7 réflexions sur “ Chanson du dimanche: voilà, voilà ça recommence… ”

  1. j’ai bien réfléchi à tout ça, à mon avis, ça ne va pas s’arrêter. Pourquoi ?

    il y a 67 millions de français et 7,5 milliards d’étrangers…

    si je rebondis sur dostoïevsky qu’a envoyé le toubib hier , je dirais que la peur de l’étranger est peut être la peur la moins forte de toutes celles qui pourraient nous pourrir la vie autrement plus gravement si on venait à y penser…..c’est donc quand même positif globalement même si faut faire gaffe à l’emballement.
    Et puis, j’en suis encore à penser qu’il y a un effet zoom important sur ce sujet…

    inventaire non exhaustif :

    – les centrales nucléaires dont il y aurait à dire s’il n’y avait pas un milieu très confiné sur ce sujet…

    – la dizaine de milliers d’ogives nucléaires aptes à péter si peu que ça gratte un peu fort sous les képis du monde entier..

    – le réchauffement climatique, qu’on croit ou non, aux démos scientifiques et qui n’est pas prêt d’être enrayé aux conditions actuelles…sachant qu’aucun groupe d’humains aux commandes n’a envie de faire autrement…

    – le système financier au bord du gouffre qui peut nous emporter d’un jour à l’autre…

    – la chasse aux Pokémons, version technologique de celle du dahu, à l’époque où la tablette était en chocolat pour goûter…

    bon, donc on n’y pense pas pour ne pas se mettre les baballes un dimanche de rentrée

    1. Bug du copier coller … Ma foi j’ai rien compris.
      Alors c’est ca que je voulais mettre

  2. Jamel Debbouze, en parlant de la banlieue (boulot, perspective, a priori et tutti quanti) et du politique: « on nous calme à coup d’alternative, zéro proposition » (2011 je crois)
    En chanson, cé dimanche.. de Joe Starr « ..haché menu complétement dilué, le peuple s’est fait sakosyfier.. mon oseille sert à sauver les banques jamais l’Afrique.. on marche au pas à coup de boniment, on a du fric pour sauver les banques mais pour le service public, là ça manque »

    La Volonté existe ! je le sais.. sinon on serait resté dans l’arbre,

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