7 réflexions sur “ Chanson du dimanche: « tristesse estivale » ”

    1. Bonjour Hélène,

      Est-ce le destin, comme dans la chanson de Nino Ferrer, ou … ?
      Dans cette chanson du dimanche, il serait question de rouler à 99 miles à l’heure avec un « bad boy », « le meilleur », sauf erreur de ma part. Cela sans oser évoquer ce qui suit, du moins dans un commentaire, ici.
      La mélodie sera perçue belle, aussi, selon les goûts, mais les paroles me font plus penser au nihilisme qu’au Spleen-vague à l’âme. Les auteurs romantiques étaient peut-être des précurseurs de Cioran, pris seulement par exemple (?)..
      De fait, j’ai relu, parmi d’autres textes,
      « Qu’est-ce que le nihilisme ? » ,
      une chronique par André Comte-Sponville, sur le site de Le Monde des Religions.
      La conclusion m’avait plutôt impressionnée, pour m’en rappeler à ce point.
      Cordialement

      1. Ah oui, je suis tout à fait d’accord avec votre réflexion.

        Mais quand on est ado et même un peu plus tard, il y a toujours cette sensation d’infini associé à la mort dès qu’on aborde la passion ou le désespoir.

        Je ne pense pas que le nihilisme soit aussi romantique. Il est un état de l’être associé à une philosophie.

        Quand à la guerre, « on dit que c’est le destin », ben … Un peu quand même :
        C’est le destin de la trés grande majorité des humains d’être entraînée dans des guerres par quelques ravagés de la tourelle qu’ils soient en cols blancs ou en djellabas.

        1. Je précise, au risque d’être confuse si je ne le fais pas.
          Je suis d’accord avec vous sur la mélodie 🙂

          1. Merci (et merci aussi d’avoir répondu). .A mon avis, nous pourrions parler longtemps de responsabilité collective ou individuelle, culpabilité ou innocence, idem, etc.. Un commentateur, ti suisse, avait également parlé d’Hannah Arendt et de la banalité du mal (et donc du bien ?) sur ce blog, etc..
            A bientôt.

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