Chanson du dimanche: « les temps changent »


Bob Dylan, 1964.

Prix Nobel.

38 réflexions sur “ Chanson du dimanche: « les temps changent » ”

  1. C’est pourtant assez simple à comprendre : quelle que soit la qualité poétique des chansons de Bob Dylan,la littérature est différente de l’expression orale, le mécanisme de transmission n’est pas le même (il n’y a de littérature que solitaire); il suffit que le prix Nobel de littérature change de nom ( je me demande bien lequel il pourrait adopter, d’ailleurs…)

  2. Dans le fond pourquoi pas Dylan ?
    Cette chanson colle bien avec le climat actuel.

    Traduction de sa chanson :

    {Les temps sont en train de changer}

    Venez rassemblez-vous tous braves gens
    D’où que vous veniez
    Et admettez que les eaux
    Autour de vous ont monté
    Et acceptez que bientôt
    Vous serez trempés jusqu’aux os
    Si votre temps(1) pour vous
    Vaut la peine d’être sauvé
    Alors vous feriez mieux de vous mettre à nager
    Ou vous coulerez comme une pierre
    Car les temps sont en train de changer.

    Venez écrivains et critiques
    Qui prophétisez avec votre stylo
    Et gardez les yeux grands ouverts
    L’occasion ne se représentera pas
    Et ne parlez pas trop tôt
    Car la roue n’a pas encore fini de tourner
    Et il n’y a aucun moyen de dire qui
    Elle va nommer.
    Car le perdant d’aujourd’hui
    Sera le gagnant de demain
    Car les temps sont en train de changer.

    Venez sénateurs, députés
    S’il vous plait prêtez attention à l’appel
    Ne restez pas debout devant l’entrée
    Ne bloquez pas le hall
    Car celui qu’on blesse
    Sera celui qu’on retiendra
    Il y a une bataille dehors
    Et elle fait rage
    Elle fera bientôt trembler vos fenêtres
    Et ébranlera vos murs
    Car les temps sont en train de changer.

    Venez pères et mères
    De tous les coins du pays
    Et arrêtez de critiquer
    Ce que vous êtes incapables de comprendre
    Vos fils et vos filles
    échappent à votre autorité
    Votre vieille route prend
    Rapidement de l’âge
    S’il vous plait sortez de la nouvelle
    Si vous êtes incapables de donner un coup de main
    Car les temps sont en train de changer.

    Le ligne est tracée
    Le sort en est jeté
    Le lent aujourd’hui
    Sera demain rapide
    Et le présent d’aujourd’hui
    Sera demain le passé
    L’ordre (actuel)
    Est en train de disparaître rapidement
    Et le premier d’aujourd’hui
    Sera demain le dernier
    Car les temps sont en train de cHanter

    http://www.paroles-musique.com/traduction-Bob_Dylan-The_Times_They_Are_A-changin-lyrics,t56740

      1. Hélène, vous semblez ignorer ce qu’est la littérature- et il s’agit d’un prix Nobel de littérature !

        C’est là la révolution qu’apporte ce genre nouveau qu’est le roman : toute révolution de l’imaginaire, avant de se marquer par la substitution d’un genre à un autre, se marque par un changement de liturgie : de même qu’on avait déjà découvert qu’on pouvait prier seul sa Vierge d’ivoire, on va découvrir qu’on peut écouter un livre tout seul.

        On sait qu’on a d’abord nommé romans les histoires écrites en langue romane pour qu’un lecteur les récitât à un public qui ne savait pas lire. Mais ce que nous appelons roman n’eut pas été concevable sans la lecture en silence et solitaire; il s’agit de la découverte, par le romancier, de son ubiquité, de son omnipuissance, de sa liberté, de l’autonomie de ses œuvres qui ne se limitent plus aux histoires : peu à peu, il découvrira l’existence, dans un roman, de ce qui n’est pas l’histoire qu’il raconte, cet « autre chose » qui en fait la valeur et se perd chaque fois qu’on l’adapte au cinéma ; ce qu’on peut appeler l’ Imaginaire du Silence : le romancier découvre empiriquement le cache-cache par lequel il habite tour à tour chacun de ses personnages en même temps qu’il fait qu’il leur arrive des choses : jamais, auparavant, on n’avait tenté de saisir l’homme du dedans et du dehors à la fois, faire habiter des personnages par des démons à transformations, proclamer les droits de l’irrationnel et de l’impulsion.

        Tout se passe, au XIXè siècle, comme si l’ Occident découvrait qu’il s’est toujours mépris sur la fiction : on prend conscience que le monde du roman constitue un imaginaire particulier. La volonté d’écrire est clairement antérieure à celle de la décision d’entreprendre un récit: Flaubert ou Balzac n’estiment pas qu’ils ont une histoire qu’il leur faut raconter, ils cherchent des sujets car il leur faut satisfaire leur besoin d’écrire, leur drogue, et ce besoin d’écrire précède l’histoire qu’ils vont faire semblant de raconter. Pourquoi, chez Dostoïevski, la pensée d’un prédicateur d’un christianisme de croisade s’incarne-t-elle dans l’imaginaire romanesque ? Les textes sacrés suffiraient à fonder sa pensée ; mais s’il travaille à l’élaboration d’un roman, c’est que sa nécessité de retrouver chaque jour des êtres fictifs est d’un autre ordre : le romancier établit avec ses fictions une relation continue – ce qui pourrait être une définition de la folie. Le roman n’est pas une photographie du XIXème siècle, c’est l’imaginaire de l’écriture, correspondant à notre lecture solitaire et silencieuse, dans laquelle le fou Dostoïevski va s’intoxiquer de ses Karamazov, dont le fou-lecteur-solitaire va s’intoxiquer à son tour : la création romanesque naît de l’intervalle qui sépare le roman de l’histoire qu’il raconte, et dans lequel se déroule le dialogue de l’auteur avec son imagination, dialogue qui va rencontrer celle du lecteur avec la sienne..

        1. J’ai écouté l’explication que vous donnez, sur à peu près toutes les ondes, donc j’ai écrit mon commentaire en connaissance de cause.

          En revanche vous entrez un peu plus dans le détail, mais je suis incapable sur ma tablette de lire tant de lignes si ramassées.
          Vous ne pouvez pas le poser sur Marianne ?

            1. Elie Arié,

              « … car nous ne pourrons jamais entrer dans l’esprit des hommes ayant vécu dans d’autres sociétés et d’autres époques que la nôtre … »

              Je ne peux pas plus entrer dans l’esprit de quelqu’un d’autre, qu’il soit chrétien ou autre, contemporain ou pas, écrivain ou autre, que personne ne peut entrer dans le mien. Je peux tenter de comprendre d’autres personnes, mais seulement m’en approcher, avec ma subjectivité. De plus je n’aime pas la poésie, et encore moins les poèmes de Baudelaire, et c’était une souffrance de les étudier.

              Sur votre blog « …. « Faut-il voir dans l’homme un animal qui s’obstine à penser un monde qui, par nature, échappe à son esprit ? » … »
              Et la nature de leurs esprits, la connaissent-ils ou leur échappe-t-elle, (vous et moi compris) ?

              The times they are a changin’, mais pas dans tous les domaines. Même la nature de l’esprit m’échappe, comme la nature du temps. A défaut de lire des livres de Etienne Klein, on peut toujours tenter de lire « Et si le temps n’existait pas ? de Carlo Rovelli. Mais tout cela est étudié avec des esprits d’humains.

        2. @ Elie Arié
          Quel est le rapport entre votre théorie du roman et l’oeuvre nobélisée de Bob Dylan ???

          ***

          1. @ petite plume perdue…

            Tenter d’expliquer pourquoi la chanson, quelles que soient ses qualités, ne relève pas de la littérature.

            1. @ Elie Arié
              Est considéré comme « littérature » un ensemble d’œuvres écrites ou orales fondées sur la langue, et auquel on reconnait une valeur ou une dimension esthétique relevant d’une époque, d’une culture ou d’un genre particulier.

              L’expression orale indissociable de l’écriture est un des critères retenus par le comité de sélection du Nobel, Churchill a été distingué en 1953 pour ses discours.

              À vous lire, vous donnez un sens bien trop péjoratif à « chanson ». Que vous le vouliez ou non, qu’une oeuvre littéraire de style poétique soit chantée plutôt que lue est loin d’être rédhibitoire pour le comité.

              En résumé, le Prix Nobel de littérature n’a donc aucune raison de changer de nom pour avoir attribué cette récompense à Bob Dylan pour l’ensemble de son œuvre en tant qu’auteur-compositeur-interprète !

              PS : Le problème n’est pas que nous n’ayons rien compris à vos longs copiés-collés traitant du roman ici ou sur Marianne, mais qu’ils ne démontrent en rien que cette récompense attribuée à l’artiste est une « grossière erreur »…

              ***

              1. @ petite plume perdue…

                Je n’ai pas lu les discours de Churchill, et j’ignore donc s’ils ont une qualité littéraire ; si ce n’est pas le cas, ce serait une erreur de lui avoir décerné le prix Nobel de littérature: le récit très intéressant d’une vie très intéressante ne suffit pas à constituer une œuvre artistique, et c’est pourquoi la question  » Qu’est- ce que la littérature? » est indissociable de la question « Qu’est -ce qu’une œuvre d’art? »

                Quant à des auteurs-chanteurs-compositeurs , c’est encore autre chose, mais je ne vais pas recommencer.

                (PS- Les copiés- collés sont des copiés-collés de mes propres textes, ce sont donc plutôt des répétitions, même s’il ne s’agit pas d’idées personnelles)

        3. « écrire, c’est comme nager tout nu avec la bite qui flotte comme une fleur tellement les couilles deviennent légères. »
          [Richard Bohringer]

          Pour moi, Dylan comme Bohringer sont de la littérature.

          Poètes, vos papiers bordel !

          1. Ah, évidemment, si on se met à considérer cet abruti de Bohringer comme un écrivain, alors autant donner tout de suite le Nobel à Christine Angot ou à Yves Duteil.

    1. C’est quand même un peu de la poésie pour ados ! J’espère pour lui qu’il a fait mieux que ça…

      Pour le reste, je trouve les théories de M. Arié sur la littérature fort contestables, mais je n’ai pas envie de me lancer dans une discussion qui, de toute façon, ne m’intéresse pas beaucoup.

      Quant au prix Nobel, j’ai déjà exprimé l’avis que seuls avaient de la valeur ceux de médecine, de physique et de chimie, ceux de littérature et de la paix n’ayant été créés que pour permettre aux Africains d’en remporter quelques-uns (la provocation est offerte : ne me remerciez pas…).

      1. Bah, on l’aime bien, voilà tout.
        En revanche, je vous attendais sur la place des textes de chansons en littérature, dans ou en dehors des clous ?
        Allez ce sera pour une autre fois.

        1. Bon, essayons autrement.

          Si vous considérez que les textes, seuls , sans la musique, des chansons de Bob Dylan méritent le prix Nobel de littérature, alors vous avez raison.

          Mais si vous considérez qu’il faut leur rajouter la musique pour qu’ils le méritent, alors ils méritent peut-être un prix Nobel, mais pas de littérature : et pourquoi pas, alors, un prix Nobel de littérature à un auteur d’opéras ?

          Et pourquoi pas, alors, uniquement aux textes qui exigent qu’on y ajoute de la musique pour mériter un prix Nobel de littérature? Pourquoi pas à des textes qui exigent qu’on y ajoute des images, c’est-à-dire pourquoi pas un prix Nobel de littératureà un auteur de grands films, à condition qu’ils soient parlants?

          Vous voyez bien que ça ne colle pas ! Il ne s’agit pas de nier que certaines chansons, certains films, sont des œuvres artistiques: il s’agit de nier que ce sont des œuvres littéraires.

          C’est plus clair comme ça ?

      2. « je trouve les théories de M. Arié sur la littérature fort contestables

        Etonnez-vous, après ça, de ne pas avoir encore eu le prix Nobel de littérature.

  3. Elie, j’ai lu (en fait, relu, car vous l’aviez déjà posté il y a quelques années) cette jolie synthèse. On partage ou pas certaines de vos interprétations, mais je reconnais qu’on peut en discuter avec plaisir.

    Par contre, je n’y trouve aucune explication concernant la dichotomie entre l’œuvre d’un compositeur et celle d’un poète.
    Pour moi elles entrent dans le domaine du littéraire, car ainsi que vous l’écrivez, la littérature n’a pas toujours été sur support papier.

    Rappelons nous la chanson de geste.

    1. Ah, je n’ai pas été assez clair…La littérature apparaît avec la possibilité de lire seul; La chanson (de geste ou pas) peut être de l’art, mais pas de la littérature.

      1. Bon, admettons.
        Larousse donne cette définition :
        .
        « Ensemble des œuvres écrites auxquelles on reconnaît une finalité esthétique.
        Si la littérature désigne l’ensemble des œuvres écrites – et aussi orales – auxquelles on reconnaît une finalité esthétique, le phénomène littéraire est universel, propre à toutes les époques de l’histoire et à tous les peuples du monde. »

        Il apparaît donc que l’œuvre orale est admise dans la littérature. Néanmoins j’essayerai de comprendre cette notion de « lecture en solitaire »

        Rectification, dans mon précédent post, j’ai écrit « compositeur » au lieu de « auteur » …… punie pour ma paresse 🙂

  4. Elie Arié,
    ça s’arrange pas chez vous

    Il y a des lectures publiques et pas que de poêmes
    et il y a des écoutes solitaires de Dylan

    et puis il y le club qui voudrait que rien ne change
    où vous avez votre rond de serviette
    comme rigolo, je suppose ?

    Maintenant que Dylan aurait dut avoir le prix Nobel de la Paix plutot que Kissinger ça peut aussi se discuter.

    1. Charles Michael, vous avez tout à fait le droit de n’avoir rien compris à mon article: mais pourquoi vous astreindre alors à le commenter avec de tels clichés ( « les choses changent », etc.) ?

  5. Et tout ça grâce à la dynamite…
    Oui les temps changent et je trouve que culturellement le choix de Dylan est intéressant …

  6. Bon, essayons autrement.

    Si vous considérez que les textes, seuls , sans la musique, des chansons de Bob Dylan méritent le prix Nobel de littérature, alors vous avez raison.

    Mais si vous considérez qu’il faut leur rajouter la musique pour qu’ils le méritent, alors ils méritent peut-être un prix Nobel, mais pas de littérature : et pourquoi pas, alors, un prix Nobel de littérature à un auteur d’opéras ?

    Et pourquoi pas, alors, uniquement aux textes qui exigent qu’on y ajoute de la musique pour mériter un prix Nobel de littérature ? Pourquoi pas à des textes qui exigent qu’on y ajoute des images, c’est-à-dire pourquoi pas un prix Nobel de littérature à un auteur de grands films, à condition qu’ils soient parlants?

    Vous voyez bien que ça ne colle pas ! Il ne s’agit pas de nier que certaines chansons, certains films, sont des œuvres artistiques: il s’agit de nier que ce sont des œuvres littéraires.

    C’est plus clair comme ça ?

    1. Non : Ferré, et, à mon gout personnel, encore davantage Trenet et Brassens: de grands artistes, mais pas des littérateurs, car leurs textes auraient bien moins de valeur artistique s’ils étaient uniquement lus, et non chantés.

      (Surtout pour Ferré, dont les textes de beaucoup de chansons ne sont pas de lui, comme celui du remarquable « Temps du tango », qui est du grand Roger Caussimon :

      1. (suite et fin)

        (on comprendra qu’à5 jours de mes 78 ans, cette chanson de Ferré est celle que je préfère aujourd’hui, alors que ce ne fut pas longtemps le cas; tout comme mon film préféré aujourd’huii est « Les Fraises sauvages d’Ingmar Bergman ce qui ne fut pas non plus longtemps le cas.)

        Pour en terminer :

        On peut préférer la chanson à la littérature, ou à la peinture, ou à la danse, ou au théâtre, ou au cinéma ( ce genre de comparaison n’a pas grand sens dans l’absolu, mais c’est légitime du point de vue personnel ), mais on ne peut pas dire que «  tout ça, c’est la même chose « , même s’il y a évidemment des relations entre la chanson, la poésie, la littérature, la musique et la danse, mais des rapports qui ne signifient identité.( d’ailleurs, pourquoi il y a-t-il un prix Nobel de littérature, et pas de musique ?)
        Si on veut donner un prix Nobel à Bob Dylan, ou à Trenet, ou à Brassens, il faut créer un prix Nobel de la chanson.

        1. Les Fraises sauvages : «  … pleurer, enfanter et dire du mal d’autrui … », répondrait ce personnage (Isak Borg) à une question sur des vices supposés être ceux des femmes, posée par un personnage féminin, sauf erreur. D’ailleurs, sans hommes, il y aurait toujours peu de chances d’enfanter à l’heure actuelle.
          De fait, pour ne parler que d’hommes célèbres, je pense à l’idée de Yves Michaud sur l’homme de notre temps qui pleurnicherait, et à celle de Léo Ferré sur l’intelligence des ovaires (vidéo visible sur YouTube), ou à celles de Baudelaire lui-même sur les femmes, selon cela :
          https://www.franceinter.fr/emissions/un-ete-avec-baudelaire/un-ete-avec-baudelaire-13-aout-2014

          Dire du mal d’autrui, dit ce personnage, ou quand tout le monde jugerait tout le monde, soi-même compris, en voix off au début du film, me semble-t-il.

        2. Il y a je pense une grande différence entre mettre en musique des textes littéraires d’Aragon, Baudelaire etc et écrire une chanson…dans le premier cas il ne s’agit que d’interprétation ( avec talent dans le cas de Ferré ) alors que dans le second la création est complète ….la musique est le mot .

      2. Beaucoup de chansons ? Non, là, vous poussez le bouchon, mon cher. Ferré n’a pas dû « musiquer » plus d’une vingtaine de textes de Caussimon – disons trente si vous voulez. Si l’on excepte ses mises en musique de poètes classiques (Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Apollinaire…), l’immense majorité des chansons de Ferré ont été écrites par lui-même.

  7. aussi les sourds ont accès à l’œuvre, aux textes de Bob,
    rien à voir avec d’abuseurs de plaisir et solitaire,
    (dans l’temps oui y parait, mais on s’en cogne)

    la littérature pour moi commença sur des étiquettes de bouteilles et produits, qu’ensuite probablement je consommais,
    liquides ou solides ? j’ai oublié, ..est-ce important.
    Une fois bon copain avec l’alphabet, pourquoi s’arrêter..
    nbx continuent, n’est-ce pas,

    et le sport.. son Nobel..
    pas ce soir (plus tard ??) coup de pompe, ..nonette,

  8. Pour être honnête : j »avoue que je suis très impressionné par le fait que ces trois grands romanciers que sont Alain Mabanckou, Salman Rushdie et Joyce Carol Oates soient d’un avis diamétralement opposé au mien : mais je n’ai trouvé nulle part leurs arguments.Car (voir le lien ci-dessous) le débat entre écrivains pro et anti-ce prix Nobel ne porte que sur la qualité de l’œuvre de Bob Dylan, et pas sur le fait de savoir si la chanson fait partie de la littérature, ou bien est un art différent : nous ne parlons pas de la même chose.

    http://culturebox.francetvinfo.fr/livres/evenements/bob-dylan-des-ecrivains-contestent-son-nobel-de-litterature-247335

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