La mauvaise époque


Ma fille me répète parfois qu’elle est née à la mauvaise période. Je lui répète qu’elle n’est pas seule à se sentir « désynchronisé » avec l’époque qu’elle traverse. Il suffit de penser à nos propres grands-parents nés pendant la première guerre, ou juste après, et adultes pendant la seconde.

L’une des interrogations du moment est de savoir si nous vivons un « basculement réactionnaire » général de la société, non seulement ici en France mais bien largement dans le monde. Par réaction ici, nous désignons ici les forces qui se réclament des valeurs ou des règles de vie et de gouvernance d’il y a quelques siècles, ou qui les développent sans les assumer.

Eric Zemmour est assurément un misérable exemple de la première catégorie, une figure réactionnaire qui a su profiter de l’envie des médias de disposer de porte-paroles polémistes de la Réaction sur le modèle de ce que fait Fox News aux Etats-Unis depuis quelques décennie.

L’entreprise Über est un exemple surpuissant de la seconde catégorie: une start-up qui fait le bonheur des commentateurs libéraux et des bobos « modernes » technologisés alors qu’en réalité elle ne fait que réhabiliter le travail à la pièce sans contrat de travail à durée raisonnable ni protection sociale.

Le premier basculement réactionnaire est ce grand retour en arrière social.

Nous conduit-il au fascisme ?

Regards.fr a récemment republié dans son numéro estival une analyse de l’hiver dernier sur ce sujet, développée par Gildas Le Dem va plus loin. Je partage pas mal de cette analyse, sauf un point majeur: l’auteur considère que les analyses souverainistes ou nationales ont renforcé le basculement libéral des années 1980, permettant aujourd’hui l’avènement d’un fascisme d’une nouvelle sorte.

Il estime en effet que la révolution libérale des années 1980 portée par Reagan et Thatcher a été renforcée par la suite, dans les années 2000, par une révolution intellectuelle souverainiste, qui a frappé à gauche comme à droite.

« l’idéologie nationale-républicaine se construit contre l’idéologie néolibérale. Mais l’une et l’autre ont en commun leur opposition à la pensée critique, qu’elle se réfère à la lutte des classes, ou encore aux conflictualités entre dominants et dominés, gouvernants et gouvernés. Toutes deux s’entendent à récuser le clivage gauche / droite. L’idéologie néolibérale tend à nier la pertinence du clivage de classes, l’idéologie nationale-républicaine, elle, tend désormais à lui substituer le clivage nationaux / non-nationaux « .

Il débouche ensuite sur une conclusion évidente: « on le sait depuis les travaux de l’historien Zeev Sternhell, cette négation est une prémisse fondatrice d’une pensée fascistoïde. »

Il me semble au contraire que c’est un égarement de la pensée trop fréquent que de considérer à gauche que défendre la nation contre la mondialisation libérale est une régression en soi.  Face à la nouvelle vague de mondialisation qui est portée depuis 15 ans par les géants de l’internet (de Facebook à über), se raccrocher au cercle républicain, au périmètre où l’action publique est efficace et (potentiellement) démocratique est une nécessité.

 

 

41 réflexions sur “ La mauvaise époque ”

  1. L’époque est ce qu’on en fait ou laisse faire. On peut changer ce monde, à condition de s’y atteler au lieu de jouer les aquoibonnistes.

  2. JUAN
    vous direz de ma part à votre petite qu’il n’y a pas qu’elle qui se sent être de la mauvaise période, ma classe d’âge s’est fait niquée de deux ans pour accéder à la retraite….et ce n’est pas sûr que la prochaine clique de clampins politiques ne fasse pas encore quelque chose d’ici là..

    quant au dernier paragraphe je suis d’accord avec ça, avec cette point e de réserve qui consiste encore à placer la pensée sur un spectre politique de droite et gauche qui date du siècle dernier bien tapé…

    en réalité l’action politique doit aussi se renouveler et se redéfinir face aux défis de notre monde tel qu’il est et à la nécessité d’envisager une vision long terme forcément différente et pacifique ou au pire négociée….là je rêve

    sinon il y a une résolution de problème plus facile pour régler le total, se foutre sur la gueule massivement avec un taux de perte acceptable pour envisager à nouveau une collectivité emplie d’amour et de sens fraternel

    poil à la mortadelle………..

    1. Pour ce qui est de « se foutre sur la gueule massivement », je crains fort qu’il ne s’agisse déjà plus d’une simple option parmi d’autres. Et quand ces violences – déjà commencées – auront atteint le seuil critique, il ne sera plus question de pertes « acceptables » ou non : le bain de sang sera devenu inévitable, et sa fin se paiera d’une fantastique régression « sociale ». Alors, ceux qui, aujourd’hui, discutent d’âge de la retraite, de parité, de tolérance, de mariage guignol, etc., ceux-là seront regardés comme l’ont été les Byzantins disputant du sexe des anges alors que les hordes mahométanes étaient aux portes de Constantinople.

      1. didiergoux

        oui je devrais être en retraite, je devrais être à profiter des petits oiseaux, du vent dans les arbres et de la pluie qui tombe sur les vitres de ma fenêtre…….être peinard quoi…..au lieu de me faire chier à régler des problèmes de boutique de plus en plus compliqués …..place aux jeunes,

        si je vous lis, je vais passer direct du boulot au grand merdier…

        quand je le dis que ma classe n’a pas de bol…

        1. Mais non, mon cher, mais non ! Vous et moi sommes trop vieux pour ce qui s’annonce : nous aurons l’immense chance de mourir avant le basculement irrémédiable.

          1. didiergoux

            ah vous m’avez fait peur, j’étais en train de commencer mon testament

    2. Je crains qu en ce qui concerne la retraite nous ne courrions vers quelque chose que nous n’atteindrons pas …..z’auriez mieux fait de faire de la politique…seul secteur qui sait protéger ses avantages, sa retraite sans le recours de syndicats !!!!!

      1. SYLVIE

        moi de la politique ? vous me verriez, vous auriez du mal à imaginer que j’aurais pu devenir gigolo

  3. Elle n’est peut être pas la seule à penser çà….mais c’est une bien maigre consolation pour elle…..nous avons atteint le point de « déséquilibre » celui qui risque de nous faire basculer vers toutes formes de repli….il faut redonner de l’espoir au jeune ! Et à tous ….C’est urgent et nos politiques sont aveugles par le pouvoir

    1. @Sylvie
      Les politicards sont leur propre syndicat . Et il n’a pas d’opposition .

    1. (lu le lien) le covoiturage se porte bien non.. enfin chez-nous; mon neveu s’en régale, ni l’air de se plaindre de l’époque /je crois que l’homme est l’animal qui s’adapte le mieux.
      La Chine, les Us alors les deux plus gros pollueurs (qu’importe leur cause: mêmes effets) aussi leur prison (boite) en % de la population, explosent les stats.

      En fait je voulais dire: « quand ?! nos taxis auront-ils le sourire.. » c’est peut-être ça (aussi) qui chiffonne l’époque..
      et sans vouloir pinailler, j’ajoute: « le bobo, même si un poil irritant, qui n’a pas ses défauts, l’est sûrement moins que le beauf »
      bref, Qui va gagner ?!
      ça semble réducteur.. le canton vs le monde, le fric vs le miséreux, l’arrogance vs l’humanisme (désolé du gros mot)
      ..le ‘vivre ensemble’ malgré xx progrès, techno, intello, prospérité.. se fige, se plie face à l’éternelle vanité (puérilité) du mec, appelons le Adam, façon ‘fils des étoiles’ alors que la Terre, elle nous colle aux pieds, carrément bonnard ! si on considère que la Réalité n’est pas un mythe.

      Tiens, et je lisais plus haut, n’y eu t-il pas un conflit que l’on nomma (j’étais pas né) « la der des der »..
      Ah ! Rien ne nous effraie ! (je déconne)

  4. Tous ceux (qu’ils viennent de droite ou de gauche) qui s’opposent à l’avènement d’un nouvel ordre mondial et d’une mondialisation reposant sur la destruction du cadre politique national, sont qualifiés par le tenants de cet ordre de: « fascistes », « réactionnaires », « mongolo-souverainistes », « gauchistes arriérés », etc.

    Cet édifice mondialiste a deux armes: l’extension des capacités de préemption du pouvoir financier et la collaboration des « idiots utiles ».
    Ainsi, pour affaiblir, ici, la cohésion des nations européennes par l’immigration-invasion de masse, les forces mondialistes se sont largement appuyées sur la collaboration des idiots utiles de l’internationale socialiste (« tous des frères, est-ce que les petits oiseaux, ils ont des frontières? »). Pour abattre, là-bas, des régimes nationaux et laïcs (Irak, Egypte, Syrie, Libye), ces forces mondialistes s’appuient aujourd’hui sur la collaboration des idiots utiles de l’internationale djihadiste.

    Le clivage nationalisme / internationalisme me semble bien être une des clés de compréhension de ce qui est entrain de nous tomber sur la gueule, quand d’autres clivages (gauche-droite, progressisme-réactionnariat, démocrates-fascistes, etc.) ne contribuent qu’à entretenir le flou.
    On peut aujourd’hui se faire taxer de saleté réactionnaire pour avoir émis une critique sur l’Islam (et de l’intolérance qu’il véhicule), là où la critique de la religion relevait auparavant d’une grille de lecture progressiste. De même, lutter contre l’avènement d’un capitalisme financier mondialisé ou pour une forme de progressisme social peut être perçue comme une attitude réactionnaire, vis à vis du discours de progrès (fini la guerre, fini la famine, écrans plats et feuilles de roses pour tout le monde) qui nous est vendu par les tenants du mondialisme.

    1. Le vrai monde des vrais citoyens veut fondamentalement qu’on ait le doit de critiquer tout le monde, dès lors où l’on développe suffisamment d’arguments pour démontrer sa démarche, qu’il s’agisse d’arabe raciste, de juif fasciste ou d’occidental jeanfoutiste… qui attige et qui a commencé le,premier à le faire ?

      1. Ce commentaire m’a tout l’air d’être passionnant : j’ai bien hâte de le lire, dès qu’il aura été traduit en français.

          1. Rien à répliquer et aucun humour : vous devriez vous appliquer moins à ressembler à l’image que l’on a de vous, mon vieux pépère.

            1. Bien, sûr charmant jeune homme empestant la naphtaline et la brillantine. Je vais vous faire une confidence : je pense créer un personnage débile, prétentieux et anachronique, persuadé d’être en avance sur son temps. Bref : réunissant vos trois personnalités. Vous me faite penser à un vague mélange de lancien essayant de ressembler à cette science « infusée » d’Arié. C’est assez marrant. Et je parie que vous ne le faites pas exprès. Au fait, vous êtes auteur aussi, n’est-ce pas ? Et c’est quoi vos « œuvres » ? Des pensums en latin narrant la vie mouvementée des frères Jacques ? PDR

            2. Pas d’humour , moi ? Tudieu ! Tandis que vous, vous en auriez dans vos écris ? Et cette réplique qui me fait penser à vos pensums, alors ? Bon çà n’est pas du lao Tseu, mais çà trace bien votre façon de jouer aux échecs…

              Bon je le mettrai plus tard, çà ne veut pas ! Çà parle d’un gars qui se tuerait à développer avec des quiches dans votre style, avec le même résultat qu’un joueur d’échec déplaçant les pièces face à un pigeon… C’est peut-être un peu trop subtile pour vous, alors essayons !

          1. Décidément, mon pauvre ami, vous tombez toujours à côté de la plaque ! J’ai dit et répété que jamais plus je ne donnerai ma voix à Nicolas Sarkozy. Comme je ne suis pas une girouette politique (contrairement à tous les mélenchouineurs qui ont appelé à voter Hollande en 2012 et qui, dès le lendemain matin ou presque, se sont mis à lui vomir dessus), je maintiens ma position.

            1. Quelle : con descendance ! Vous répliquerai-je à la façon de Rostand dans Cyrano ? Non, vous ne le méritez pas. Vous maintenez votre position (La levrette cléricale doit être assez pénible en station figée) sachant qu’il n’y a (parait-il) que les cons qui ne changent pas d’avis. Ce qui n’empêche pas de faire de vous un sarkolâtre déçu du sarkozisme, cette maladie honteuse que les lapins estourbis à la myxomatose se refilent en réunion de vespasienne… Je ne suis donc pas tant que çà à côté de plaque. Perso, j’ai plus viré Sarko que voté Hollande que je critiquais déjà sur ce site avant qu’il ne démontre combien j’avais raison de le critiquer… Moi non plus je ne change pas, je suis toujours de gauche, mais pas Hollande.

              1. Eh bien, vous voyez, nous sommes quittes, ayant chacun voté pour un candidat « par défaut » qui ne lui convenait nullement mais lui paraissait « moins pire » que son adversaire.

                Personnellement, on ne m’y reprendra plus.

      2. cé pas moi ! hello cc, mais ai-je compris la question ?

        ‘à me fait penser, tu sais l’aphorisme accroché au bistrot, genre « si vous buvez pour oublier faut payer d’avance »
        alors celui-ci:
        « le +grand problème dans la communication est qu’on n’écoute pas pour comprendre, on écoute pour répondre »

        ouais, on a/est vachement avancé..
        j’ai une p’tite idée.. rien à voir à la lecture du premier § du billet, où je pensais « ubiquité », alors plutôt à une sorte de culpabilité (refoulée ou pas) hérité d’un vieux bonhomme, barbu et cheveux blanc (le dernier en date est moins grisonnant ?!) nous promettant des jours radieux & fendards ..tralâlâ.. et pour le reste de nos jours (tu vois le truc)

        ..en attendant (est-ce long ?) on en chie (l’humanité) et en option: se mettre sur le nez
        pas belle la vie😉

        1. Bien vu ti suisse. Pour mon pensum en guise de question, C’est un texte court vu sur Facebook, disant que le gars qui s’emmerde à essayer de faire comprendre quelque chose à un con prétentieux, a autant de chance d’y arriver que de jouer aux échecs avec un pigeon. D’autant qu’à la fin le pigeon chie sur le damier avant de le renverser en étant persuadé d’avoir gagner. C’était bien tourné mais je n’ai pas réussi à le récupérer.

    2. « Le vrai monde des vrais citoyens » m’a semblé défiler, en janvier dernier et en rangs serrés et dociles, derrière un panel d’ordures planétaires, aux cris de: « je suis charlie, padamalgam, à bas le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie, à bas les vilains réacs, stop au fn et aux méchants fascistes qui gâchent l’ambiance et ne veulent pas qu’on se fasse des bisous »…

      (pour le reste, je ne suis pas totalement sûr d’avoir compris votre question).

      1. Je ne fais partie de ce « vrai monde de vrais citoyens » plongeant dans cette mascarade organisée par les chefs de com’ de l’Elysée, au moindre claquement de doigts. : A qui a bien pu profiter ce crime ?

  5. faut pas désespérer (?) alors qql news dans la série « tout arrive à qui sait attendre », celle-là:
    – « Daesh est dégouté (!) par la violence (!) de l’élimination de qqls vieux et barbus chefs tribaux en Afga par des Talibans »
    .. à l’explosif.. ! ça s’fait pas,
    le cutter/oup’s.. le couteau est moins bruyant et traditionnel, aussi guidé par la main de Dieu (Akbar !) (Noël !) (etc.)
    /cool, on le saura, ..chutt.. on éradique, oui mais en silence,

    – « annive de Ferguson, Usa » ..un mort (/18 ans) bon.. ils virent le flic, l’happy tireur, de la police,

    – Ouganda, Bengladesh… la routine,

    et vous ça baigne ..😉
    perso hein.. je suis né! Charlie😀

  6. Ca fait déjà un moment qu’on se fout de l’opinion du citoyen, de ses désirs et de ses besoins . Un pic du cynisme, c’est 2005 et le référendum constitutionnel . Depuis, ça ne s’est pas arrangé  » Le traté de Lisonne est un traité constitutionnel simplifié  » ( Sarkozy 2007 ):  » les paradis fiscaux, c’est fini  » (Sarkozy, 2008 ) . « Je renégocierais le TSCG  » ( Hollande 2012 )  » Nous resterons 6 mois au Mali » ( Hollande 2013) .  » Le CICE relancera la croissance et l’emploi » ( Hollande 2013 ) etc…!.
    Compte tenu que, depuis des lustres, les polticards ne font plus de politique mais de la com’, pour l’excellente raison que ce n’est plus eux qui ont les clés du camions ( ils ont fait en sorte de les refiler à la finance internationale ),, je commence à penser que ces abrutis, rois de la fuite en avant, parce que déconnectés des réalités, nous envoient dans le mur avec des conséquences qu’on n’imagine pas .

    1. Et restent persuadés de passer encore au travers des gouttes, alors que rien n’est moins sûr.. Il reste une conscience citoyenne en dehors et au sein des corps intermédiaires répertoriés comme acquis, qui commence à en avoir marre et qui est déjà prête à réveiller le populo pour que les comptes soient enfin rendus.

  7. On confond souvent libéralisme et capitalisme.
    Je pense que cela est bien plus complexe. On est très loin d’une quelconque liberté et cela va en empirant.

    1. Le libéralisme d’affaires est la liberté octroyée par les Etats, à quelques-uns de plumer tous les autres en produisant de la TVA revenant à l’Etat. Rien à voir avec le fameux libéralisme des Lumières de la Révolution Française auquel les journaleux larbins le rattachent souvent avec une volonté de laisser croire en une sorte de Liberté pour tous. Ce libéralisme là est incontestablement liberticide.

  8. L ‘ herbe est toujours plus verte dans le champ d ‘en face .
    De tous temps les jeunes sont nés à une mauvaise époque, mais seraient incapable de trouver la bonne .
    Quand à être désynchronisé, qui ne l ‘est pas. Comment suivre l ‘évolution du monde, suivre la vitesse de progression du savoir, des nouvelles inventions, de la mondialisation ou simplement de l ‘UE.
    Les communes qui deviennent communauté,des régions qui créées depuis relativement peu de temps sont déjà changées, des territoires qui servent l ‘ on se demande à quoi, à un empilement de trucs fournisseurs de places hautement rémunérées.
    Comment suivre l ‘écologie qui aujourd’hui déconseille ce qu ‘elle préconisait hier. Comprendre pourquoi l ‘ on vous conseille d ‘acheter des produits dont le coût augmente et que vous n ‘aviez pas les moyens d ‘acheter. Comprendre pourquoi les hommes politiques ont tous les droits, en priorité droit aux mensonges puis à l ‘escroquerie sans beaucoup de risques de punition

    1. bonjour claude, promis j’fais pas exprès (mon karma?) encore un lien facebook boudeur et récalcitrant..
      mais j’ai trouvé un lien abordable, à propos du ‘nain’, le chef Républicain, et tu me connais, plutôt iconoclaste que chercheur de p’tites bêtes, alors je l’ai vu (kiosque) en couve de Paris Match: plus grand que Carla !?

      Moralité (ou est-ce l’époque ?) faut se mettre à plusieurs pour cerner un bout de réalité, surtout si foto-chopée

      ps, en parlant de Nicolisme.. hein tu nous referas, régaleras de « l’honteuse maladie du lapin tout estourbi en meeting chez dame (quidam) pipi »😉

Les commentaires sont fermés.