Bayrou/Macron, la réincarnation de Lecanuet


 

Je n’étais pas né quand George Pompidou a été élu contre Alain Poher, lequel était soutenu par les centristes de droite, en 1969. Mais j’ai l’impression de revivre le même match.

Voici François Bayrou, figure du centrisme de droite qui n’aime plus la droite, qui se rallie à l’héritier de François Hollande, Emmanuel Macron.

Quelle surprise.

Un centriste rejoint un centriste.

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On ne sait pas comment Bayrou conciliera son aversion pour les « puissances de l’argent » avec Emmanuel Macron . On espère, pour lui, pour nous, qu’il trouvera.

Le ralliement de Bayrou donnera un jolie impulsion au candidat « ni de gauche, ni de gauche ».

Politiquement, c’est très cohérent, sans conteste. C’est aussi sans surprise. Sociétalement sympathique, économiquement patronale, la « vision« , à défaut de programme puisqu’il n’y en a pas, est un écho à Jean Lecanuet, Alain Poher et Valery Giscard d’Estaing.

François Bayrou vient de nous en donner une confirmation supplémentaire cette semaine.

 

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3 réflexions sur “ Bayrou/Macron, la réincarnation de Lecanuet ”

  1. Moi, j’étais né (depuis 20 ans ) et il faut savoir que Poher, président du Sénat et Président de la République intérimaire de par la démission du grand Charles, était un quasi inconnu de la majorité des français . On sortait de 68 et Poher faisait figure de bon bougre rassurant, ce qui explique qu’il ai mené la vie dure, électoralement parlant, à Pompidou, alors que Deferre, par exemple, faisait péniblement 5% .
    L’époque n’est plus la même et Bayrou fait figure de cheval de retour !

  2. Etre ni de gauche ni de droite ne signifie pas nécessairement être au centre, ça peut être nulle part..

    Bayrou qui ne sait plus trop où il habite a rejoint un mec qui n’est plus dans ses pompes…..logique.

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