Donald, nos enfants te regardent


 

C’est plus qu’une bonne idée, c’est une formule que l’on pourrait décliner à l’encontre de nombre d’hommes (et parfois de femmes) politiques.

Le dernier clip de campagne d’Hillary Clinton figure des enfants en train de regarder Donald Trump dans ses déclarations publiques les plus outrancières – ses attaques contre les Mexicains, contre les femmes, contre un handicapé, etc.

Le regard des enfants, et surtout la gêne que l’on éprouve soi-même à imaginer devoir leur expliquer ce qui se passe, font le reste.

 

2 réflexions sur “ Donald, nos enfants te regardent ”

  1. Bof, Ils regardent Trump qui se contente de parler, mais qui n’a strictement rien fait puisqu’il n’est qu’un candidat.

    En revanche ils regardent depuis longtemps les actions menées par ceux qui sont au pouvoir.

    Et que voient ils ?

    -> L’embrasement du proche Orient occasionné par les guerres d’Irak de Lybie et de Syrie, des réfugiés par milliers dont une grande partie est noyée avant d’arriver au port, parmi eux, il y a des enfants qui étaient comme les enfants qui regardent …. Mais eux depuis sont morts.

    -> ce conflit qui a généré les attentats sur le sol Européen et perpétrés par un état islamique issu des bouleversements geopoliques dus à ces interventions.

    -> une guerre excentrée et menée par des pouvoirs fantoches interposés, entre la Russie et les US dans cette même région du monde.

    -> des bruits de bottes aux portes de l’Europe, car ceux qui dirigent en ce moment n’ont de cesse de vouloir réduire la Russie à néant et s’accaparer ainsi l’UE qui ne devrait plus être que le bouclier des US et leur Méga super marché.

    Des altercations avec la Chine.

    Mais chez ceux qui marchent cul par dessus tête, c’est à dire une minorité mais qui détient le pouvoir, il paraît que c’est Trump le danger 😀

    Ceci est valable pour chaque pays dont on entend les « politiquement corrects » s’attaquer de manière stupide à ceux qui n’ont jamais dirigé et donc uniquement par supputation, en se gardant bien de faire le bilan des 40 années pendant lesquelles ils ont tenu les manettes.

    Ces simagrées ne devraient plus avoir beaucoup d’écho contrairement aux 20 années passées pendant lesquelles les naïfs ont fait le lit de ces gens.

  2. Penser expliquer ce qui se passe à des enfants, c’est considérer qu’ils sont des jeunes humains qui pensent et ressentent, non pas seulement des cerveaux qui pensent, non pas des ordinateurs qui « pensent », avec des bases de données et un OS, de mon point de vue.
    Les gens (humains) sont-ils libres de la plupart de leurs choix, je continue de penser que c’est un vieux dilemme, pas prêt d’être « tranché ». Michel Onfray en parle parfois, il n’est pas seul, pour ce débat..

    Si aux ou des Etats-Unis, chacun peut entendre Donald Trump ou Hillary Clinton, chacun peut entendre Bill Gates s’inquiétant de certains projets sur l’Intelligence Artificielle, ou ayant certaines craintes à propos de quelques projets de Google, ou d’autres grands groupes, pour ne pas dire sociétés; dans le monde. Que cela concerne les plus célèbres ou n’importe quel individu dans le monde, c’est possible de s’interroger sur certaines hypothèses ou théories. Par exemple, un « matérialisme cartésien », pour les neurosciences, serait parfois supposé être une base de recherches, ou même peut-être de concepts comme le transhumanisme  :

    En français :
    http://www.franceculture.fr/emissions/ce-qui-nous-arrive-sur-la-toile/le-cerveau-ce-nest-pas-1-million-de-lignes-de-code

    Un extrait côté philosophie, et côté logique, copié sur un pdf  :
    « (…) Logique […] Alors notre cerveau pourra-t-il déchiffrer ses propres secrets? Même avec l’aide d’un ordinateur, je ne suis pas très sûr que nous parviendrons à traduire tous les phénomènes de conscience en termes neurobiologiques» [10]. François Jacob écrit dans La logique du vivant (p. 337): « Mais décrire en termes de physique et de chimie un mouvement de la conscience, un sentiment, une décision, un souvenir, c’est là une autre affaire. Rien ne dit qu’on y parviendra jamais. Pas seulement à cause de la complexité, mais aussi parce qu’on sait, depuis Gödel, qu’un système logique ne peut suffire à sa propre description.(…) »
    Référence pour cet extrait :
    http://espaceeducatif.ac-rennes.fr/jahia/webdav/site/espaceeducatif/groups/PHILOSOPHIE_Webmestres/public/Formation/Neuro.pdf

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