We Are #WomenNotObjects

C’est tout simple, c’est très efficace. En regardant cette video, j’ai pensé à quelques amis qui bossaient dans la pub. J’ai pensé aux baffes que j’aurai du leur mettre.

Chaque jour, chaque semaine, chaque mois, la « porn-pub » ou l’objectification de la femme nous piquent les yeux. Comme à cette fin de vidéo, je pense à ma mère, ma femme, ma fille.

Je reste stupéfait.

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Chanson du dimanche: « Femme »

Qu’elle est douce, qu’elle est belle, cette chanson.

Cette visite iranienne à l’Elysée

Sans rire.

J’espère qu’ils ont visité le musée d’Orsay ensemble. Le rater aurait été dommage.

Bandes de c…

Origin-of-the-World

Valls, coincé par Taubira

Il n’a pas supporté le tweet de son ex-Garde des Sceaux. Les communicants élyséens s’étaient pourtant déjà répandu dans les rédactions, avec un message clair: taubira est partie heureuse, après un entretien « chaleureux » à l’Elysée.

Pourtant, son message de départ, sur un fameux réseau social, résumait mieux que d’autres l’attitude de quelques millions d’anciens électeurs de François Hollande en 2012.

« Parfois résister c’est rester, parfois résister c’est partir. Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l’éthique et au droit. ChT »

Jeudi 28 janvier, Valls réplique donc, aussi agité qu’un ancien monarque que nous connaissons bien. Valls aurait du se taire. Sa simple réaction explique tout.

« Résister, c’est résister au cours des choses pour trouver sa voie. Résister aujourd’hui, ce n’est pas proclamer, ce n’est pas faire des discours, c’est se confronter à la réalité du pays »

Merci Manuel. Ta déclamation illustre le sens de tous les renoncements face au réel.

« Jusqu’au bout, Christiane Taubira restera une cible, la proie de n’importe quelle attaque d’une droite désemparée qui cherche sa voie. » écrivions-nous en 2013, quelques mois avant que Manuel Valls n’emporte les commandes d’une équipe remaniée pour le tournant inavoué du quinquennat.

Cette conclusion reste valable aujourd’hui, la droite politique est simplement grossie de quelques contingents.

Taubira laisse sa place à un Judge Dredd sans muscle

Christiane Taubira démissionne, et c’est la dernière carte de François Hollande qui tombe avant que la partie de sa réélection ne commence.

Laissons de côté les débats sur sa démission tardive, la nécessité de sa démission, ou la cohérence de sa démission. Concentrons nous quelques instants sur une évidence: Hollande perd (ou abandonne) la seule personne de son équipe gouvernementale qui pouvait encore tendre la main à sa gauche. Le premier quotidien d’info générale du pays, Ouest France, titrait rapidement: « Hollande perd sa caution de gauche. »

Et oui.

Quant à Urvoas, sa nomination a de quoi tétaniser.

Le garçon proposait il y a peu, en 2011, la fusion de l’intérieur et de la Justice.

Un concept merveilleux qui transformerait notre démocratie en caricature de Judge Dredd: exit la séparation de la Justice et de l’Exécutif ? « un choc salutaire » expliquait-il dans un livre dont le Figaro, trop content de pointer les incohérences de ces bras cassés.

Urvoas à la Justice, c’est Judge Dredd, les muscles en moins.

Last but not least, il y eut cet hommage délicieux.

Et on comprend pourquoi.

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Sarkozy, les médias, #Stop ou #encore ?

Nicolas Sarkozy est devenu l’idiot utile de la droite. Le gars en perpétuelle auto-célébration de reboot personnel factice, bon client des médias comme un objet de foire, mais aussi le plus sûr allié d’une victoire de François Hollande à la prochaine présidentielle.

Autant se dire les choses, n’est-ce pas ?

Arès la sortie en fanfare lundi dernier d’un ouvrage dont on se fiche comme des dernières confessions politiques de Kim Kardashian, Sarkozy truste les gazettes pour ses boulettes en tous genres.

Voici que France 2 annonce déprogrammer une émission d’Envoyé Spécial pour diffuser un « Paroles et des Actes » avec Sarkozy, « en raison de l’actualité politique ». Malgré notre indifférence et l’impopularité grandissante du bonhomme, voici donc que certains de nos responsables de médias ont oublié l’essentiel: ce qu’ils étaient voici  10 ans.

Souvenez-vous, puisqu’ils ont oublié.

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