Surprise! Macron a nommé un premier ministre de droite.


Franchement, on devrait s’en amuser et rire si le sujet n’était grave.

Emmanuel Macron a nommé un élu des Républicains, bien sûr pas le pire, à Matignon.

Quelle surprise.

« Je suis un homme de droite » a déclaré l’heureux désigné.

Emmanuel Macron précipite une recomposition politique qui nous fait bien plaisir.

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48 réflexions sur “ Surprise! Macron a nommé un premier ministre de droite. ”

  1. Ce qui est stupéfiant …c l’attitude d’adoration de certains médias et journalistes devant Macron et tout ce qu’il touche…
    Sinon le nouveau premier ministre est un peu contorsionniste…il est passé du PS au LR …

    1. @Juan
      « Emmanuel Macron précipite une recomposition politique qui nous fait bien plaisir. »

      Quand le PS aura explosé (je pense que les législatives porteront le dernier coup), la recomposition politique sera enfin terminée.
      Macron, à droite toute. De centre il n’a jamais été question.
      Il y a une droite libérale (Macron) et une droite plutôt réactionnaire (Fillon) qui se rejoignent dès qu’il s’agit d’économie.
      A gauche, il y aura La France Insoumise, une partie d’EELV, les communistes (sans Robert Hue xD) et les restes du PS, débarrassé de sa « gauche » de gouvernement.
      Le FN restera le FN (peut-être sans Philippot ? Ils vont déchanter sans leur chantre de la dédiabolisation)
      Et l’extrême-gauche continuera ses candidatures de témoignage.

    1.  » Cela dit …il n’y a que les imbéciles. …. »

      Effectivement, si on devait commencer à discerner changement d’avis et élasticité des principes ou des convictions, où allons nous !!

      L’amour est aveugle

      1. @Stanislas
        Il me semble qu’après 5 ans de Hollandisme (avec un Emmanuel Macron en sous-marin), il est possible que certains citoyens français aient développé un syndrome de Stockholm. On oublie le bilan pour tomber dans l’affect pur.

    2. Attention Mamyda ..les proverbes ne s appliquent pas aux politiques….☺

  2. SIMON

    C’est carrément le syndrôme de Stokholm/Berlin (version remixée)

  3. Il n’y a aucune surprise c’est bien la « French American Foundation » l’élite au service des puissances financières qui a gagné.
    Duo gagnant qui plus est avec Macron Président et Philippe 1er Ministre… Les français sont des girouettes qui vont dans le sens du vent médiatique. Il n’y a plus de conscience politique de nos jours. Nous sommes sous le règne des communicants… A quand un sursaut national de tous les fronts pour virer ces sangsues!?

    https://fr.wikipedia.org/wiki/French-American_Foundation

  4. (Réservé aux abonnés, il mérite d’être lu intégralement.)

    Les trois paris du président Macron

    Emmanuel Macron s’est engagé à incarner la République, dépasser les clivages gauche-droite, et marier « l’esprit de conquête » et « l’esprit de concorde », indique, dans sa chronique, Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde ».

    Emmanuel Macron a relevé le premier défi qu’il s’était fixé. Cela paraissait impensable il y a quelques mois encore, mais le voilà devenu, à 39 ans, le huitième président de la Ve Répu­blique. L’exploit est de taille. Mais, s’il veut aller au bout de son ­ambition, il lui faut désormais ­gagner les trois paris sur lesquels il a construit sa victoire et engagé sa présidence.

    Le premier est institutionnel. Le nouveau chef de l’Etat en a fait, dans son discours inaugural de dimanche 14 mai, l’un des axes de son quinquennat : « Nos institutions (…) doivent retrouver l’efficacité qui en a garanti la pérennité. Car je crois aux institutions de la Ve République et ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’elles fonctionnent selon l’esprit qui les a fait naître. »

    Efficacité et pérennité, c’est presque du de Gaulle dans le texte des Mémoires d’espoir, lorsqu’il définit le rôle du président : « Une tête directement mandatée par l’ensemble de la nation et mise à même de vouloir, de décider et d’agir. » Faute de quoi, ajoutait-il, l’Etat serait réduit « à n’être qu’une scène pour les confrontations d’inconstantes idéologies, de rivalités fragmentaires, de simulacres d’action intérieure et extérieure sans durée et sans portée ».

    Mais Emmanuel Macron va beaucoup plus loin. Ecartant les procès récurrents faits à notre monarchie républicaine, il entend au contraire en assumer la gravité, la « verticalité », voire la sacralité. Dans un entretien à l’hebdomadaire Le 1, du 8 juillet 2015, il n’hésitait pas à faire de la « figure du roi » la grande absente de notre vie démocratique.

    Après les « moments napoléonien et gaulliste (…), la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique », précisait-il. Et au magazine Challenges, en octobre 2016, il déclarait sans détour que « les responsables politiques ont renoncé à cette exigence d’incarnation », avant de souhaiter le retour à une « présidence jupitérienne ».

    Reste à vérifier que cette restauration présidentielle n’isole pas le pouvoir, ne le prive pas de garde-fous, ne l’invite pas à l’imprudence ou à l’autoritarisme et n’entrave pas, pour finir, la respiration démocratique du pays, au risque de provoquer de violentes secousses dont les exemples abondent depuis un demi-siècle. M. Macron le sait, qui a précisé, dimanche, en appelant à un « regain de vitalité démocratique » : « Les citoyens auront voix au chapitre, ils seront écoutés. » L’intention est sage. On attend la démonstration.
    Transgression sans précédent

    Le deuxième pari – « un pari fou », a commenté sur TF1 le nouveau premier ministre, Edouard Philippe, après sa nomination, lundi 15 mai – sera de dépasser les « clivages mortifères » entre gauche et droite qui, depuis des lustres, ont conduit les gouvernements à la paralysie et à l’impuissance.

    L’objectif, très gaullien lui aussi, a été sans cesse martelé durant la campagne : engager une « refondation » de notre vie politique et faire naître une majorité « progressiste » associant des personnalités issues de la gauche, de la droite, du centre et de la société civile. « La fonction présidentielle exige le consensus construit dans la clarté plutôt que le compromis entre chien et loup », précisait à Challenges le futur président.

    Emmanuel Macron a un mois pour y parvenir. La nomination de M. Philippe à Matignon est une première étape franchie. La transgression est sans précédent puisque, contrairement à tous ses prédécesseurs, le nouveau chef du gouvernement n’est ni un proche, ni un fidèle, ni même un allié issu du même camp que le chef de l’Etat. En faisant appel au maire du Havre, membre – proche d’Alain Juppé – du parti Les Républicains et qui se revendique « de droite » quand lui-même vient de la gauche, le président invente donc, en accéléré, une dyarchie exécutive totalement inédite.

    La formation du gouvernement sera un deuxième test décisif, selon qu’Edouard Philippe parviendra ou non à convaincre plusieurs de ses amis, si possible de premier plan, de le rejoindre et de siéger demain, au conseil des ministres, avec leurs adversaires d’hier.

    Enfin, les législatives des 11 et 18 juin permettront de juger si ce chamboule-tout confirme le résultat de la présidentielle – effondrement des socialistes et affaiblissement des Républicains – et débouche sur une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale autour de La République en marche et de ses alliés. C’est la condition sine qua non pour que le quinquennat de M. Macron ne verse pas immédiatement dans les « compromis entre chien et loup », voire dans l’impasse.

    S’engagera, alors, le troisième pari présidentiel : marier, selon ses mots de dimanche à l’Elysée, « l’esprit de conquête » et « l’esprit de concorde ». Le premier, seul capable de redonner au pays « le goût de l’avenir », implique une action rapide, énergique, « efficace » pour mener à bien tous les « engagements pris vis-à-vis des Français », au premier rang desquels, a-t-il martelé, la libération du travail, le soutien aux entreprises et l’encouragement à l’initiative.

    Mais l’esprit de concorde n’est pas moins indispensable pour éviter que la révolution promise ne ravive l’inquiétude, la défiance et les fractures qui minent les Français « depuis des décennies ». Bref, pour éviter que ne se crispent encore davantage les blocages qu’il entend dénouer.

    Sacrée gageure ! Mais parce que M. Macron a remporté son pari initial et préside désormais aux destinées du pays, l’on serait bien avisé de prendre au sérieux les suivants. De François Mitterrand et de sa victoire en 1981, son prédécesseur, Valéry Giscard d’Estaing, écrivit plus tard cette épitaphe songeuse : peut-être était-il simplement « le plus grand joueur de nous tous… » L’avenir dira si le nouveau président est, à cet égard, son digne héritier.

    1. C’est l’opinion d’un conseiller PS. Il se croit de gauche, se montre très subjectif, et même un tantinet menteur : Mélenchon n’a pas prôné le ni-ni, il a prôné le « pas un vote pour Le Pen, pour le reste, faites selon votre conscience ». Sobol devrait l’attaquer sur ça, si ça lui chante, et non sur un ni-ni inexistant.

  5. « Après la nomination d’Edouard Philippe, la droite au bord de la crise de nerfs

    En choisissant l’un des héritiers d’Alain Juppé, Emmanuel Macron place la droite face à ce qu’elle redoute depuis longtemps : une fracturation entre son aile modérée et son aile dure.

    Les réactions à la nomination du maire du Havre ont illustré l’écartèlement du parti LR jusqu’à la caricature. Les figures de la droite juppéiste et modérée se sont félicitées de ce choix en se disant prêtes à jouer le jeu de la recomposition. (…) A l’autre bout du spectre, les responsables du parti ont adopté une attitude totalement inverse(…)

    La véritable recomposition pourrait avoir lieu après les législatives, avec un divorce entre ceux qui veulent travailler avec le nouvel exécutif et ceux qui seront dans l’opposition systématique. Cette distanciation pourrait aller jusqu’à la création de deux groupes à l’Assemblée nationale.(…)

    En choisissant un héritier d’Alain Juppé, le nouveau président de la République joue parfaitement sur les divergences idéologiques qui minent la droite. Car les personnalités qui suivront M. Philippe se sont toutes opposées à la dérive droitière de Nicolas Sarkozy à la fin de son quinquennat ou lors de sa campagne de la primaire. Elles sont aussi très mal à l’aise avec les thématiques identitaires agitées par les plus droitiers, comme le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez. (…)  »

    http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2017/05/16/la-droite-au-bord-de-la-crise-de-nerfs_5128325_823448.html.

  6. Communions dans la paix et l’espoir
    Amour des autres
    Il est là, il est arrivé
    Aouuuuuum, aouuuuuuuu,
    🤣🤣🤣🤣🤣

    1. Surveillez quand même la moquette,
      avec Mamyda et Elie, on va mâcher sur le béton bientôt 🤒

  7. Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde ».

    et ben mon vieux tu déconnes sacrément et ce au lendemain de l’adoubement par la Reich Marechale de Micron nettement plus pétainique que Gaullien.
    Travail, Famille , Entreprises effectivement c’est tout nouveau.Tout à fait dans l’esprit de la résistance aux abus des salariés,grévistes et licenciès divers.
    La lacheté et le léchage de culotte seront donc nos grandes vertues.

    Les neuneux ont donc chois leur prochain Gauleiter-gérant et il n’y a pas de deGaulle à l’horizon.
    manque encore une chambre collabo^pour nous assurer d’une Europe Nouvelle pour les 1.000, non pardon 5 ans à venir.

    Merci Elie Arié pour ce bon moment

        1. « Comment détester Mélenchon », par quelques médiacrates

          « On peut ne pas partager (ou mal connaître) les positions de Mélenchon sur Cuba ou le Venezuela : elles ne figurent pas dans le programme de « La France insoumise ».

          On peut s’interroger sur la place qu’il entend accorder aux discussions avec Poutine : le présenter comme un suppôt ou un allié de l’autocrate russe est une contre-vérité.

          On peut découvrir dans un coin du programme de « La France insoumise » une proposition de la participation à l’ALBA : rien ne contraint à la présenter comme une alliance politico-militaire. Etc.

          —- > Mais quand des chiens de garde découvrent un os, ils ne le lâchent plus. »

          http://www.acrimed.org/Comment-detester-Melenchon-par-quelques

      1. Non, mais les eurolâtres sont des pétainistes soumis à l’Allemagne

        sur le Vénézuela,
        comme sur la Lybie, la Syrie ou Putin, vous êtes victime de la Groz¨propagande, ce qui doit constituer une forme de bonheur, manifestement puisque vous n’aller jamais vous renseigner aux sources.

        ce qui pour un fin linguiste en Espagnol et Anglais montre bien la soumission à la Doxa.

        1. Je ne m’exprime pas pour éviter le point Goldwin.
          Je dirais seulement :
          « C’est kloug » (le père noêl est une ordure)

  8. « ISF à la mode Macron : haro sur les petits patrimoines »

    « Parmi les mesures fiscales du programme d’En Marche!, on évoque assez peu la réforme de l’ISF qui deviendrait un IFI (impôt sur la fortune immobilière)
    -> et des inégalités qu’il engendrerait. »

    http://votreargent.lexpress.fr/impots/isf-a-la-mode-macron-haro-sur-les-petits-patrimoines_1908461.amp.html

    Reste à savoir si la droite et les insoumis sauront ouvrir les yeux aux hypnotisés, sinon Il risque d’y avoir des pleurs et des grincements de dents au réveil…

    1. @Hélène
      C’est d’autant plus vache qu’un patrimoine immobilier est nettement moins disponible qu’un patrimoine financier .
      Si cette fumisterie est mise en place, ceux que le petit Emmanuel aura entubé vont se compter par milliers !
      Mais bon, il est jeune, il est beau .Raaaaah, l’extase !

      1. Il y a quelques années on pouvait déjà sentir d’où venait le vent.

        Prendre les Français riches en patrimoine immobilier, à la gorge.

        Désormais, Les placements immobiliers pour la location coûtent plus qu’ils ne rapportent, résultats, les propriétaires ne louent plus et les locataires ne trouvent plus de biens disponibles.

        Mais comme les Français ne se dessaissent pas de leurs biens, il faut donc les saigner pour récupérer cet immobilier et leur faire rendre gorge.

        … La plage de la Baule « privatisée » par Veolia

        La France et les Français vidés par tous les bouts 🙂

        Et yen a qui aiment ça 🤣🤣🤣🤣

  9. Vu le discours de Macron, la monarchie à la sauce Veme va nous être servie pendant cinq longues années .
    Pouah !

  10. Surprise ! Gattaz est content et veut que Macron supprime tout suite les 35 heures, réforme vite l’ISF, veut que l’Etat intervienne dans la gestion du chômage, etc. et surtout agisse par ordonnances …

    1. @Sylvie
      Mais tout à fait, d’ailleurs, nous devrions même supprimer les salaires, remplacer les contrats de travail par des boulets et emmener les forçats à bout de baïonnette jusqu’à l’entreprise de Pierrot … Il est tellement malheureux de voir la France se désindustrialiser, lui qui promettait 1 million d’emplois supplémentaires grâce au CICE et au pacte de responsabilité.

  11. Je ne suis pas bien sûr que les arguments servent à quelque chose, celles et ceux qui ont voté Macron, l’ont fait :

    – pour sa belle gueule
    – contre le FN
    – parce qu’il est de gauche, comme l’était Hollande
    – parce qu’il fallait voter absolument à cause des morts
    – parce qu’il n’était pas de droite
    – parce qu’il était jeune et jamais élu, donc c’était enfin autre chose
    -parce que tous les journaux ont dit que c’était mieux
    – et enfin parce que Mélenchon/Chavez/FN/le Pen……..ooooh le vexé mauvais perdant…..tiens ça m’énerve je vote Macron

    Ceux qui ont voté pour lui en croyant voter à gauche viennent de tomber du lit….enfin, ceux qui ne sont pas dans le. »il n’y a que les imbéciles……….. « . La politique c’est moins compliqué pour les ambidextres…

    Alors chaque chose en son temps, ça va tomber par couches complètes, il faut juste laisser Macron accomplir son oeuvre dans la règle de l’art et chacun se reconnaitra gentiment par ce qu’il a perdu dans l’affaire..

    1. Ah mince j’ai oublié ceux qui ont voté pour Macron parce qu’ils croient en lui……;comme un vulgaire mélenchoniste finalement..

      1. @Stanislas
        Des macronistes convaincus ? Est-ce possible ?
        Du coup, sont-ce des adhérents PS qui ont des idées de droite ? xD

        1. SIMON

          si si le macroniste inconditionnel existe, mais ça ne se voit pas quand il marche…Des études sont en cours pour déterminer les motivations d’achat de ce nouveau produit. Voila le résultat provisoire des premières investigations

    2. Impressionnant !!!👍👍👍👍
      C’est exactement ça.

      Ca me rappelle les paroles de Serge Lama :

      « Il est content, il est content, il est content, il est content,
      Il est cocu, mais content. »

  12. Pour Elie Arié avec les compliments d’Hélène
    (j’ai pris un soin particulier à chercher une info qui vous convienne …. cette étude est menée par l’élite .

    « 2017 Un vote au « jugement majoritaire » aurait opposé Macron à… Mélenchon »

    « Une étude menée par le CNRS, l’université de Paris-Dauphine, l’École polytechnique et LaPrimaire.org explore ce nouveau type de scrutin, qui consiste à donner une appréciation à chaque candidat plutôt qu’à glisser un bulletin pour une personne dans l’urne. »

    👏👏👏👏

    Et comme le remarque justement un commentateur, ce vote ne peut pas être à deux tours.
    Conclusion Melenchon aurait gagné.

    http://www.regards.fr/web/article/un-vote-au-jugement-majoritaire-aurait-oppose-macron-a-melenchon#comments

    1. Il est certain qu’un débat Mélenchon-Macron aurait été plus intéressant que le débat Le Pen-Macron.
      Reste que je suis persuadé que Macron, dans un débat sérieux, aurait ridiculisé Mélenchon.

      1. Monsieur le Toubib

        Je suis bien d’accord avec vous, on peut étendre cette affirmation à la veille et au lendemain.

        Pour la première fois en politique, la tévé aurait même pu imposer une règle de droit de parole unique à Mélenchon/Chavez/ »extrème gauche= FN » contre un Macron totalement silencieux.

        On aurait pu lire à la une des journaux « Les observateurs du débat d’hier soir sont unanimes : le silence éloquent et pragmatique de E. Macron a fait la nette différence devant l’utopie romantique de JL Mélenchon/Chavez/extrème gauche=FN.
        La France demande expressément un soutien armé à Mr Juncker pour faire face aux divisions de chars de la Corée du Nord qui se massent aux portes de Paris. » (fin de citation probable ? s’il y avait eu un débat ridicule Mélencron- Machon……….heu).

        D’ailleurs sans l’existence de ce fameux débat de 2ème tour au ridicule auto réalisateur, il suffisait de lire les journaux pour se rendre compte que Mélenchon/Chavez/ »extrème gauche=FN, grand absent du 2ème tour faisait les unes quand même.

        ici Stanislas, reporter de « déconophonie » à vous les studios

  13. (j’ai Merdé! ..j’aurais du voter Le Pen ! qu’importe la bûche ou le caillou; ni aucune inquiétude -la cour est pleine- je n’irais plus voter. Over ‘nd ever /comme vous je m’en fous)

    Bel effort Elie, merci, (ou) merci Elie, bel effort,
    – sorry je m’y perds ! (ah satanées origines!)
    /je pourrais dire la même chose à lancien.

    L’empathie, l’humour, la courtoisie, le respect truc,
    cé-bon, ça j’ai compris ! je lâche l’affaire, (ça aussi)
    j’arrête avec ces vieilleries ! promis.
    Et bien sûr ne pas l’oublier (!): au chiotte « optimisme ».
    Sans déconner.
    L’endroit sera laissé aussi propre que .. gnâgnâ..

    Les bobos, les fachos, les taxis, le drapeau nazi, les boulangeries (oup’s, j’avance sur mon temps?) les fonctionnaires, les patrons, les prolos (pas encore ‘gros mot’ ?)
    ou les horaires d’Easy Jet* /perso,
    = oui Ma gueule !
    bref, je vous y laisse, ..youppie.

    Je garde (no objection?) mes pouilleux, tox, branlos, R’istes, ..mes hebergés-tapeurs quotidien.
    Du quartier, et plus.
    Ah oui: je suis hétéro (pourvu qu’ça dure)
    /oublions les animaux.

    La compta.. aah la compta.. sii florissante !
    NO ‘mercy’, ni moi ! ..sans offense: pas la force !
    (pire que le foot)
    sur mes doigts (à moi) ça-marche et suffit.

    Qu’est-ce qui (Me) reste.. le Paradis, pardi !

    Heil bidule & Hare machin !
    /c’est tjs mieux que: « biz » ou « bonne soirée »,

    *les vols pour la Grèce sont annulés (aussi les bateaux)

    1. @Hélène

      C’est aujourd’hui que vous découvrez cela?

      Et quelle conclusion e tirez-vous ?Qu’il vaut mieux être au chômage?

      1. Ce que j’en pense ?
        Vous ne croyez pas que le FMI est plus qualifié que moi pour ça ?
        😀

      2. Bien sûr qu’il vaut mieux avoir un travail que d’être au chômage . Encore faut-il que ce travail soit rémunérer décemment : 1) c’est bon pour le moral, 2) c’est bon pour la consommation,3) le 1 et le 2 sont bons pour l’activité .
        Pas besoin d’être un grand économiste pour comprendre ça !

  14. Je vous prie de m’excuser pour l’audace, mais si ma pudeur légendaire ne me retenait pas, je dirais, à propos de l’avènement de l’empereur Emmanuel Ier, que nous ne sommes passé en quelques semaines, du concert d’éloges à la partouze.

  15. A ce Macron, foin de ses promesses, le jour même de son investiture il  » oublie » d ‘ inviter les représentants des PME. Pourtant, ses promesses envers eux ( ce qui les ont poussé à voter pour lui) étaient alléchantes .
    Et l ‘ on attend, le renard attendant la chute du fromage, qui sera ministre, qui atteindra la corne d ‘abondance et s ‘assurera ainsi la richesse à vie. Mais il tarde le bougre, il tarde malgré ses promesses de se mettre rapidement au travail. Remarquez que sans gouvernement, nous ne risquons que la stabilisation des taxes et impôts . Car, ne rien faire ressemble foutrement à ce qu’ a fait l ‘ inutile d ‘avant .
    De nouvelles élections se présentent et déjà les pros ou antis recommencent leurs discussions . Mais ce sera comme toujours, le retour des mêmes qui continueront la politique que vous critiquez tout en re, re, re votant pour eux. Pour vous, se faire enc ( pardon ), avoir vous rend heureux.
    Car vous avez l ‘air de penser que ce sera un gouvernement différent et d ‘autres députés!!! sans blague, de grandes personnes comme vous, votant sur conseil de médias et de multi récidivistes du mensonge pleurnichant le lendemain

  16. En vérité, le parlement va changer grâce à vous.
    C’est, par exemple, une candidate aux législatives qui, pour la première fois, s’affiche voilée. C’est à Mantes-la-Jolie. Contre son portrait, ce slogan : « Ensemble pour l’avenir. » Un avenir de femme voilée, sans doute ? Elle s’appelle Hülya Sahin, se dit « fière d’être française », s’occupe d’une association culturelle turque. Je me pose la question : est-elle 100 % française ou 50 % française et 50 % turque ? Car Hülya Sahin porte, pour ces élections, les couleurs du Parti Égalité et Justice, créé en janvier 2015. Or, le PEJ, comme son nom ne l’indique pas, est une officine de l’AKP, le parti islamo-conservateur turc du président Erdoğan.
    Ou cette mosquée de Toulouse avec un minaret de 21 mètres plus haut que les basiliques capable d ‘accueillir 4000 fidèles sur les 50000 musulmans de cette ville. Subventionnée uniquement avec de l ‘argent français

    1. @lancien
      Oops, on dirait que vous trainez trop sur les sites de « réinformation ».
      Il y avait bien un article du parisien à ce sujet, mais supprimé.
      Je parie pour un fake.
      Respirez un bol d’air frais loin de fdesouche et bvoltaire.

  17. Cantona.. Eriiic!! rhââ j’avais tort de m’inquiéter !
    la domination de class est réglée: vive le stade !
    prix Nobel du pois chiche: pas d’jaloux !
    et finies les vilaines banques.. alors je lance le matelas-blindé !

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