Chanson du dimanche: Londres appelle


La chanson n’a malheureusement pas vieilli.

Publicités

7 réflexions sur “ Chanson du dimanche: Londres appelle ”

  1. Paris brule-t’il ?

    le mot du jour pioché sur LeFigaro:
    Le président a demandé, lors du Conseil des ministres vendredi, à son gouvernement de «donner du sens» à son action.

  2. Non seulement la chanson n’a pas vieilli, mais elle semble de plus en plus d’actualité.

    Mais tourne la roue de la vie :

    C’est une chanson de Chico Buarque, chantée ici par Nancy Vieira, qui n’est pas Brésilienne, mais Capverdienne, née en Guinée Bissau, fille d’un musicien de Césaria Evora qui a abandonné la musique pour l’activisme politique en faveur de l’indépendance du Cap-Vert, et qui fut le premier ambassadeur du Cap-Vert au Portugal.
    Voici les paroles en français :
    Il y a des jours où l’on se sent
    Comme quelqu’un qui est parti ou mort
    On s’est soudain suspendu
    Où c’est le monde alors qui a grandi…

    On veut avoir une voix qui compte
    Être maître de notre destinée
    Mais voilà qu’arrive la roue de la vie
    Et elle emporte le destin au loin…

    Tourne, monde, roue géante
    Tourne, moulin, tourne, toupie
    Le temps a tourné un instant
    Dans les revirements de mon coeur…

    On va à contre-courant
    Jusqu’à ne plus pouvoir résister
    C’est au retour du bateau que l’on sent
    Combien l’on a cessé d’accomplir
    Cela fait longtemps que l’on cultive
    La plus belle des rosiers
    Mais voilà qu’arrive la roue de la vie
    Et elle emporte le rosier au loin…

    Tourne, monde, roue géante
    Tourne, moulin, tourne, toupie
    Le temps a tourné un instant
    Dans les revirements de mon coeur…

    L’ourlet de la femme mulâtre
    Ne veut plus rouler, non, monsieur
    Je ne peux pas faire de sérénade
    Le cercle de samba a fini…

    On prend l’initiative
    On sort la guitare dans la rue et on chante
    Mais voilà qu’arrive la roue de la vie
    Et elle emporte la guitare au loin…

    Tourne, monde, roue géante
    Tourne, moulin, tourne, toupie
    Le temps a tourné un instant
    Dans les revirements de mon coeur…

    La samba, la guitare, le rosier
    Qu’un jour le fourneau a brûlé
    N’étaient qu’une illusion passagère
    Que la première brise a emportée…

    Dans la poitrine, la nostalgie captive
    S’efforce d’arrêter le temps
    Mais voilà qu’arrive la roue de la vie
    Et elle emporte la nostalgie au loin…

    Tourne, monde, roue géante
    Tourne, moulin, tourne, toupie
    Le temps a tourné un instant
    Dans les revirements de mon coeur…

    1. Oups ! La boulette ! En réécoutant la chanson, je me suis rendu compte que ce qui était chanté n’avait rien à voir avec la traduction donnée ici. Outre que la plus grande partie est chantée en créole capverdien, les refrains en portugais ne correspondent pas. Et pour cause ! Ce n’est pas du tout la même chanson. Celle chantée par Nancy Vieira n’est pas de Chico Buarque, mais de Teofilo Chantre (auteur, compositeur et musicien, notamment pour l’incontournable Cesaria Evora).

      Voici la chanson de Chico Buarque, par lui-même :

    1. Joliiiiii ! Je ne connaissais pas. Merci pour cette belle découverte !

      Tiens, pour rester dans cette note, mais en plus classique, le grand pianiste de jazz jamaïcain Monty Alexander :

      Ce qui, bizarrement, m’a fait penser à ceci, que j’avais oublié :

Les commentaires sont fermés.