Les conseils de bon sens à Christophe Barbier


Le ridicule ne tue plus, Christophe Barbier serait déjà mort. Antoine Léaument, qui produit la chaîne Youtube LE BON SENS. Il fallait effectivement un peu de bon sens pour répondre à l’ineffable billet video du fossoyeur de l’Express

 

Publicités

16 réflexions sur “ Les conseils de bon sens à Christophe Barbier ”

  1. J’avais vu cette vidéo de Barbier,….pppfff ….il fait son perroquet bêtement sur le temps de travail, une ânerie qui se répète en boucle dans les cercles des libéraux allumés, et qui n’arrangera pas du tout le marché de l’emploi ou la compétitivité.
    Sauf bien sûr à l’accompagner d’une législation arrangeante de droit du travail ou fiscale, genre fin des heures supplémentaires ou plus grande amplitude des horaires de travail…

    Dans une période de fausse croissance, en l’état actuel, une action sur le temps de travail conduirait à préparer des charrettes de nouvelles charrette de licenciements..
    Mais pas d’impatience Monsieur Barbier, la casse du droit du travail va nécessairement conduire à des excès de ce type très naturellement…

    Tout ça se démontre…

    1. Eh bien, allez-y, démontrez, mon vieux ! Vous nous avez tellement habitués aux tartines roboratives de six ou sept feuillets, arrêtez donc de faire votre timide !

      (Je précise que je ne sais absolument pas de quoi il retourne, n’ayant aucune intention de regarder la vidéo proposée. Vous n’avez vraiment rien de plus intéressant à faire, les uns et les autres, que de vous hébéter sur ces sottises ?)

      1. Je vais le faire, mais pas ici, c’est trop long et ça nécessite d’y adjoindre des tableaux statistiques. J’ai enfin trouvé quelqu’un pour m’aider à rédiger un livre sur le sujet…

        Maintenant Monsieur Goux, chacun son truc, votre vie, c’est la littérature je suppose, moi c’est le redressement d’entreprises en difficultés

        Et la casse du droit du travail, ce n’est pas une bêtise du tout, même si vous avez l’honnêteté d’avouer que vous ne savez pas de quoi il retourne, ce qui est en votre honneur.

      2. à didiergoux

        En ce moment, j’ai du temps libre pour lire mes contemporains, votre blog, celui de Nicolas J. et d’autres encore, commentaires compris. Ainsi, j’ai lu le début des Mémoires de Hector Berlioz hier (site BnF Gallica) et copié  :

        « (…) Il en est toujours ainsi, même pour les esprits d’élite ; ils combattent les opinions d’autrui par des raisonnements d’une justesse parfaite, sans s’apercevoir que ces armes à deux tranchants peuvent être également fatales à leurs plus chères idées. (…) »

        Combattre les opinions d’autrui me semble être un jeu à somme nulle : la somme des gains des joueurs est égale à zéro. Cela me parait vain.
        Je ne vois plus la vie comme ça depuis longtemps, ni comme un théâtre où chacun joue son personnage, selon une antique idée reprise en introduction de ce livre.

        1. @ Laure CP

          Jeu à somme nulle, je ne crois pas. Si le discours est totalement honnête de part et d’autre, sans omission des arguments qui dérangent, cela permet non pas de se convaincre et de se mettre d’accord, mais de cerner le fond des désaccords inconciliables.

          Entre politiques, c’est évidemment impossible; entre « blogueurs engagés « , tout aussi stérile; mais on peut y arriver en comparant les analyses parfois contradictoires , mais aussi parfois complémentaires, d’intellectuels que personne ne reconnaît comme « de son camp » : par exemple, Régis Debray et Marcel Gauchet.

          1. À Elie Arié,

            Merci de votre réponse. Sans ordinateur depuis trois jours, je ne vous réponds que maintenant.
            Comment faire quand « deux camps » ont des points de vue a priori inconciliables sur quelque sujet dans une démocratie, par exemple ? Cela pourrait dépendre des volontés ou non de ne pas écraser l' »autre » (volonté de puissance, etc.), même en étant honnêtes, ou de vouloir trouver un compromis, de dépasser le conflit dans l’intérêt de tous, etc..
            M. Chevènement parle de co-gestion, co-détermination, sur son blog. Je parlerai de coopération et compétition possibles en même temps, à mon niveau. Même Darwin mêlait les deux notions pour les principes de sa théorie de l’évolution, dans mon souvenir.

            Précision, je ne suis pas « adepte » du constructivisme « radical », mais voilà un texte qui me paraît assez intéressant dans la conclusion (« Le point de vue de Watzlawick ») :
            http://com3109.pbworks.com/w/page/8622992/Paul%20Watzlawick-%20Concept%20de%20l%27ultrasolution

    2. Bonsoir Stanislas, j’ai AUCUN CHIFFR€ précis…cf. »Médias »…

      MAIS DES QUESTIONS : DE/€ « quoi » €$T fait le…

      P.I.B. de la 5ème r.M.B.f.jacobine…? Pourquoi

      AUCUNE Réflexion sur le temps de travail &

      l’efficience de celui-ci, en F-RANCE/€…?

      P.$.; Barbier C.€$T un(e) des
      BRANQUIGNO£€$ qui…

      BOUFFENT à TOUS

      £€$ râteliers du

      micro…,nano
      -« CO$M€ »
      parisien…
      jacobin ?

      1. Bonjour Mons

        Barbier, comme d’autres formatés répète en boucle ce qu’il entend ici et là dans les cercles qui fréquente. Il me rappelle Jean Marc Daniel, un beau cerveau qui ressasse en boucle, les mêmes solutions économiques depuis 10 ans, avec la même constance, alors qu’il s’est gaufré à maintes reprises (comme Minc et Attali) et qu’il n’a plus qu’un seul argument pour justifier ses prophéties qui n’arrivent jamais « nous ne sommes pas allés assez loin »..

        « Plus c’est gros et plus ça passe ». Ce qui se produit est tellement grossier que je me demande régulièrement comment autant de gens peuvent encore espérer des solutions avec des résolutions de problème qui ne font que la preuve de leur échec depuis ldes décennies…

        Il y a là un syndrôme bizarre qui fait que plus les gens veulent de sécurité et plus ils se jettent dans les bras de mecs de qui ne veulent que leur précarité journalière.

        Marcon le fourbe est l’exemple abouti, il a suffi que les médias le présentent comme une « nouveauté » pour que la confusion se fasse avec « alternative », que les médias le présente comme « jeune » pour que la confusion se fasse avec « dynamique, moderne »…
        Sarko avait déjà fait le coup..On a confondu « mouvement et dynamique « avec « bougisme et papillonnage »..

        Macron est un vieux proposant de vieilles solutions relookées en modèle start up ou plate forme numérique.. Si le modèle plaît, à le regarder de plus près sous quelques angles, il laisse nettement à désirer.(voir les pratiques de ce monde là)..

        Macron, les modèle start up, pas de doute, notre époque privilégie nettement le paraître.

  2. Magnifique et efficace tirade….avec le ton nécessaire pour pointer l ineptie de cette proposition.
    j’apprécie particulièrement tous ces journalistes assez connus pour participer aux émissions politiques du matin au soir et du soir au matin et ce, depuis des années ….qui prônent la précarité pour les travailleurs ….alors quˋeux memes ne la connaissent que de nom et continueront à venir nous en vanter les vertus pendant encore des annees …

  3. Juan,

    Vous comptez vraiment consacrer ces cinq prochaines années à démontrer que Macron a tenté ( et peut-être réussi?) à se donner les moyens de mener une politique fédéraliste européenne et économiquement libérale , et que, contrairement à son prédécesseur, il l’assume pleinement dans son discours – ce que tout le monde a compris – et que ce ne sont pas la petite poignée de députés « Insoumis  » ( en réalité totalement résignés ) et les syndicats réalistes qui tentent de sauver ce qui pourrait l’être qui l’en empêcheront – ce que tout le monde a également compris ?

    1. Elie Arié,
      Asséner un poncif du genre  » ce que tout le monde à compris  » n’en fait pas une vérité révélée par la doxa détentrice de la seule bonne parole néo-libérale, à moins que vous n’en soyez l’incarnation complaisante…
      Et, pendant ce temps, les macronneries vont bon train : https://www.google.com/url?q=http://www.medias-presse.info/napoleon-ier-confondu-avec-napoleon-iii-la-nouvelle-macronnerie/77410/&sa=U&ved=0ahUKEwjIvYu87cDVAhXQZ1AKHflzBMMQFggTMAU&client=internal-uds-cse&usg=AFQjCNHRVCLSswrT2TKWwpA41i5jZ4SlLg

      1. @ Lionel Peneau.
         » les francais ont bien compris que » est répété en boucle depuis 2007 . Cela évite toute explication rationnelle …en ce moment on les prépare en leur disant que les impots sont principalement portes par les 10 % de la population ( alors qu’entre tva csg etc etc tout le monde contribue largement ) ….mettant évidemment de côté toutes les optimisations fiscales dont eux seuls ont les moyens …..par contre ceux qui paient la plus grosse part sont ceux qui sans être riches ont un salaire plus confortable que la grande majorité des francais ( ceux que Hollande faisait passer à tort pour riche )….alors pour tous ces  » pauvres » tres riches gens on prépare la fin de l’isf ( qui en fait est injuste pour une minorité d’entre eux ) .
        Et vive l’injustice bien comprise par une majorité des gens !!!

      2. Le Président Macron pernicieux n’a pas été choisi pour sa culture mais pour sa connaissance des LBO, des fusions et de sa capacité à comprendre rapidement les intentions du MEDEF, de l’AMF, de l’AFB, du CAC et de l’UE réunis.

        On ne peut pas lui en vouloir pour ça, son boulot c’est d’asséner aux français les « réformes pour la France selon les directives européennes afin de la rendre compétitive et accessible en morceaux aux investisseurs qui veulent ses joyaux publics et sa force de travail pour le moins cher possible »….

        Pour ça,franchement, l’histoire et la géographie ne servent à rien…

        Tenez, Bush junior a tenu les USA, alors …..
        Faudrait peut être juste conseiller au président fourbe français d’éviter les bretzels. Tomber à la renverse, c’est réservé aux manants….

  4. Le démantèlement des protections sociales est un suicide politique, le choix délibéré d’un retour à la guerre sociale perpétuelle et meurtrière, préférable à tout système de partage.

Les commentaires sont fermés.