« Avez-vous été impressionnés par cette jeunesse? » Non.


La réponse était simple, aussi simple que la complaisance de la question.

Pour qui nous prenait-elle, Léa Salamé ?

 

15 rédactions s’inquiètent … du marketing #Macron.  Quelle surprise…

France 2 publie un sondage, encore. Mélenchon donné gagnant, et voici la circo de Marseille, « décision stratégique »: « il n’y a pas de base sociale pour la politique de monsieur Macron ».

Entendez l’argument. Il n’insulte personne. Il résonne comme la conviction profonde de l’auteur de ces lignes: la politique de Macron, si elle est appliquée, précipitera Marine Le Pen vers les hauteurs et le pouvoir.

Les multiples sondages publiés dans cette Emission Politique révélaient deux choses: la fragmentation du corps politique français sur de nouvelles bases, et l’avance donnée à ces candidats En Marche vers leur programme réactionnaire. Encore quelques semaines pour faire comprendre que le messager compte parfois moins que le message.

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80 réflexions sur “ « Avez-vous été impressionnés par cette jeunesse? » Non. ”

  1. Il y a du crachat massif anti mélenchoniste dans l’air si la dynamique du vote pour ses candidats devait s’affirmer;.

    1. Stanislas,

      Le nombre de voix aux législatives n’a pas d’importance, ce sont les alliances et désistements au 2 ème tour qui font les élus; c’est pourquoi, en 2012:

      -avec 13,6 % des voix , le FN n’a eu que 2 députés,

      -alors que, par exemple, le Nouveau Centre ( Edgar Morin) avec 2,2 % des voix, en a eu 12.

      Or, les Insoumis n’ont personne avec qui s’allier au 2 ème tour, puisque leur objectif, c’est d’éliminer le PS et d’être le seul parti de gauche.

        1. @ Stanislas, suite

          Pas Edgar Morin : Hervé Morin !

          Il n’est pas impossible que les Insoumis aient quelques élus, parce qu’il y aura sans doute quelques socialistes ( notamment hamonistes) qui se désisteront pour eux s’ils arrivent derrière eux; mais la réciproque ne sera pas vraie: vous pouvez être certain que si Mélenchon arrive derrière Menucci, il ne se désistera pas pour lui !

          1. Ok, merci de m’avoir réveillé, je ferai quand même ma démarche de 1er tour pour un candidat de Mélenchon dans le secteur, juste par cohérence avec la présidentielle.

            1. Ca dépend, aussi, du candidat présenté : exemple un candidat FN, parachuté dans une circonscription du fin fond de la Creuse ( je n’ai rien contre les creusois ), ayant en face de lui un notable du coin, disons radical de gauche, se prendra une veste magistrale . Idem pour le candidat P.S tout aussi parachuté .. L’implantation locale, ça compte . La France, ce n’est pas que Paris et les grandes villes .

      1. Elie Arié
        pour une fois d’accord
        et c’était tout le sens de mon léger désarroi dans l’histoire Marseille, d’autant plus que Menucci a soutenu Hammon.

        d’un autre coté il n’y a vraiment que le discours de JML qui fasse sens et s’appuie sur des principes.

  2. Juan : expliquez-moi (en prenant toute la place qu’il faut, c’est forcément long) comment vous rendez compatible le programme de Mélenchon avec la mondialisation de l’économie sans effondrement du niveau de vie et d’emploi des Français, et j’achète.

    1. Alors, Elie, expliquez-nous pourquoi vous avez voté Mélenchon au 1er tour ???

  3. Question stupide….aurait elle pu demander  » avez vous été impressionné par sa vieillesse ? « ….

    1. Pas regardé, je l’avoue…Je connais mon Mélenchon par cœur, je pourrais lui servir d’hologramme tant je sais d’avance ce qu’il va dire.

  4. Drole d’epoque….dans laquelle on nous bassine qu’il faudra travailler de plus en plus tard….et qui en parallèle nous renvoie constamment une image négative de l’âge …
    la jeunesse serait donc un atout pour etre President…je n’arrive même à comprendre qu’on puisse en faire un argument….
    Parallèlement on vire Pujadas , trop vieux à 50 ans passé…
    Et pendant ce temps des magasins et des usines ferment les unes après les autres et tout ce petit monde continue à se donner en spectacle !

    1. SYLVIE

      Pujadas n’a pas été viré à cause de son âge, si oui, ne vous inquiétez pas, il retrouvera une place assez vite ..

      1. Ce n’est pas tant Pujadas qui m’inquiète ( il a pas besoin de moi ! ) que les propos d’une directrice qui dit qu’il y a trop de présentateurs de plus de 50 ans etc…

        1. SYLVIE

          dans la milieu professionnel ordinaire, on est sénior à 45 ans.

          Aujourd’hui pour être vraiment au top, il faut avoir 30 ans d’expérience à 28 ans.

          1. C tout a fait ca @ Stan …et alors que nous devons péter le forme pour travailler jusqu’à bientôt 67, 70 ans …les mutuelles elles vous considèrent comme vieillard dès 60 ans et ne manquent pas d’exploser les cotisations ! Faudrait savoir …
            Tiens à propos de bourrage d crâne pour mieux nous « entuber »….il paraît « sondage a l’appui que les francais » sont d’accord pour plus de déremboursements de médicaments…..pour payer plus de cotisations etc etc. Elle est pas belle la vie !!!

  5. Pour l’amateur de sondages : au 1er tour des législatives de Marseille, Mélenchon serait en tête avec 35 % devant Catherine Versini ( en Marche ) avec 26% . Au second tour, Mélenchon passerait avec 56% devant Versini 44% .
    A part cela, toute la France est avec le petit Emmanuel .
    Je compte sur notre Doc national pour nous dire que les citoyens sont tous des ânes, que la mondialisation est irréversible – certes mais on peut l’infléchir – que la F.I est une foutaise ( à 7 millions de voix à la Présidentielle ) .malgré un programme établi par des gens pas plus idiots que les économistes libéraux et leur TINA .

    1. « Je compte sur notre Doc national pour nous dire que (…) la F.I est une foutaise ( à 7 millions de voix à la Présidentielle ) »

      Je laisserai cette tâche à un penseur plus profond que moi ::

      « C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. » Coluche.

      1. Coluche pouvait raconter des c…….s , c’était son gagne pain !
        Et c’est pas bien de chiper les références d’Aramis !

    2. Alain bobards ,
      Pour un temps assez long genre horizon 2040 la mondialisation continuera sur sa lancée comme le dernier avatar de la civilisation thermodynamique.

      Le processus industrialisation démarré vers 1830 en se mondialisant après 1950 est entré en  »crises » structurelles 20 ans après circa 1971 et n’est plus qu’une course du rat.
      C’est l’adaptation à demain que propose Les Insoumis et s’il y a une chose que les Enarques Ploucards pas plus que leurs Maîtres ne peuvent admettre c’est leur futur désuétude.

      1. @ charles michael

        Je vous conseille de (re?) lire «  Le manifeste du parti communiste  » de Marx et Engels ( c’est petit, et bien plus clair que « Le Capital« , pour lequel j’ai déclaré forfait) datant de 1848, et qui expliquait non seulement pourquoi la mondialisation du capitalisme serait un phénomène inévitable et irréversible, mais aussi souhaitable, car prélude indispensable à la disparition des Etats et à la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme…

        Sur ce dernier point, acceptons-en l’augure; mais sur le caractère inévitable et irréversible de la mondialisation, sans être obligatoirement « marxiste », ce qui a une connotation religieuse (  » Moi, je ne suis pas marxiste » disait Karl Marx, très attaché à son droit de changer d’avis), il faut quand même prendre au sérieux des gens qui ont prévu une évolution si importante avec près de 150 ans d’avance…

        1. @Elie
          La citation exacte de Marx est  » Si c’est ça, le marxisme, alors moi, Marx, je ne suis pas marxiste  » .
          C’est pas tout à fait pareil !

        2. Elie Arié,
          merci pour vos conseils de lecture (ouarff) mais rien à voir avec Marx.

          manifestement vous n’avez rien compris à l’époque actuelle et là où se dirige cette civilisation entièrement basée sur l’exploitation ,non soutenable, de ressources naturelles non renouvelables.

          raccrochez vous à votre TINA et autres prévisions d’Attali

          1. Je ne connais pas les prévisions d’ Attali, jamais lu.
            Il faut les lire ?

      2. La mondialisation industrielle est bien antérieure à 1950 . Sauf qu’à l’époque, on pensait économie réelle et pas financiarisation à outrance . L’exemple étant la construction sous licence, qui ne nuisait pas aux productions nationales et permettait, néanmoins , de satisfaire des besoins d’autres pays, sans générer de chômage et en faisant gagner de l’argent aux actionnaires . Le vrai libéralisme, quoi !
        C’est la financiarisation qui est la plaie de notre époque . Il suffit de voir les mouvements à la bourse où parler d’investisseurs est un abus de langage, spéculateurs étant plus approprié !

        1. Alain bobards,
          C’est ma première ligne: début 1830 (en fait un peu avant)

          1950 c’est le moment où la courbe de consommation s’envole pour tout mais particulièrement pour le pétrole
          1971 c’est la fin de la convertibilité du dollar en or (35 $ pour une once) et c’est aussi le pic de production de pétrole aux USA. C’est pour payer leurs importations en augmentation que le papier dollar s’appui sur le pétro dollar.
          74 c’est le début de la montée du chômage partout en Europe…. et la suite sont les délocalisation et la financiarisation.

          Comme vous le dites abandon de l’économie réelle et spéculation.
          Profit fianciers en hausse et baisse des revenus du travail.

          La phase aujourd’hui c’est abandon des acquis sociaux.
          A ce titre la disparition de l’URSS a débridé les appétits, la haine anti-Putin, s’explique d’abord par la grosse frustration des requins voyant s’échapper leur plus riche proie (lire Bresinsky Le Grand Echiquier).

          1. « 1950 c’est le moment où la courbe de consommation s’envole pour tout mais particulièrement pour le pétrole »

            Vous raisonnez à l’échelle des pays développés, pas à celle de la majorité de l ‘humanité.
            Vous croyez vraiment qu’en 1950,la consommation s’est envolée en Chine, en Inde et en Afrique?

  6. Voici un article qui résume les deux principales critiques que l’on peut faire au premier gouvernement Macron :

    « Le gouvernement d’Edouard Philippe fait du neuf avec deux vieux fantasmes politiques français

    1- «  Le premier correspond à l’idée selon laquelle la seule manière de résoudre les problèmes auxquels le pays est confronté est de constituer une équipe gouvernementale avec des personnes compétentes et expérimentées de droite, de gauche et du centre, mais aussi issues de la société civile »

    2-« Mais il y a aussi un autre fantasme que ce gouvernement a essayé d’exaucer. C’est celui du gouvernement de techniciens et d’experts« .

    http://www.huffingtonpost.fr/eddy-fougier/le-gouvernement-d-edouard-philippe-realise-deux-vieux-fantasmes_a_22096800/?utm_hp_ref=fr-homepage

    1. En fait, ce qui est devant nos yeux, c’est, ni plus, ni moins, qu’un gouvernement de coalition tel qu’en Allemagne . L’UMPS, cher au F.N, quoi !
      Sauf que les législatives pourraient remettre ce schéma en cause . .

      1. « En fait, ce qui est devant nos yeux, c’est, ni plus, ni moins, qu’un gouvernement de coalition tel qu’en Allemagne »

        Non, pas pareil.

        En Allemagne, les 2 grands partis de gouvernement, la CDU et le SPD, constatant qu’ils n’avaient pas de majorité pour former un gouvernement, ont négocié un programme commun pour gouverner ensemble, gouvernement soutenu par la totalité des députés des deux partis.

        En France, le président élu, Macron, a constitué un gouvernement dans lequel il a débauché quelques personnalités des deux grands partis classiques de gouvernement ( l’ UMP et le PS) et un nouveau parti, les Républicains en Marche, qui part à la bataille des législatives en ayant contre lui les deux grands partis classiques de gouvernement ( l’ UMP et le PS).

        Ce sont les résultats des législatives qui détermineront la suite:

        – majorité absolue des Républicains en Marche, et UMP et PS,dans l’opposition,

        -ou : majorité relative des Républicains en Marche, faisant passer des lois tantôt grâce aux votes des UMP, tantôt à celles du PS ,

        -ou (très peu probable) président de la République privé de tous pouvoirs, cohabitant avec un gouvernement UMP ou un gouvernement PS ( cas de figure très théorique !)

        Et FN et Insoumis dans l’opposition dans tous les cas de figure (comme, en Allemagne, Die Linke et le parti d’extrême-droite)

        1. Pour l’instant, ce gouvernement ressemble furieusement à ce qui se fait chez nos voisins d’OUtre-Rhin . On verra après les législatives .
          Ne nous faisons pas d’illusions : la soupe est chaude et les cuillères sont prêtes .

          1. Et il me semble qu’en fin de mon premier post, j’écris que les législatives pourraient remettre ce schéma en cause .
            Vous devriez vous forcez à lire la totalité des interventions des uns et des autres et pas seulement ce qui vous permet de ramenez votre science .

  7. Et pendant ce temps, un copain ( Drahi) rachète BFM tv
    Soutenu par Draghi et Junker.
    On nous met en avant la dette d ‘EDF, la dette de la SNCF , mais le groupe Drahi a lui seul cumule plus de 30 milliards de dette.
    En cas de faillite, c ‘est le con tribuable français qui déboursera
    Ce monsieur n ‘ habitant même pas en France ni n ‘ y ayant son siège social.
    Comme les médias sont tenu par les testicules avec les subventions de l ‘ état le pouvoir de décider qui va diriger les chaînes télé nationales, les infos sont tronquées en permanence .

    1. Si Drahi se plante, ce sont ses banquiers qui vont pleurer . L’Etat n’a rien à voir là dedans, n’étant pas actionnaire . Par contre , EDF et la SNCF…!

      1. Exactement comme pour le crédit lyonnais et le Bernard, comme les actions pourries , qui fini toujours par payer?Les banques ou le pioupiou de base .

        1. Le Crédit Lyonnais avait une participation de l’état dans son capital, à tel point que son PDG était nommé par le ministre des finances . Le CDR étant une émanation du Lyonnais, l’état avait des obligations envers icelui .

          1. Quand aux actions pourries, les Islandais ont donné l’exemple en envoyant les banques se faire voir ( pas chez les Grecs )

  8. Et voilà !
    Encore une personnalité politique que je respecte beaucoup, mais qui n’est pas souvent sur les plateaux et sans doute peu écoutée au ps.

    Et pourtant sa logique est implacable, elle fait un constat cuisant de l’état du ps
    et même si cela doit être dur pour elle de voir le score spectaculaire de Jean Luc, elle le dit, il faudra aller vers lui.

    Madame Lienemann, j’espère que si le ps devient l’antichambre de la majorité présidentielle, Vous et JLM trouverez le chemin de la rencontre et laisserez les routes parallèles.

  9. Vous avez vu, c ‘est bien parti : la première visite officielle de la ministre des sports est consacré à une association qui accueille des homosexuels rejetés par leurs familles.
    Je doute que ce soit cela la fonction de la ministre des sports
    Macron a déclaré qu’ il voulait des gens compétent dans la fonction!!
    De sérieux doutes planent déjà sur plusieurs ministres ou alors, simplement c ‘est que nous sommes incapable de trouver des gens compétents dans ces fonctions en France.
    L’ état du pays pencherait vers la deuxième raison

    1. @lancien
      Ouh la, une ministre des sports (dont l’ancien nom du portefeuille était « Ministre de la JEUNESSE et des sports ») qui s’occupe de la jeunesse.

      http://www.liberation.fr/direct/element/laura-flessel-au-refuge_64225/

      Sinon, c’était cette semaine la journée contre l’homophobie et la transphobie. Rien de choquant.
      Est-ce l’homosexualité qui vous gêne ?

      Pourtant il y a des choses vraiment gênantes … comme l’urgence écologique, l’urgence sociale, les gens de GM&S qui vont se faire bouter de leur usine alors qu’ils vont finir en chômeurs de longue durée pour la plupart (moyenne d’âge de 50 ans).

      Tiens notre ministre (ushuaia/areva compatible) de l’écologie tient ligne macroniste. Quel étonnement, Nicolas Hulot, grand pourfendeur du capitalisme (à part quand ils le financent) est un homme achetable.

      Elle a belle gueule la France de Manu Macron. Je regarderai avec attention le parcours des ministres issus de la « société » civile (autre nom pour dire qu’ils ne sont soi-disant pas politisés) . Laura Flessel (ou le syndrome David Douillet), Françoise Nyssen (qui vu ses marges de manœuvre aura tout intérêt à claquer la porte) et Jean-Michel Blanquer qui risque de nous étonner par sa pétainiste volonté de rétablir le roman national.
      Le reste est un ramassis de hauts fonctionnaires aussi compétents que des manchots. Plaise aux français de choisir autre chose pour les cinq années à venir.

  10. Tiens, en contradiction avec ce que je pense (mais les bouquins qui contredisent mes idées sont ceux qui m’intéressent le plus), voici un bref résumé du livre « Notre Première Mondialisation: Leçons d’un échec oublié , de Suzanne Berger, historienne et politologue américaine, professeur de sciences politiques au Massachusetts Institute of Technology de Cambridge (États-Unis), spécialiste de la France, de la mondialisation et des .délocalisations, et qui pense que la mondialisation n’est pas irréversible :

    http://www.repid.com/Notre-premiere-mondialisation.html

    1. Monsieur le toubib

      raison de plus pour ne pas désespérer, vous commencez peut être à vous rendre compte que le Figaro et le Monde ne sont pas des missels,

      continuez comme ça. Bravo

      1. Vous êts vraiment casse-c******s, Stanislas; je n’ai pas de missels, je lis régulièrement le Monde, le Monde Diplo, le Figaro,Marianne,et parfois l’ Obs, et l’ Huma qui est certainement le quotidien où j’ai fait paraître le plus de Tribunes Libres. Mais, pour la politique, je lis surtout des bouquins, ceux qui stimulent le plus ma réflexion, notamment ceux de Marcel Gauchet et de Régis Debray, et je me fous de leur « étiquette ».

    1. Allez, je vous le dis, vous pouvez bien lire ce que vous voulez, comme il n’y a personne, j’avais juste envie de faire mumuse, mais je ne suis pas tombé sur le bon jour..

  11. Juan,

    Il me semble que le programme de Macron a le mérite de la clarté : accentuation du fédéralisme européen, un gouvernement politique de la zone euro, une armée européenne,une UE plus protectrice des emplois ( Buy European Act), mobilité accrue du travail, des allocations chômage étendues aux démissionnaires de leur emploi et aux travailleurs indépendants ayant fait faillite, une baisse du coût du travail (cotisations sociales) compensée par une hausse de la CSG ( financement de la protection sociale par les revenus individuels du travail, mais aussi du capital), fiscalité incitative à investir dans l’industrie plutôt que dans l’immobilier.

    Il est moins important de savoir s’il faut l’étiqueter « de droite » ou « de gauche » (débat sans fin…bien sûr, c’est un programme libéral) que de savoir si on approuve ou pas son indiscutable cohérence, et qui n’est pas du tout celle, tout aussi cohérente mais très différente, du projet Fillon; par exemple, contrairement à Fillon, Macron ne veut toucher ni à l’âge de la retraite, ni (contrairement au PS) à la durée des cotisations pour y avoir droit à taux plein, et il veut clarifier le maquis très libéral des assurances complémentaires santé.

    1. (suite) Je suis un peu surpris de l’appui inattendu d’un souverainiste comme Chevènement au programme très fédéraliste de Macron :

      http://www.chevenement.fr/Le-gouvernement-Philippe-met-un-terme-a-trente-ans-d-hypocrisies-et-de-faux-semblants_a1919.html

      contrastant avec le soutien beaucoup plus conditionnel (en fait, un quasi non-soutien) de son bras droit (de Chevènement, pas de Macron !) Marie-Françoise Bechtel :(députée de l’ Aisne, ex-directrice de l’ ENA) :

      http://www.mfbechtel.fr/Le-billet-Contrastes_a775.html

      Comme je vois Chevènement demain lundi ( à l’occasion d’un débat qu’il a organisé entre Régis Debray et Michel Onfray sur la notion de « civilisations »), je tâcherai de lui soutirer quelques précisions…

      1. Je ne vois pas où Chevènement soutient le programme fédéraliste.

        Il fait un constat :

        – terminé de faire croire qu’il y a une différence entre le libéralisme de gauche et le libéralisme de droite. « Fini l’hypocrisie »

        – « Le paradoxe de la situation tient à ce que le gouvernement d’Edouard Philippe concentre, à gauche et à droite, la quintessence des élites formées à la Doxa maastrichtienne au moment où, justement, le système que symbolisait Maastricht est arrivé à son épuisement….. »

        Il donné un conseil :

        « Les héritiers de dogmes européistes ou atlantistes obsolètes vont devoir s’en dégager, car tel est le prix de la réussite.

        Ils doivent ensemble s’affranchir des tabous d’une vision du monde dépassée pour ouvrir, comme l’a dit le Premier ministre, « une voie difficile et risquée », celle de la réussite, pour eux-mêmes mais aussi, et avant tout, pour la France »

        Reste à savoir si le premier ministre et lui pense à la même chose lorsqu’ils parlent de « voie difficile et risquée » ….😀

  12. Non, je n’ai jamais mis un pied à droite, même molle.
    Pas eu cette chance (ou opportunité; qu’importe)

    La gauche pour moi est(ait) un « état d’esprit », un sentiment.
    Nota bene: ici j’appris que: « Tout est politique ».
    Une p’tite anecdote, ma femme la semaine dernière me dit, avec qql raison: « tu deviens ‘politique’ ?!! Bienvenue baby ».
    Non, je ne suis pas rapide.

    J’ai tjs, ou disons souvent, défendu-protégé (idée & clavier) le ‘messager’ gauchiste. Ni je suis facteur.

    Je lis x quotidiens/hebdos, et des-livres; qql horizon ou d’aventure verticale (historique?) je pense comme Cioran: « la littérature française est un discours sur la littérature », Chic !
    ou classique, ..pas dans le texte, Ouf !
    J’écrivais x articles, Ski mag, Parapente mag, Vol Libre (etc.) et x fotos publiées (+ Jazz et F1 /en agence)

    Un Programme (#bonne femme, bonhomme) plutôt que de lui dire « tu me gonfles », alors de le trouver ‘mesquin’.
    Mélange de pragmatisme et de compromis (assaisonné de compta, poids & mesures, ding-dong & trébuchet)
    OÙ l’imprévu, -ce machin qui intervient à chaque minute ! est laissé à la grâce de l’ignorance (ou du voisin!) pour ne pas dire « au hasard », ..cette somme d’incompétence !

    Yes, je favorise l’Homme (il est si mignon avec son canif) ni j’ignore mes contradictions, -qui n’en a pas.
    Des deux il me faut, donc mon besoin: aimer Et compter.

    Bref, la gauche n’a plus besoin de moi (‘ti kif prétentieux?)
    ça tombe (!) bien: ‘les Temps changent’ /comme tjs.
    – A vous de jouer !
    /pour l’instant (…) Elie tient la corde,

    ..je garde des trucs comme « la confiance » (chacun sa nature) et bien sûr l’humour !!
    Cette connerie est blindée de ressources !
    Elle se gausse de la concurrence,
    ..aussi de mon envie d’y croire,

  13. @ ti suisse

    «  ni j’ignore mes contradictions »

    Il y a longtemps (mais sans doute trop tard, dans une vie déjà trop longue ) que j’ai compris qu’identifier ses propres contradictions et réfléchir à partir d’elles (« Penser, c’est penser contre soi » Sartre) était la seule façon d’enrichir et d’approfondir sa réflexion et d’éviter (ou de retarder…) la sclérose mentale.

    Discuter avec tous ces gens uniquement bardés de certitudes qu’on croise dans les commentaires me donne la pénible impression de vivre dans une maison de retraite. Être obligé de revenir sur ce que l’on avait toujours affirmé, c’est un peu renaître à chaque fois.

    «  Les convictions sont des pires ennemies de la vérité que les mensonges  »
    Nietzsche

    1. « Gens bardés de certitudes que l’on croise dans les commentaires me donne la penible impression de vivre dans une maison de retraite … »

      Ne soyez pas fielleux.

      Pas grand monde ici n’est bardé de certitude, sauf à constater l’avancée catastrophique de notre pays,

      Que la qualité de vie des gens est devenue plus que médiocre,
      Que les conditions de travail à tous les niveaux sont dégradées,
      Que pour la génération active, devenir primo accédant est quasiment impossible pour les classes moyennes etc.
      Et que rien n’est fait pour arranger les choses pour les populations, mais qu’en revanche tout tend vers l’amélioration permanente du capital.

      Je pense que dans les maisons de retraite, ils se foutent de cela, ils ont suffisamment à se battre pour vivre péniblement.

  14. Pour Alain bobards, fanatique des sondages :

    Selon un sondage Ifop dans le Journal du Dimanche.

    A la question « Êtes-vous satisfait ou mécontent d’Emmanuel Macron comme président de la République ? », 12% ont répondu « très satisfaits » et 50% « plutôt satisfaits », soit au total 62% de « satisfaits ». A l’inverse 20% se sont déclarés « plutôt mécontents » et 11% « très mécontents », soit 31% de « mécontents ». 7% ne se sont pas prononcés.

    Par comparaison, François Hollande recueillait au début de son mandat 61% de satisfaits (en mai 2012), Nicolas Sarkozy 65% (en mai 2007), Jacques Chirac 51% (en mai 2002) et 59% (en mai-juin 1995).
    (…)

    Interrogés de la même manière sur leur appréciation d’Edouard Philippe en tant que premier ministre, 5% se sont dits « très satisfaits » et 50% « plutôt satisfaits », soit au total 55% de « satisfaits ». A l’inverse 18% se sont déclarés « plutôt mécontents » et 6% « très mécontents », soit 24% de « mécontents ». 21% ne se sont pas prononcés.

    Par comparaison, Bernard Cazeneuve recueillait au début de son mandat 51% de satisfaits (en décembre 2016), Manuel Valls 58% (en avril 2014), Jean-Marc Ayrault 65% (en mai 2012) et François Fillon 62% (en mai 2007).

    (…)

    Plus de détails :

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/05/21/97001-20170521FILWWW00026-62-des-francais-satisfaits-du-president-macron.php

    Je me demande comment font tous ces gens pour être déjà satisfaits ou déjà mécontents !!!.

    1.  » Je me demande comment font tous ces gens pour être déjà satisfaits ou déjà mécontents !!!.

      en échange d’un bon de ristourne sur la confiture de mirabelle, ils ont donné une idée sur leur moral du jour…

    2. Comment font les gens pour être déjà satisfaits ou déjà mécontents…

      Mais Elie….c’est l’effet kiss-cool du sondage !!!
      Il suffirait donc d’être sondé pour faire partie de la majorité des joyeux optimistes confiants, triomphants et heureux…
      Pourquoi ? …parce que ….

      1. Je crois qu’il y a un effet pervers dans les sondages ( en dehors des sondages sur les intentions de vote, qui correspondent à une question claire sur une intention claire ) qui consiste, pour certains, à se sentir toujours obligés de donner une réponse; si on leur demandait «  Pensez-vous que la synthèse entre la mécanique quantique et la théorie de la relativité restreinte sera un jours réalisée ?  » (elle l’est peut-être, d’ailleurs : je n’en sais rien), beaucoup répondraient Oui ou Non..

    3. @Elie
      Comme les promesses, les sondages sont fait pour ceux qui y croient !

    4. 100 % du Président de la République et
      100 % des ministres du gouvernement
      approuvent les 100 % du sondeur
      ainsi que les 100 % des 62 % qui sont satisfaits aujourd’hui …. plus qu’hier, mais bien moins que demain.
      🙃🙃🙃🙃😂

  15. c’est bien urbain ce soir,
    Après vous……………non je vous en prie……..si si j’insiste…..je n’en ferai rien….

  16. Visiblement, nos nouveaux gouvernants sont pressés de nous pondre une nouvelle mouture de la loi (49.3 ) travail .
    Quelques réflexions sur le sujet : parler d’accords d’entreprises dans les PME est une vaste blague, l’implantation syndicale y étant plutôt faible . Et que dire des PME tellement liées aux grosses boites qu’un simple froncement de sourcils de celles-ci met la PME en péril ! Le référendum d’entreprise est, tout autant, une fumisterie : aucun salarié, par les temps qui courent, n’osera prendre le risque de se faire virer en votant contre un projet patronal ( y a des précédents ) . Quand à remettre en cause les seuils, c’est, purement et simplement, la fin du syndicalisme ( la CFDT ferait bien d’y penser ) .
    Une ultime réflexion sur le numérique à la sauce Uber : c’est une forme d’exploitation et, en plus, avec une couverture sociale aléatoire . En fait, le micro entrepreneur a un patron : son téléphone portable et avec icelui, pas moyen de négocier !
    Petit aparté : Bruno Lemaire a suivi les conseils de la F.I : il a appelé Peugeot et Renault, lesquels semblent disposés à faire un effort mais seulement si un repreneur se manifeste . Autant dire que les salarié de cette boite de la Creuse ne sont pas sortis de l’auberge .
    Quelle autorité auprès de boites dont l’Etat est actionnaire !

    1. @alain bobards
      Normal, tout est réglé dit-on. 6 mois de non-débat vont être tranchés en faveur des mêmes qui ne débattront pas avec les syndicats.
      « Vous êtes d’accord ? Si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous n’avez pas compris. Du coup vous pouvez y aller. »

      Et pour Le Maire, mais quelle belle plaisanterie. Ils savent très bien qu’ils ne vont pas sauver les emplois de GM&S. Il ne suffit pas d’un coup de fil. Il faut assumer le fait que l’emploi automobile est fortement menacé et proposer une nouvelle politique industrielle, permettant de recréer des emplois sur d’autres secteurs … mais bon, c’est trop demandé à nos têtes « pensantes » qui croient que le marché peut tout.

      1. « Il faut assumer le fait que l’emploi automobile est fortement menacé et proposer une nouvelle politique industrielle, permettant de recréer des emplois sur d’autres secteurs  »

        Parce que ça se fait en un week-end ? Et, en attendant que devient GM&S?

        1. Bien sûr que non, mais ça fait des années que nos politiques mettent la tête dans le sable en disant au choix « c’est la faute à l’Europe » ou « le marché n’est pas optimal ».

          Macron n’a aucune volonté de mener une politique industrielle, puisqu’il croit au marché comme mécanisme opérant et indépendant, même s’il le limite à l’Europe, qui n’est pas un marché cohérent donc forcément incapable de ne pas causer des dégâts économiques. Même Adam Smith se moquerait de cette croyance.
          Donc je doute qu’il pousse son ministre à avoir une action auprès de GM&S (pourtant nécessaire, dans une certaine mesure).

          Deuxièmement, le directeur de GM&S devrait sans doute engager une reconversion de son usine tant qu’il en est temps. C’est dur, il y aura de la casse sociale mais elle pourrait être limitée par une aide de l’Etat (oui, contrairement au CICE et toutes ces lois qui ne règlent rien, une aide à la reconversion sauverait des emplois et les pérenniserait. Peut-être.)

          Et dernièrement, ce paradoxe du MEDEF qui demande tout à l’Etat en lui demandant de se désengager en même temps, je le trouve criant et désinvolte. Le MEDEF demande la casse sociale et la baisse de charges, tout en acceptant la perfusion généreuse de l’Etat.
          Si l’Etat baisse les charges, ça voudra dire moins d’argent pour tout le monde.
          Pierre Gattaz va devoir se décider, c’est l’un ou l’autre.
          Et c’est pareil pour Renault, Peugeot, etc …
          Entre le beurre et la crémière, il faut choisir.

          Oui, je suis conscient qu’il est facile de faire des propositions derrière mon clavier, mais je n’ai pas prétention à détenir la vérité et suis prêt à m’amender si meilleure solution se présentait 🙂

    2. « ! Le référendum d’entreprise est, tout autant, une fumisterie : aucun salarié, par les temps qui courent, n’osera prendre le risque de se faire virer en votant contre un projet patronal »

      Le vote n’est pas secret ?

      1. Certaines entreprises ne mettent même pas d’isoloir pour le vote sur les représentations syndicales. C’est ce qu’il y a de magnifique avec ce qui se passe dans l’entreprise: c’est que ça se passe DANS l’entreprise.
        Ma mère travaille en RH depuis 30 ans, elle m’en a raconté de belles sur les votes en comité d’entreprise, où elle a participé à l’organisation souvent et où elle devait batailler pour avoir une préparation décente. Loin de moi l’idée d’en faire une généralité, certaines sociétés font ce qu’il faut.

        Pensez aux conséquences sur la démocratie interne à ces lieux privés. Toutes les dérives sont possibles.

      2. Le secret du vote n’est pas en cause . Si un référendum d’entreprise ne reçoit pas l’assentiment des salariés, vous aurez promptement un plan social . Donc, la majorité ne prendra pas ce risque, parce qu’on ne sait pas qui serait concerné par un plan social . Il y a des exemple récents , chez Smart, entre autre, si je ne m’abuse !

    3. Alain bobards

      Tout est assez juste dans la description concernant les rapports sous traitants-donneurs d’ordres (industrie, distribution…etc). , le référendum,

      Concernant les PME :

      Une étude a été faite il y a quelques années, (je n’ai pas encore recherché) qui expliquait d’abord que l’impact des seuils sur le développement d’une PME était absolument négligeable (à une époque où on nous expliquait doctement que les seuils empêchaient l’essor d’un entreprise).. L’impact sur le dialogue social, tant à lui, est une pure plaisanterie quand les affaires sont tendues ou quand les résultats passent en dessous de zéro.

      Il y a d’autres paramètres à prendre en compte, comme l’impact des fonctions spécialisée ou non, le secteur d’activité, la saisonnalité, etc
      qui influent sur les relations à l’intérieur d’un groupe.

      1. @Stan
        Les seuils, c’est la base des Conventions Collectives de branche – lesquelles, soit dit en passant, ne peuvent être inférieures au Code du Travail – et donc, plus de seuils, plus de CCT, un Code du Travail vider de l’essentiel de sa substance, des salariés livrés au bon vouloir des patrons, bref, le retour au XIXeme siècle, pour la plus grande joie du MEDEF et des boursicoteurs/spéculateurs !

  17. Il est bien trop tôt pour savoir ce que deviendra, à plus long terme, le paysage politique français.

    Le nouveau parti de Macron s’implantera-t-il dans la durée, comme a su le faire depuis 1958 le parti gaulliste ( UDR, UMP, LR, etc.)? Pas impossible, mais pas sûr.

    Mélenchon siphonnera-t-il le PS pour l’envoyer dans « les poubelles de l’histoire », ou bien celui-ci saura–il renaître de ses cendres comme après ses déroutes de 1969 et de 1993 ? Les « Insoumis » survivront-ils à la retraite d’un Mélenchon vieillissant, condamné à l’opposition éternelle comme les travaillistes britanniques gauchisés et corbynisés, ou les Die Linke allemands ? D’autant qu’en fin politique, Mélenchon a su ne s’entourer que d’archi-nuls (Garrido, Corbières, Coquerel, Billard…) qui ne peuvent lui contester aujourd’hui son leadership, mais qui seront bien incapables de prendre son relais ? Les Insoumis sans Mélenchon, ce sera le MRC sans Chevènement : deux députés et plus aucun militant…

    Quand le FN aura terminé les règlements de comptes qui seront sanglants après les législatives auxquelles il n’aura pas beaucoup d’élus, Marion Maréchal-Le Pen saura-t-elle revenir au bon moment en rassembleuse ?

    Bref, les jeux m’apparaissent très ouverts.

  18. Mais pourquoi le référendum en entreprise est devenu nécessaire.
    Le niveau actuel de syndicalisé est extrèmement bas.
    Plusieurs raisons, En premier le coût du timbre est trop élevé.
    En 2, beaucoup de délégués ont perdu leur crédibilité, par leurs absences répétées, par les  » magouilles » des CE, par leur acoquinement avec le DRH car un délégué ne devrait pas l ‘ être à vie.
    En 3 vous avez un syndicat devenu nuisible, l ‘ intelligence n ‘ habitant pas tous les étages, à la première difficulté, il quitte la table de négociation en clamant que le patronat ne veut pas discuter. Vous le reconnaissez sans peine, oui, celui qui ne signe jamais d ‘accord mais est heureux d ‘ en profiter .
    Chaque entreprise est différente en personnel et en production, ce qui est bien pour l ‘ entreprise doit être discuté dans ses murs, pas au parlement ni au siège du syndicat .
    Le but du  » patron » est de faire tourner sa boite et de gagner de l ‘argent pour se payer, prendre des bénéfices, investir et payer le salaire de ses ouvriers. L’ ouvrier a un devoir, faire son travail sérieusement et gagner un salaire honnête .
    Combien de boite se retrouve en difficulté par des discussions stériles finissant en grève . Le délégué doit penser que lancer une grève est facile, l ‘ arrêter quand l ‘ ouvrier a perdu de l ‘argent ( qu’ il ne regagnera jamais) devient difficile. Comme le bon sens des anciens disait chez moi ; mieux vaut un osio d ‘in s’ min eq 2 sur in branque.
    Mieux vaut un oiseau dans la main que deux sur une branche
    Mieux vaut tenir que courir .

  19. La REM n’a investi personne dans la quasi totalité desTOM-DOM .
    Toujours ces difficultés avec la géo, chez Macron !

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