La fracture que l’on refuse


Il est rare, rarissime que je sois d’accord avec Luc Ferry. Ancien ministre de Chirac, un expérience improbable, Luc Ferry est devenu comme l’idiot utile de plateaux radiophoniques et audiovisuels. Il y a peu de chance que ses idées, toujours vagues et libérales, impriment le peuple ou l’Histoire. Mais Luc Ferry sur Europe 1, dernier lundi d’août 2015, a reconnu l’imparable: la gauche est divisée comme jamais. Cette fracture est historique.

Ferry insistait sur combien Macron et Valls n’étaient que des socio-démocrates donc forcément à « gauche » lui qui ne savait s’il était « çà droite ». S’en suivit une déclaration béate d’admiration incroyable pour Macron, allant jusqu’à citer Aristote (on ne donne que quand on a suffisamment gagné, en substance).

Mais Ferry avait raison sur ce constat, la fracture à gauche pourrait être historique.

Je la refuse.

Je sais bien que les vrauchistes traitent de faucialistes ceux d’en face qui sont politiquement pourtant les plus près d’eux. Mais faites vous mêmes les constats suivants:

1: la droite de gauche sans sa gauche  n’est rien. Si le PS s’allie finalement avec sa droite, dont il conduit très largement la politique socio-économique depuis quelques temps, il terminera comme le PRG ou le Parti Radical, c’est-à-dire une force d’appui dont l’immense majorité d’entre nous a oublié jusqu’à l’existence. Qui donc sait que le PRG rassemblait Taubira ET Tapie ?

2: la gauche expurgée de sa droite de gauche n’est pas majoritaire. Politiquement, c’est un souci.

3: les militants et sympathisants sont autre chose que les appareils. Les campagnes et déchirements ont fait du mal, créé des divisions, mais qu’importe. Il faut les dépasser.

4: Hollande adore les synthèses, je préfère celle que Mélenchon tente de faire, enfin, avec EELV vidée de ses groitistes et les frondeurs du PS.  Mélenchon fut parfois un boulet à force d’invectives. Qu’il change enfin, s’il le fait vraiment, est une bénédiction. Je n’y crois qu’à moitié tant ses déclarations contre Najat Vallaud-Belkacem, ce weekend lors de l’université d’été du PG, furent à nouveau violente.

Bref.

Refusez la fracture non pas entre les appareils, mais entre les sympathisants et militants. Celle-là seule serait dangereuse.

40 réflexions sur “ La fracture que l’on refuse ”

  1. « Refusez la fracture non pas entre les appareils, mais entre les sympathisants et militants. »

    Entre les appareils c’est foutu et pour un moment. On est avant tout dans la lutte des places.

    Et chez les militants ? C’est plutôt le découragement qui prévaut. Ou bien la colère y compris face à l’appareil de sa propre organisation. Cf le PS où c’est au paroxysme mais on retrouve ça ailleurs.

  2. La fracture, dans l’absolu, elle remonte à 1983, avec Fabius 1er ministre et Delors ministre des finances . C’est cette année là que le PS a, vraiment, cessé d’être de gauche .
    Quand à Tonton, c’était bien la peine d’écrire « le coup d’état permanent  » et de , surtout, ne rien changer aux institutions . Son François de successeur agrrave encore la situation avec son social (?)-libéralisme et sa foutue politique de l’offre .
    Après les tôles ramassées aux municipales, aux européennes et aux départementales, il faut espèrer qu’une nouvelle gamelle (annoncée ) aux régionales fichera suffisament la trouille aux caciques du PS pour qu’ils comprennent qu’ils sont en route sur le chemin du PASOK .

  3. Hors sujet : Estrosi préconise, pour les personnes inscritent au fichier « s » le port d’un bracelet électronique . Outre que le fichier »s » ne concerne pas QUE les terroristes potentiels, c’est faire de gens n’ayant encore rien accompli de répréhensible, des présumés coupables . Il faut s’attendre à tout de la part du motodidacte mais ça donne le ton de la campagne pour les régionales : du clientèlisme, des propositions farfelues et ultra-creuses . Bref le foutage de gueule du citoyen-électeur .
    Y a comme une fracture entre les politiques et ceux qu’ils sont censés représenter .

  4. Je ne connais pas la date précises de ces régionales
    je peux quand même vous citer dès aujourd’hui la réaction de Cambadélis le lendemain:
    « les résultats sont certes décevants …. nous notons de forts points de résistance aux forces anti-républicaines ce qui explique aussi les gains du parti Républicains… à tous ceux qui nous ont fait confiance,mais ne se sont pas dérangés, qu’ils soient surs que nous avonsbien entendu leur message (le 4ème +)… je lance un appel solennel à toutes les forces de gauche pour l’unité dans la grande bataille de 2017… pour poursuivre l’oeuvre de redressement national dans le cadre de notre carcan européen ».

  5. @Elie
    Sainte-Marie enfonce un certain nombre de portes ouvertes d’une part, et reste dans un schéma figé d’autre part . Il est; d’ailleurs, plaisant de constater que sa philosophie de la démocratie ressemble furieusement à celle de la Constitution de la Veme, ce qui, après tout, est normal vu que ce garçon n’en n’a pas connu d’autre . Mais vous, comme moi, qui croulons sous une sage expérience acquise antérieurement à 1958, savons que la démocratie, ce n’est pas que ça .
    En fait, ce garçon est représentatif d’une élite qui ne comprend rien à ce qu’est, non pas le peuple ( ça fait ronflant ), mais le citoyen .

  6. Il n’est pas indispensable d’avoir vécu la révolution de 1789 pour comprendre ce qui s’est passé à ce moment-là…

    1. @Elie
      D’accord, mais si un révolutionnaire de 1789 nous la jouait comte de St Germain, peut-être cela élargirait-il le champ de compréhension

      1. intéressant.. bien placé, il sait de quoi il cause (Jérôme St M) des stat, du technique & pragmatique, ne veut pas dire qu’il a raison, ni tort..
        « Plus rien ne sera » tjs ! « jamais comme avant »

  7. NKM veut accompagner la fin du salariat…..pour sauver la croissance et l’emploi…..de là à penser qu’il faudra bientôt payer pour travailler et sauver le patronat ….
    Une idée sur laquelle Macron devrait se pencher 😀
    ce n’est plus le mot fracture qui me gêne mais celui d’élites….à ce degré, il doit bien y avoir un autre mot pour les qualifier !!

    1. @Sylvie
      D’arrogants décalés à parfaits crétins, ça laisse de la place pour d’autres qualificatifs .
      Faites vos jeux !

      1. alain bobards et sylvie

        je ne souhaite pas participer au jeu, j’ai de quoi gagner haut la main..

      2. Je jouerai bien à leur présenter mes « voeux »:
        goudron et plumes ? pilori et tomates ?
        ou du brutal et définitif ?

    2. @ Sylvie
      Que diriez-vous de « boursouflures » pour en qualifier certains ?!

      ***

      1. La formule de Clemenceau pour qualifier ses successeurs au poste de président du Conseil  » Briand ne sait rien, rien, mais il comprend tout, tout . Poincarré sait tout mais ne comprend rien, rien  » peut s’appliquer à bon nombre de nos « élites », sachant que les dénommés Briand et Poincarré en avaient, sans doute, autant au service de Clemenceau !

  8. Le plus étonnant est tout de même, à mes yeux, que vous réussissiez, les uns et les autres, à vous intéresser à ces vieilles étiquettes devenues illisibles et mangées aux mites. Quand on pense que, pendant des siècles, on s’est moqué des Byzantins qui discutaient du sexe des anges alors que les barbares mahométans escaladaient déjà leurs murailles, on se dit qu’on aurait pu se montrer un peu plus modeste et prudent. L’Europe est en train de s’abîmer, telle une vulgaire tour de 11 septembre, et l’on s’interroge gravement pour savoir si une poignée d’arrivistes repeints en vert a raison de s’allier à gauche ou si elle ne ferait pas mieux de regarder à droite.

    Pour qui a un peu le sens du comique, je vous assure que le spectacle est irrésistible !

    (Il est aussi à se foutre à l’eau, mais c’est un autre aspect de la question…)

  9. Définitivement largués et pitoyables les blogs de gauche.
    Quasiment pas un seul pour aborder LA question politique majeure de notre siècle: la submersion démographique du continent européen et la relégation aux oubliettes de notre civilisation.

    Du coup, ce qu’il reste du peuple européen ira regarder vers les mouvements qui en causent, quand les générations futures maudiront pour toujours les sous hommes que vous êtes devenus et qui auront cautionné ce désastre.

    1. Tout le monde n’est pas obligé d’avoir les mêmes obsessions identitaires, non plus.

      A droite, l’obsession identitaire porte sur la civilisation occidentale, et le désastre de sa disparition annoncée (discours eschatologique). Votre com le montre bien.

      A gauche, et on le voit bien avec ce billet et ce blog, l’obsession identitaire porte sur le contenu idéologique et le sens de l’engagement politique: qu’est-ce qu’être de gauche aujourd’hui?

      Vous avez trouvé vos marques: c’est la fin du monde et l’imputation du tort aux autres, ceux qui, selon vous, cautionnent ce désastre et qui seront jugés par les générations futures. Vous vous donnez le beau rôle, quoi.

      Nos degôches, eux, sont dans la panade: ils recherchent de nouvelles marques et tentent de gérer leurs fractures, car leur grande crise à eux, c’est la division, et dans ce domaine ce sont des polytraumatisés à fractures multiples. Le temps qu’ils mettent un plâtre sur tout ça, ils vont perdre les prochaines élections et ça va être encore plus dur pour eux.

      Donc, voila, soyez pas vache: chacun son truc; Vous c’est la dissolution de la matrice française dans le grand tout de la mondialisation, eux c’est la dispersion façon puzzle.

    2. Mais bien sûr, continuez de vous croire au-dessus de la mêlée en renvoyant les autres à de la névrose psycho ou mystique (obsession, discours eschatologique, fin du monde).
      Faites un tour à Marseille puis venez me raconter que c’est toujours l’Europe qui s’y exprime à tous les coins de rue.
      On peut aussi avoir pour obsession le déni, le mensonge ou la vaseline. Vous savez de toute manière ce que je pense de vous.

      1. Anton,

        Ce que vous pensez de moi, non, je ne le sais pas. J’imagine, pas du bien et je n’ai pas tort, je crois.

        Dans les images que vous mobilisez, il est question de vaseline. Je crois que vous visez donc mon trou du cul. C’est une partie de mon organisme dont je me sers pour évacuer la merde et, je dois vous dire, je suis assez surpris que vous exerciez une revendication à ce sujet.

        M’enfin bon, vous êtes juge. C’est vos centres d’intérêts, après tout.

        Le fait est que vous parlez de notre civilisation comme un truc qui doit disparaitre, submergée par les flux migratoires. Je ne fais que vous lire, sur ce blog ou ailleurs. Et je vous mets en rapport avec les degôches qui, eux aussi, parlent de la fin d’une civilisation, celle de leur croyance dans le marxisme et les espoirs qu’il a porté.

        Peut-être vouliez-vous juste avoir le plaisir de dire que les degôches sont des cons dépassés par les événements? Mais, grand couillon, ils le savent! Ils l’ont plus ou moins compris depuis le mois de novembre 1989. Ca date! Les plus audacieux placent même la césure entre 1982 et 1983. Et les plus historiques la font même remonter bien avant.

        C’est une vieille affaire tout ça. Ils passent leur temps à s’engueuler entre eux en se demandant pourquoi le matérialisme historique n’a pas accouché de la révolution qu’ils attendaient; En gros leurs angoisses datent de 1867!

        Ce que vous n’aviez pas prévu, c’est de vous en prendre une au passage et d’être ravalé au même rang qu’eux. C’est ça qui vous dérange? Certes je l’ai fait. Oui, vous aussi vous avez vos obsessions. C’était mal de vous le dire? Je vous ai infligé une blessure narcissique grave?

        Oh? En vous disant que vous avez, comme eux, une angoisse identitaire, alors que tout ce que vous dites tourne autour de ça et qu’il faudrait être particulièrement aveugle pour ne pas le voir?

        Alors ok, je suis le gros méchant, prétentieux et nul qui fait de la psychologie de comptoir.

        Bon, dont acte. Mais causez nous donc de l’avenir, puisque c’est ça votre sujet. Je suis suspendu à vos lèvres. Vous voyez, je suis pas chiant: livrez nous vos prédictions.

        1. « Je vous ai infligé une blessure narcissique grave »
          Ca va pas mieux les chevilles à ce que je vois…

          « Vous voyez, je suis pas chiant »
          Si tschok, franchement je vous trouve plutôt chiant. Mais bon, c’est de ma faute aussi, il suffirait simplement que j’arrête de vous lire et de vous répondre. Ca doit se situer dans mes capacités.

  10. @Anton
    Marseille ( qui n’est pas seulement ses quartiers nord ) n’est pas un bon exemple, pour la simple raison que c’est un melting pot depuis la création de Massalia par Protis et les Phocéens et c’est ce qui en fait sa richesse culturelle . .

    1. Vous avez raison, j’aurais du parler de Toulon, ou Roubaix, ou Tourcoing, ou Perpignan, ou St Denis (ou d’une multitude de communes françaises, pour peu qu’on se donne la peine de sortir de nos petits centres villes blanc-bourgeois), mais là je sens que vous auriez eu du mal à nous sortir la même tarte à la crème du melting pot originel qui enrichit et tout et tout.

      « c’est ce qui en fait sa richesse culturelle . . »
      Comment voulez-vous que l’on vous prenne au sérieux après çà ?

      1. @Anton
        Parce que vous croyez que vous, on peut vous prendre au sérieux, avec votre délire identitaire .
        Ce n’est pas l’Islam qui vous file des boutons, c’est l’étranger . Des types comme vous en ont toujours eut après « l’autre »,, quelqu’en fut l’origine, qu’il fut Polonais , Italien, Libanais, Grec, Turc, etc… Si, en plus, il est Maghrébin, c’est pire que tout .
        Je vous laisse avec votre étroitesse d’esprit et votre trouille pathologique de « l’autre » , incapable de comprendre ce qu’il peut vous apporter et ce que vous, pourriez, si vous étiez moins obtus, lui apporter également .

        1. Monsieur Bobards, vous finissez par ressembler à un réactionnaire malicieux qui aurait envie de discréditer les mantras progressistes en les caricaturant. Je me demande si vous parvenez à écrire ces sottises sans éclater de rire, tout seul devant votre clavier. Moi, je ne pourrais pas.

          1. Monsieur Goux, au lieu de rester coller à votre clavier, vous devriez sortir, prendre l’air, voir du monde ( c’est étonnant, il n’y a pas que des fondamentalistes assoifés de sang et désireux de détruire la culture française dans les rues et les lieux publics de notre beau pays ), vous mèler aux citoyens même si, pour cela, vous devez forcer votre nature, regarder, entendre et écouter, . Ca vous aèrerait le cerveau et dissiperait – peut – être – vos croyances bornées .

            1. Ah bien oui, évidemment : toute personne pointant le ridicule et la pesante « pensée » dominante de M. Bobards ne peut être qu’une sorte de schizophrène ne sortant jamais de chez lui et passant ses jours et ses nuits à pianoter névrotiquement sur son clavier ! Seul M. Bobards sort dans la rue, seul M. Bobards regarde autour de lui. Tous ceux qui mettent un tant soit peu en doute le gentil parc-à-thème dans lequel il vit sont forcément des dérangés mentaux qui, comme on l’avait compris dans l’URSS dernière période, ne méritent que d’être soignés dans des maisons à hauts murs et à piqûres efficaces.

              Car M. Bobards, qu’on se le dise, aime les gens, tous les gens. Et il trouve que cela lui donne un très joli visag, dans le miroir où il s’admire.

              1. @Monsieur Didier Goux
                Monsieur Bobards n’a pas d’obsessions, lui ! Monsieur Bobards ne colle pas du « mahométan » dans la moindre phrase . Monsieur Bobards cotoient, effectivement, beaucoup de gens de tous milieux . Monsieur Bobards écoute, entend regarde et essaie de se faire une opinion autre que celle dictées par les sites et autres blogs d’internet . Monsieur Bobards n’est pas narcissique, ce qui est votre cas .
                En foi de quoi, Monsieur Bobards gardera pour lui ce qu’il pense d’un type comme vous .

          2. C’est vrai que le Bobards, à en juger la teneur de ses commentaires, commence à cumuler un peu. Arriver à un certain âge (je crois sans me tromper M.Bobards que vous êtes bien plus âgé que moi) et ne tirer de la contemplation du monde qui s’est offert durant tout ce temps à vous, qu’un condensé de pensée résumé en une éternelle posture de rebelle post-adolescent, m’épargne finalement l’envie de me foutre franchement de votre gueule.

            1. M. Bobards, non content d’être plus âgé que vous, l’est également que moi, ce qui est peu dire. Ce n’est pas indifférent aux sottises qu’il raconte. D’abord, c’est un vieux « honteux », comme la plupart des vieux gauchistes, qui ont trop considéré que la jeunesse était éternellement de leur côté. Il n’a aucune « solidarité de vieux », par exemple : jamais on ne l’a entendu protester quand les vertueux « antiracistes » de ce blog se déchaînent de façon ignoble contre Élie Arié, sans se rendre compte que si on disait le dixième contre les noir ou les Arabes de ce qu’ils disent contre les vieux, on irait directement à la case prison.

              Il y a autre chose, de plus fondamental. Les vieux gauchistes (les manifestations du Front de gauche, par exemple, quand on les voit à la télévision, donnent toujours l’impression étrange d’assister à une marche de retraités ou au « plein air » d’une maison de retraite) ne peuvent plus remettre en question, si peu que ce soit, les âneries qui les ont tenus debout durant un demi-siècle. S’ils se mettaient à ouvrir vraiment les yeux sur ce monde qu’ils s’apprêtent à quitter, ils tomberaient foudroyés. Ils faut donc les laisser continuer leurs petites rondes de rue et brandir leurs drapeaux rouges : c’est une question de mansuétude et de pitié.

              1. Oui, la pitié; ce mot autour duquel je tournais sans oser le prononcer (mon éducation et le respect des anciens, probablement…).
                A se demander si la haine est vraiment de nôtre bord.

                1. La haine est forcément de notre bord, puisque, eux, ces merveilleux anges, débordent d’amour pour les pauvres, les femmes, les aveugles, les gens-de-petite-taille, les nègres, les fascistes (ah non, merde…), les unijambistes, les gouines, l’humanité, la planète, le cosmos, douze ou treize galaxies, etc.

                2. Et même qu’en ouvrant nos frontières à tous les « gens de petite taille ou autres unijambistes », ces fous furieux seraient foutus de nous expliquer que nous pourrions briller encore plus aux épreuves de basketball ou d’athlétisme. Yapaderaison.

                  1. chic ! tirer des bords ou paisiblement lofer dans la mollesse semble bonnard.. nan je déconne, j’en sais rien.. sinon dire: radical, tranché, opposé (& position) je connais, aussi les gros mots ! mais la haine un peu moins.. pas grave, avec une notice tout s’apprend ou même s’adapter, pas de quoi fouetter une neutralité.. et, encore ce mot de A Dumas « le méchant se supporte, l’imbécile, lui ne se repose jamais », mais en activité, n’est-ce pas un peu ennuyeux..

  11. « les virer » semble être un souhait ‘largement’ partagé /cf. x chiffres & sondages, leur interprétation,
    aussi virer un système, c’est ça..

    certes, militant/appareil: un distingo /cf. Chichi ou Ségo.
    Dispersion, fracture; révo, nostalgie (?) peuple, citoyen-élite.. qu’importe qql dialectique (#rhétorique): une réalité.
    L’expression d’un ‘ennui’ ? c’est moi qui dit.. alors s’occuper (!) car ni projet ni indépendance (!)
    Le salarié, ouvrier, fonctionnaire, le culturel (.. etc.) s’échappent sur les bords (Jérôme St M; lien d’Elie)
    l’Europe, la France, le proche le décevant, le bilan (qué futur?) l’électorat de rechange (y en a pas) l’identité, le migrant (que vient-il faire là ?) le pognon (« l’arzent, touzours l’arzent ! » disait le père italien d’un copain) au delà d’x chantier et qql atavisme, se mettre sur le nez (= fracture?) résume la somme des lassitudes & contrariétés.
    Sans moi; j’agrée le propos de Juan,
    perso et en gros: se serrer les coudes (on se comprend) et solidarité.. tant pis de mes qqls idioties inutiles,

    humm, des idiots utiles.. tv, press & médias: les débats (…) s’épuisent pour, au profit (!) de futiles ergotages (ça occupe) aussi le père Ferry, un ‘philosophe’ comme les autres, un joker libéral n’est-ce pas, la blague, l’humour en plus..

  12. Monsieur Alain Bobards, ça boom.. dis donc canaillou, factieux Et vieux ! t’as pas l’impression d’exagérer, ni honte ? et même récalcitrant, à ton âge..
    j’dis rien sur monsieur Juan, suis chez lui.. et fayot (légume zélé: à tous les repas sur un bateau) qui dit: « refusez la fracture../ entre les sympathisants et les militants » et quel âge le capitaine ? fut-il un jour visionnaire..
    mais de quoi j’me mêle pequeño helvète, et qu’en sais-je, si de vrauche ou dégôche ?

    ps, pour la déconne, aussi une date de péremption ? j’avoue une pathologie: l’acrophobie (peur du vide) mieux que pantophobe ? (peur de tout) alors passer voir qql collègue, page suivante (phobie religieuse) pas sûr que ça me détende..😉

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