Sans issue


C’est un film à ne pas regarder en famille. Un film bien fait qui stresse en famille. Un film pour touristes inquiets de tomber au mauvais endroit, au mauvais moment. Un film « popcorn » pour un samedi soir sans inquiétude.

12 réflexions sur “ Sans issue ”

  1. J’ai coupé. Impossible de voir ça. C’est sûrement ce qu’on ressenti les victimes du Bataclan. Merde à la guerre !

  2. Avec ce qui se prépare et après avoir vu ce film, les cochons de payant risquent de bouder le pays pour faire mal aux portes-monnaie des affairistes en tous genres, du marchand de frites au président fourgueur d’armes…

  3. j’y ai déjà réfléchi, si ça doit arriver, j’avalerai mes single malt avant ; j’espère juste avoir un peu de temps devant moi parce qu’avec les fêtes
    j’ai fait le plein avec les cadeaux

    bref, j’aimerais mieux que ça arrive un deuxième semestre de l’année, j’en aurai torché quelques uns

  4. Tout est dans la bande annonce… le film est bidon… les gentils les méchants… les « asiats » qui parlent dans leur langue maternelle sont les méchants Dès que la gentille famille américaine entre au vietnam… comme par enchantement les vietnamiens parlent de façon compréhensive… Ben dis donc dans les années 70, les vietnamiens recevaient du napalm sur la tronche autres temps autres moeurs

  5. Ça me fait penser à ce que vivent les réfugiés….sauf que ce n’est pas de la fiction….sauf que lorsqu’ils arrivent en bateaux épuisés, découragés on leur dit qu’ils ne sont pas les bienvenus….leur seul tort est de vivre dans un pays en guerre….

    1. Le cinéma américain @ aurore depuis l’après guerre doit nous convaincre que leur modèle de société est le meilleur….parfois c assez effrayant….mais ils ont aussi des auteurs et réalisateurs géniaux !

  6. Ce ne sont pas les gentils américains…C’est plutôt le contraire. Tout ce qui arrive arrive à cause de la cupidité des occidentaux… Simplement il s’agit là de sauver sa vie en prenant celle des autres. Il n’y a pas de héros dans ce film, il n’y a que des gens qui sauvent leur vie et celles de leurs famille dans un camps comme dans l’autre victimes collatéral d’une mondialisation sois-disant heureuse…

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