connerie libérale mais subventioniste quand même (comme aux USA) qui fait que la majorité des (petits) exploitants agricoles n’ont comme seule profit que ces subventions.

            1. Non, non : les revenus des médecins en France sont inférieurs à ceux des pays de même niveau de développement, et le prix des médicaments y est nettement moins élevé.

      2. L’excédent n’est pas plus une réponse a la crise qu’un excès de déficit….il fonctionne comme une privation qui ne soutient en rien à long terme l’économie….après il s’agit d’être raisonnable !
        L’Allemagne va t elle nous imposer sa « phobie » du déficit….

  12. si vous n’avez rien à faire, je vous conseille le canard de cette semaine, un vrai condensé de nouvelles à tomber raide..

    comme par exemple ce texte à la loi macron fourre tout, passée en 49-
    3 ajouté en loucedé, en plein juillet par un certain longuet UMP avec l’approbation du président, qui consiste à entériner l’enterrement des déchets à bure en meuse…..décision qui aurait dû être prise démocratiquement…

    quand je vous dis que ce n’est pas la peine de guetter les scores du FN……nous avons tout ce qu’il faut en face de nous, au pouvoir;..

      1. @Sylvie
        Le « Canard » explique aussi la pression de Merkel et des Européens du Nord sur Tsipras, le pétage de plomb de Renzi et rappelle les magouilles de Goldman-Sachs ( dont Draghi, président de la BCE et Papadémos, prédécesseur de Tsipras au gouvernement Grec faisaient partie ) . Pas sûr, en effet, que ça arrange votre humeur .

  13. Bon, j ‘approuve, on supprime l ‘ euro. Alors, demain on revient au franc? ou on fait une autre monnaie basée sur quoi.
    Dans tous les cas, si l ‘Allemagne revient à son ancienne monnaie, elle écrasera les autres un peu plus. Comment payer une dette de 2200 milliards d ‘ euros en 14520 milliards de francs?
    Et le reste pareil, je sais, vous êtes de grand penseur jusque la suppression de l ‘€, mais ensuite?
    j ‘ai gardé l ‘ habitude de transformer les € en franc, je vois des comiques acheter des cerises à 12 € le kilo, soit 81 francs pour des noyaux, des queues ( de cerises) et un peu de pulpe, un peu de farine d ‘eau et de sel se vend 1 €, soit, 6,6 francs une baguette, avez vous déjà calculé en franc le prix du kilo de steak…
    Ce n ‘est pas l ‘ euro qu’ il faut mettre en cause, c ‘est sa valeur réelle que les gens ont perdu de vue. Pour beaucoup, 1 euro n ‘a que la valeur de l ‘ unité 1.
    Un dernier exemple, votre généraliste s ‘auto augmentait de 1 franc ( dans le temps) maintenant la consultation augmente de 1, voir 2 euros.soit entre 7 et 13 fois plus d ‘ un coup!
    Alors, l lancien a malheureusement les pieds sur terre, je regarde la réalité, pas les rêves de mélenchon ou autres comiques( pour bobards, : idem pour les le pen)

    1. A l’ancien : et que proposaient les coco en 1992 par la voix de Robert HUE ? Garder les monnaies nationales et faire une monnaie commune s’y rapportant pour les échanges intra et extracommunautaires. Je ne souviens plus de ce que proposait le FN et la droite de l’époque. Vous pourriez me le rappeler ?

    2. @Lancien
      Bobards a un gros avantage sur un gugusse comme toi : il sait de quoi il parle . Toi, tu étales tes fantasmes .
      Au moins, ça fait bien rigoler .

    3. LANCIEN

      Bon, j ‘approuve, on supprime l ‘ euro. Alors, demain on revient au franc? ou on fait une autre monnaie basée sur quoi……….

      on a tout le choix qu’on veut, c’est nous qui décidons. Si nous ne voulons pas reprendre le franc, nous pouvons opter pour le boulon, la vis de 10 ou de 15, le bouton de nacre…

      finalement notre seul problème c’est de ne plus décider de rien et de laisser des allumés non élus nous massacrer de manière de plus en plus unanimement reconnu..

      de toute façon, ton euro ne vaut déjà plus rien, comme le yen d’ailleurs, le dollar et peut être bien le yuan pour citer les plus importantes;..

      mais on s’en fout, nous allons vendre des vrais immeubles, des biens publics à ceux qui peuvent nous présenter beaucoup de monnaie de singe….

      1. Ouais, moi comme monaie toute neuve, je choisirai l’Ancien.

        bien que l’antique ait une certaine valeur spéculative, 1 ancien = 1 euro= 1 franc ça aurait de la gueule en plus d’être très consensuel.

  14. Encore mieux, garder le franc et faire une monnaie commune, donc l ‘euro ben mon pote les conneries du pcf font pleurer, et l ‘autre pitre qui met son grain de sel à chaque fois.
    Jobards, je parle au boucher pourquoi sa production l ‘ ouvre toujours .
    Pour le FN je pense qu’il proposait de foutre les cocos dehors et les envoyer dans la grande russie.. Si les cocos avaient eu des idées sérieuses ça se saurait. Se référer à duclos marchais,hue,krazu,thorez,la sainte clique et en dernier pour la cgt, un le paon!!! après cela on peut fermer les portes

    1. Lancien : Vous êtes bien comme la mère Lepen et sa bande. On n’a juste qu’à gratter un peu le vernis et on voit ce que çà donne comme réflexion. Je vous parlais de ce « disaient » le candidat communiste Hue en 1992 pas hier. Les choses ont bien changé depuis malheureusement et c’est trop tard. Mais ceci dit. Si je ne me trompe pas, c’est bien votre copine blondasse qui veut remettre le franc sans tenir compte des changements opérés depuis 23 ans… Vous confondez tout.

  15. Dites, les 2 jobards, vous le faites exprés de raconter vos bêtises, rassurez moi. Parce qu’à ce niveau!!

    1. Pauvre rigolo ! Le système a existé jusqu’à la mise en place de l’Euro en 2001 : ça s’appelait l’écu et le franc, le mark, la lre, bref toutes les monnaies de l’UE étaient regroupées au sein du SME (serpent monétaire européen ) . La BCE n’existait pas et chaque banque nationale (Banque de France, Bundesbank, Banque d’Italie etc…) définissait la politique monétaire de son pays . C’est la convertibilité de l’écu qui posait problème, d’où la création de l’euro . Certain ont souhaité y adhérer, d’autres comme les Anglais ( mais pas qu’eux ) ont préféré garder leur livre sterling, ce qui ne les a pas empéché d’être contraint de soutenir leur système bancaire lors de la crise de 2008 .
      Petite précision : une monnaie nationale peut être dévaluée, dans le but de relancer l’économie du pays mais ça ne marche que si les industriels répercutent la dévaluation à l’exportation . Or, la plupart récupèrent le différentiel immédiatement, c’est à dire qu’ils ne baissent pas les prix à l’exportation, ne vendent pas plus mais font un effet de levier, pour la plus grande joie des actionnaires .
      Bon, après ces explications, je te laisse à tes fantasmes et à ton rinçage de cerveau .

      1. Alain bobards

        une dévaluation rend effectivement moins cher nos produits à l’export, et comme l’argent n’a pas de patrie, rend aussi des fabrications intérieures attractives par rapport à nombre de produits importés..

        en réalité, une dévaluation permet souvent de réimplanter de l’emploi par la remise en route d’ateliers ou d’usines détruits par les délocalisations pendant la période où l’euro cotait 1.30 à 1.40 dollar..

        personne n’en parle jamais d’ailleurs mais c’est bien la parité de l’euro qui nous a coulé l’emploi et nombre de petites boutiques…

        enfin bref…..comme l’intox bat son plein que l’esprit critique ici bas est le moins bien partagé..

  16. LANCIEN

     » Si les cocos avaient eu des idées sérieuses ça se saurait……… »

    franchement, tu aurais foutu Barroso dehors avant de savoir qu’il avait été coco dans une autre vie. ? et kessler du medef ?
    et pourtant barroso a été président de la commission européenne pendant quelques années content de savoir que tu penses que c’était surement un con, tu vois dans quel état il nous a mis ?

    et kessler le plus acharné des libéraux financiers président d’une compagnie d’assurance, me semble t’il

    (je vais surement être le 3eme jobard de la liste…)

      1. Alain bobards

        je crois bien que LANCIEN fait ce qu’il peut pour comprendre tout ce merdier, comme beaucoup d’entre nous, mais ce qu’il a compris, il nous l’expose, et quand je le lis, je me dis que ce n’est pas demain qu’on sortira de la merde…

  17. bon, maintenant en y réfléchissant bien, si du point de vue économique l’UE est complètement déconnante, du point de vue anatomique, il est normal qu’une zone en pleine cure d’amaigrissement perde la grèce…

  18. Des gamins débiles qui veulent refaire le monde sans jamais proposer de solution intelligente, jusque reprendre du vécu et rabaché! Les idées de hue et du pcf!
    Je pense que si ces clowns avaient eu un jour des idées valables, ils auraient été élu. La seule idée du pcf a été de critiquer, éviter d ‘ être élu et foutre le bordel le plus possible .
    En attendant aucun de vous ne propose de solution à la disparition de l ‘ euro. Un intello propose des boulons, sous prétexte d ‘ être comique, il a au moins le mérite de proposer autre chose que l ‘ écu.
    A si, la dévaluation qui va sauver le monde, ces dévaluations qui nous ont conduit là ou nous sommes. Le moindre problème et l ‘ on dévalue.Le hic est que nous sommes en 2015, la mondialisation existe.et si ce boulon perd son écrou, il ne devient qu ‘une mauvaise vis
    Les anglais n ‘ ont pas adoptés l ‘euro donc leur situation devrait être merveilleuse. Les Allemands ont l ‘ euro, donc leur situation devrait être aussi merdique que la nôtre.
    L’ euro n’ a rien a voir dans nos problèmes, le supprimer n ‘arrangerait rien. Les problèmes viennent de ceux qui profitent de l ‘euro, de ceux qui lui donne et décident de sa valeur. L’euro devait s’ imposer comme monnaie mondiale mais les dirigeants ont continué de privilégier le dollar.
    Mais allez faire comprendre cela à des esprits bornés servant de giton au pcf

    1. LANCIEN

       » Un intello propose des boulons, sous prétexte d ‘ être comique, il a au moins le mérite de proposer autre chose que l ‘ écu……….

      merci pour le compliment, et pourtant je me suis retenu, j’ai lu un livre de science fiction étant jeune où l’auteur disait qu’il faut accueillir les martiens avec le sourire…..
      quand j’en rencontre un, j’essaie……..

      1. JOSKA FISCHER : l’Allemagne est à contre courant !

        Au-delà d’une unification politique et budgétaire et des mesures de croissance à court terme, les Européens doivent rapidement mettre en œuvre des réformes structurelles visant à rétablir la compétitivité de l’Europe. Chacun de ces piliers est nécessaire pour que l’Europe parvienne à surmonter sa crise existentielle.

        Nous, Allemands, comprenons-nous notre responsabilité paneuropéenne? Cela ne semble vraiment pas être le cas. En fait, l’Allemagne a rarement été aussi isolée qu’aujourd’hui. Quasiment personne ne comprend notre politique d’austérité dogmatique, qui va à l’encontre des expériences passées, et nous sommes considérés comme faisant fausse route ou comme étant franchement à contre-courant. Il n’est pas encore trop tard pour changer de direction, mais il ne reste aujourd’hui plus que quelques jours, quelques semaines, ou tout au plus quelques mois, mais pas des années.

        L’Allemagne s’est détruite elle-même – et l’équilibre européen – deux fois au cours du XXe siècle, mais a su ensuite convaincre l’Occident qu’elle avait tiré les leçons de ses erreurs passées. Ce n’est que de cette manière – reflétée de la façon la plus vive par son adhésion au projet européen – que l’Allemagne a obtenu un consentement à sa réunification. Il serait à la fois tragique et ironique qu’une Allemagne unifiée provoque la ruine, par des moyens pacifiques et les meilleures intentions du monde, de l’ordre européen pour la troisième fois.

    2. Lancien ne refait pas le monde. Lui, c’ est quelqu’un de raisonnable et il se contente de collaborer tacitement à aider ceux qui le détruisent… Chacun sa vision du monde quoi ! Les utopistes sont des vilains et les vampires, des gentils. Na !

  19. « …………..Le hic est que nous sommes en 2015, la mondialisation existe.et si ce boulon perd son écrou, il ne devient qu ‘une mauvaise vis………… »

    encore un intello qui reprend une mauvaise blague pour en faire une bonne….

  20. Eh, les comiques, seriez vous d ‘accord pour payer:
    1 kg de PdT 10 francs
    1 litre de diésel 8,52 francs
    1 paquet de cigarettes 35,42 francs
    1 baguette 6,30 francs
    1 place de ciné 65,6 francs
    1 misérable steak frites 75 francs
    1 expresso sur le zing 10 francs
    1 bouquin en librairie 131 francs
    1 ticket de métro 11, 15 francs
    1 litre de lait UHT 5,90 francs
    1 hebdo ( le point ) 22,96 francs
    1 demi pression 16, 40 francs
    1 petite citadine ( clio ) 88259 francs

    Avant il y avait 2 jobards, c ‘est contagieux

    1. Si nous sommes des jobards, vous vous êtes carrément barjot (c’est à dire un gars pas vraiment jobard) avec vos raisonnement de café du commerce qui mènent nulle part. Ne seriez-vous pas un de ces esprits formatés genre retraité de la police ou de l’armée ?

    2. Jamais entendu parler d’inflation ? Et pas davantage d’écarts de salaires ? Pour ta gouverne, en 2001, le smic était de 1127 euros/mois, soit 7395f brut pour 169 heures de boulot . Toujours en 2001, le plafond de la sécu était de 2241 euros/mois soit 14700f /mois . En 2015, le smic est de 1458euros brut pour 152 heures de travail soit 9 561F /mois . Toujours en 2015, le plafond SS est de 3170 euros brut/mois soit 20793F/mois . Et comme je considère que le salaire médian fausse la réalité, je m’en tiens à ces chiffres parce que ce fameux salaire médian augmente, en théorie, davantage les revenus salariaux que le smic et le plafond SS
      Ce qui n’empèche pas le creusement de l’écart salaires/profits
      Alors mon gars, c’est qui le jobard ?

      1. Merci de m ‘ étaler ton savoir, mais j ‘avais déjà consulté les sites pour autre chose .
        Pour ta question , c ‘est toi ..
        Tu recopies bêtement. Que vient faire le plafond de cotisation de la sécu..et même le smic. A savoir que la cotisation à la sécu est revalorisable sur l ‘année
        Les prix que j ‘affiche se paieront sur ton salaire net.

    1. Vous avez écrit sur les exemples de l’Équateur et d’autre pays, qui après l’effondrement des prix du pétrole à la fin des années 1980, se sont retrouvés avec des dettes énormes et ce qui a conduit, bien sûr, à des mesures d’austérité massives… Tout cela sonne de manière très semblable à ce que nous voyons aujourd’hui en Grèce. Comment les peuples de l’Équateur et d’autres pays qui se sont retrouvés dans des situations similaires ont-ils finalement résisté ?
      – L’Équateur a élu un président assez remarquable, Rafael Correa, qui a un doctorat en économie d’une université états-unienne. Il comprend le système, et il a compris que l’Équateur acceptait de rembourser ses dettes lorsque j’étais un assassin économique et que le pays était dirigé par une junte militaire qui était sous le contrôle de la CIA et des États-Unis. Il a compris que la junte acceptait ces dettes immenses, et endettait profondément l’Équateur. Lorsque Rafael Correa a été démocratiquement élu, il a dit immédiatement : «Nous ne payerons pas ces dettes, le peuple ne les a pas approuvées ; peut-être le FMI devrait-il les payer, ou peut-être la junte, qui bien sûr avait disparu depuis longtemps – enfuie à Miami ou ailleurs – peut-être John Perkins et les autres tueurs à gage financiers devraient-ils payer les dettes, mais le peuple ne devrait pas les payer.»

    2. http://www.okeanews.fr/20150719-costas-lapavitsas-la-voie-de-la-sagesse-cest-celle-de-la-sortie-de-leuro-et-du-changement-social

      COSTAS LAPAVITSAS : « LA VOIE DE LA
      SAGESSE, C’EST CELLE DE LA SORTIE DE
      L’EURO ET DU CHANGEMENT SOCIAL »
      Par
      La Rédaction
      Transcription traduite de l’intervention de Costas
      Lapavitsas au colloque « Democracy Rising », tenu à
      Athènes le 17 juillet 2015. Costas Lapavitsas est député
      Syriza et professeur d’économie à SOAS (School of
      Oriental and African Studies, Londres).
       19 juillet 2015 –  3989 mots  235   dernière mise à jour le 19/07/2015 
      Costas Lapavitsas au colloque « Democracy Rising », Athènes, le 17 juillet 2015 (image issue
      de la vidéo)
      (http://www.okeanews.fr/)
      20/7/2015
      Grèce ­ Costas Lapavitsas : « La voie de la sagesse, c’est celle de la sortie de l’euro et du changement social » | Okeanews
      http://www.okeanews.fr/20150719­costas­lapavitsas­la­voie­de­la­sagesse­cest­celle­de­la­sortie­de­leuro­et­du­changement­social
      2/12
      Ce texte est la transcription traduite de l’intervention de
      Costas Lapavitsas au colloque « Democracy Rising », tenu à
      Athènes le 17 juillet 2015. Les intertitres sont de la responsabilité de contretemps.eu
      (http://www.contretemps.eu/interventions/costas-lapavitsas-voie-sagesse-c%E2%80%99est-celle-sortie-euro-

    3. COSTAS LAPAVITSAS : « LA VOIE DE LA
      SAGESSE, C’EST CELLE DE LA SORTIE DE
      L’EURO ET DU CHANGEMENT SOCIAL »
      Par
      La Rédaction
      Transcription traduite de l’intervention de Costas
      Lapavitsas au colloque « Democracy Rising », tenu à
      Athènes le 17 juillet 2015. Costas Lapavitsas est député
      Syriza et professeur d’économie à SOAS (School of
      Oriental and African Studies, Londres).
       19 juillet 2015 –  3989 mots    235      dernière mise à jour le 19/07/2015  
      Costas Lapavitsas au colloque « Democracy Rising », Athènes, le 17 juillet 2015 (image issue
      de la vidéo)
      (http://www.okeanews.fr/)
      20/7/2015
      Grèce ­ Costas Lapavitsas : « La voie de la sagesse, c’est celle de la sortie de l’euro et du changement social » | Okeanews
      http://www.okeanews.fr/20150719­costas­lapavitsas­la­voie­de­la­sagesse­cest­celle­de­la­sortie­de­leuro­et­du­changement­social
      2/12
      Ce texte est la transcription traduite de l’intervention de
      Costas Lapavitsas au colloque « Democracy Rising », tenu à
      Athènes le 17 juillet 2015.  Les intertitres sont de
      la 
      responsabilité
      de
      contretemps.eu
      (http://www.contretemps.eu/interventions/costas-
      lapavitsas-voie-sagesse-c%E2%80%99est-celle-sortie-euro-
      changement-social).
      Costas Lapavitsas est député élu au Parlement grec,
      membre de la Plateforme de gauche de Syriza, et professeur
      d’économie à SOAS (School of Oriental and African Studies,
      Londres).
      Une capitulation désastreuse
      Le gouvernement Syriza vient de signer un nouvel accord de
      sauvetage. C’est un très mauvais accord, pour des raisons
      évidentes que je vais énumérer.
      Tout d’abord, cet accord est récessif. Il va plonger
      l’économie grecque dans la récession. Parce que les seules
      augmentations d’impôts s’élèvent à 2% du PIB. Elles
      concernent surtout la TVA, impôt indirect prélevé sur des
      produits principalement consommés par les travailleurs.
      Mais elles concernent aussi les entreprises et vont d’abord
      frapper les petites et moyennes entreprises, qui demeurent
      la colonne vertébrale de l’économie grecque. L’agriculture
      est sans doute le secteur le plus durement touché par cette
      augmentation : l’impôt sur le revenu versé par les
      agriculteurs va doubler, et ils seront soumis à de nouvelles
      obligations. Ces mesures sont incontestablement récessives.
      Elles arrivent à un moment où l’économie grecque chancelle
      au bord du précipice. Il ne fait aucun doute qu’elles vont la
      faire basculer dans la récession.
      Deuxièmement, l’accord impose des mesures clairement
      inégalitaires. Elles vont exacerber les inégalités dans le pays.
      Ne laissez personne vous dire le contraire : le gros des
      recettes fiscales viendra des impôts indirects, dont on sait
      qu’ils sont facteur d’inégalité. Les inégalités vont s’accroître
      parce que les mesures imposent de prendre 800 millions
      par an dans les retraites. Elles feront peser une charge
      supplémentaire sur les retraités, qui comptent déjà en règle
      20/7/2015
      Grèce ­ Costas Lapavitsas : « La voie de la sagesse, c’est celle de la sortie de l’euro et du changement social » | Okeanews
      http://www.okeanews.fr/20150719­costas­lapavitsas­la­voie­de­la­sagesse­cest­celle­de­la­sortie­de­leuro­et­du­changement­social
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      générale parmi les couches les plus pauvres de la
      population. Et bien sûr, les inégalités vont aussi s’accroître
      parce que le chômage va augmenter cette année et l’année
      prochaine.

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