Chanson du dimanche: la chanson d’Hélène


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33 réflexions sur « Chanson du dimanche: la chanson d’Hélène »

  1. C’est beau, et émouvant.

    Je vais encore vous emmener vers des contrées exotiques, mais un peu plus tard. En attendant, cette belle chanson :

        1. Merci beaucoup Zap Pow…je l’avais découvert avec « Aime moi »…et je l’entends toujours avec bcp de plaisir …je crois avoir entendu qu’il revenait en France, écoeuré par l’arrivée de Trump !

  2. La vie est comique : avant hier j’ai écouté cette chanson pour la première fois depuis des années (chanson du film les choses de la vie).

    Je me suis souvenue de ce guitariste que j’adorais en quatilité de musicien et qui avait emprunté le nom du créateur du scoutisme Baden Powell :

    1. Un fantastique musicien. Mais il n’a pas emprunté le nom du créateur du scoutisme : il s’appelle, ou plutôt s’appelait Roberto Baden Powell de Aquino, et ce sont ses parents qui, en hommage audit fondateur du scoutisme, lui ont donné Baden Powell comme prénom.

  3. Barbara se définissait non comme une chanteuse mais comme une diseuse . Piccoli et Romy sont l’exemple parfait de ce que peuvent exprimer deux formidables diseurs !

  4. De Guillaume Pitron,journaliste au « Monde Diplomatique », qui secoue bien les idées reçues :

    Dans « la Guerre des métaux rares », Guillaume Pitron livre une enquête décapante sur les sales dessous de l’économie verte.

    Véhicules électriques, énergies renouvelables, compteurs intelligents… S’il est un sujet qui fait l’unanimité, c’est bien la transition énergétique. Le passage d’une économie fortement «carbonée» à une économie plus verte et vertueuse. Tout le monde l’aime, cette transition, à droite, à gauche, au centre, aux extrêmes. Les industriels la vantent, les organisations environnementales la promeuvent, les technoprophètes la sacralisent. Elle est notre nouvelle frontière.

    Guillaume Pitron, ancien juriste devenu journaliste, a pendant huit ans parcouru la planète – Chine, Malaisie, Indonésie, Afrique du Sud, Amérique du Nord – pour enquêter sur le revers de cette belle médaille. Une formidable enquête, dont il tire un livre qui fait froid dans le dos: «la Guerre des métaux rares». Cette révolution qu’on nous vante n’est pas si propre. Elle repose sur des technologies avides de métaux aux noms souvent barbares – antimoine, germanium, lithium, cobalt, bismuth, terres rares dont l’extraction est extrêmement polluante.

    Trier, manger bio, prendre son vélo… ce n’est pas comme ça qu’on sauvera la planète

    Qui sait que, si l’on englobe l’ensemble de son cycle de vie, une voiture électrique peut émettre plus de CO2 qu’un vulgaire diesel? Si une transition énergétique est indispensable, ce n’est pas celle dans laquelle nous nous sommes lancés à corps perdu. Non seulement celle-ci ne fait que délocaliser la pollution vers les pays du Sud, mais elle place l’Occident dans une situation de dépendance inouïe vis-à-vis de la Chine. Bref, il faudrait tout reprendre de zéro.

    L’OBS. A vous lire, la transition énergétique actuelle est une supercherie?

    Guillaume Pitron. Elle repose sur une mystification, celle selon laquelle les technologies vont, comme par miracle, apporter la solution à nos défis environnementaux. Vendues par les industriels et soutenues par les politiques, qui ont pris conscience de l’enjeu électoral, elles nous sont présentées comme le point d’équilibre entre le désir d’un monde plus vert et celui d’une consommation toujours plus grande.

    La «croissance verte», selon le fameux oxymore…

    Une pure contradiction. Réveillons-nous: il va falloir choisir. La transition écologique que l’on nous propose n’est pas assez radicale. C’est une transition paresseuse, au rabais. Je ne viens pas de l’écologie, mes études ne m’ont pas frotté à ces enjeux, je ne suis pas spécialement décroissant.

    Mais, après des années à travailler sur la question, je suis obligé de constater que ces technologies ne nous apporteront pas un monde plus vert, bien au contraire: elles nous détournent de la «vraie» révolution que nous devrions entreprendre, celle de nos modes de consommation, de nos comportements, de notre philosophie. Elle nous écarte des questionnements douloureux. Elle nous place dans une situation de déni, ce qui est confortable mais ne résout rien.

    Concrètement, de quoi parle-t-on quand on évoque la transition énergétique?

    On parle de deux familles de technologies: celles liées aux énergies vertes – voiture électrique, éoliennes, solaire… – et celles du numérique – téléphones portables, algorithmes, infrastructures informatiques. Les premières permettent de «décarboner» notre économie, les secondes sont censées la «dématérialiser» au sens premier du terme: se passer de «matière», comme le courrier électronique qui fait économiser du papier.

    Grâce à cette prétendue dématérialisation, on a l’impression de réduire notre impact sur la nature, ce qui est une illusion. Ces deux familles de technologies convergent, les «numériques» permettant de rendre plus efficientes les «vertes», avec des algorithmes permettant de mieux gérer les flux d’électricité et de réaliser des économies d’énergie fabuleuses.

    Prenons l’exemple de la voiture électrique.

    La voiture électrique, c’est la délocalisation de la pollution: une hypocrisie totale, un immense scandale. A l’instant où vous roulez, certes, vous n’émettez pas de CO2. Nous, les urbains, serons ravis de retrouver la couleur du ciel. Mais, pour produire cette voiture, il faut aller chercher des métaux, les transporter d’un bout à l’autre du monde… Or, si vous faites le calcul sur l’ensemble du cycle de vie des voitures électriques et de leurs batteries, depuis les mines dans lesquelles sont extraits les métaux jusqu’aux décharges, elles consomment autant d’énergie primaire (fossile, nucléaire, etc.) qu’un véhicule diesel: c’est le constat que fait l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) dans un rapport d’avril 2016. Quant aux émissions de CO2, selon certains calculs, du berceau à la tombe, elles atteignent 75% de celles d’une voiture à essence.

    Une enquête menée par la Vrije Universiteit Brussel estime pourtant qu’elles émettraient moitié moins de CO2 qu’un véhicule classique?

    Tout dépend des variables que l’on prend en compte. Il faut ainsi considérer l’origine de l’électricité qu’elle utilise. La voiture qui roule en Allemagne ou en Chine – où l’alimentation énergétique provient largement du charbon – est-elle finalement électrique ou à charbon? Au total, elle émet probablement davantage de CO2 que les véhicules traditionnels. Autre problème: l’effet-rebond. Les industriels proposent des voitures «qui ne polluent pas», mais elles sont bardées de merveilleux gadgets connectés très énergivores. Leur but, c’est de vendre plus.

    Ces véhicules «verts» constituent un appel d’air fabuleux pour le marché automobile, qui va croître. Même si chaque véhicule émet moins de CO2, leur nombre va augmenter et l’on polluera davantage. Ils posent, par ailleurs, un problème éthique. Avec la voiture à essence, nous sentons les gaz d’échappement que nous produisons. Si le gouvernement réduit la vitesse obligatoire, nous sommes responsabilisés. La voiture électrique, elle, évite d’assumer le coût écologique de nos comportements. On transfère la pollution dans des mines chinoises, africaines ou latino-américaines, leurs batteries ayant besoin de graphite, de terres rares, de cobalt, de lithium.

    Mais la transition verte, ce sont aussi les transports publics, le covoiturage?

    Des modes de consommation plus sobres émergent, tant mieux. L’essayiste Jeremy Rifkin décrit le passage d’un «monde de la propriété» à un «monde de l’accès». Si l’on partage, on aura besoin de moins de voitures. Mais il y a, là aussi, une face cachée car ce partage passe par des réseaux numériques, du type Blablacar, qui mettent en lien des personnes. Or, ces réseaux reposent sur un Léviathan numérique, dévoreur de matériaux et d’énergie: téléphonie, câbles sous-marins, serveurs qu’on loge dans les pays polaires, supercalculateurs, satellites, fusées pour les lancer, millions de tablettes et de téléphones portables… Qui a calculé ce que cette immense toile consomme en métaux rares, ce que coûtera sa croissance exponentielle? Cette idée que nous allons nous affranchir de la matière grâce au numérique est saugrenue.

    Mais est-on certain que la matière ainsi consommée surpasse celle «économisée» par ces réseaux?

    Répondre à cette question nécessiterait des mois de recherche. Ce qui est sûr, c’est que la dématérialisation est un mythe, car elle fait abstraction de l’énergie nécessaire aux équipements qui la rendent possible et du fait que l’industrie minière, sans lesquelles ces technologies prétendument virtuelles ne peuvent exister, est l’une des plus polluantes au monde et qu’elle pollue de plus en plus.

    Selon vous, même les énergies renouvelables sont suspectes?

    Les panneaux solaires fonctionnent aujourd’hui grâce à du silicium, dont l’extraction produit énormément de CO2. Quant aux éoliennes, selon une étude publiée par «Nature», elles consomment davantage de matières premières que les énergies classiques pour la même quantité d’électricité produite! Enormément de cuivre, notamment, surtout pour celles installées offshore, qui nécessitent des kilomètres de câbles. Le côté ubuesque de tout cela, c’est qu’on va exploiter plus de matières premières au nom d’une transition énergétique… que l’on n’arrivera peut-être même pas à accomplir, faute d’en disposer en quantité suffisante!

    Annoncer un nouveau monde, c’est bien gentil, mais encore faudrait-il avoir les moyens de l’atteindre. Autre problème: ces énergies sont intermittentes. On ne décide pas du soleil ou du vent, l’énergie entre sur le réseau selon le bon vouloir de la nature. Pour surmonter cet obstacle, les gestionnaires du réseau misent sur les algorithmes, donc sur des supercalculateurs, donc sur de la pollution.

    Nous n’en sommes qu’aux balbutiements de cette révolution. Ne trouvera-t-on pas demain des technologies véritablement plus propres? Votre livre n’est-il pas trop pessimiste?

    Les technologies vont évoluer, heureusement, et j’espère que ce livre, qui est une photographie de la situation actuelle, contribuera à accélérer ce changement. Par exemple, pour les panneaux solaires, on peut remplacer le silicium par la pérovskite, beaucoup plus propre. De même pour les voitures: les progrès en matière de stockage d’énergie dans les batteries sont rapides. Nous irons vers les véhicules à hydrogène, vers les trains à sustentation magnétique… Et les technoprophètes nous vendent bien d’autres miracles mais, chaque fois, nous rencontrerons d’autres difficultés. L’exploitation de l’hydrogène ou de la biomasse pose d’énormes défis écologiques… Il ne suffira pas, pour résoudre un problème, de le déplacer en basculant sur la technologie suivante. Nous devons aussi changer nos modes de vie.

    Selon vous, la révolution verte ne fait que «déplacer» les problèmes liés à l’exploitation du pétrole?

    On retrouve avec les métaux rares toutes les problématiques que pose le pétrole: écologiques, géopolitiques, économiques. Nous les déplaçons du Moyen-Orient vers la Chine, sans les régler.

    L’une des idées fortes de votre livre, c’est de «relocaliser» les mines dans nos pays. Cela va faire hurler les écologistes?

    Ouvrir des mines de métaux rares en France serait la décision écologiste la plus courageuse qui soit. Bien davantage que la fin des moteurs thermiques à l’horizon 2040! Avec la transition énergétique, nous avons en réalité externalisé notre pollution. Des pays du Sud extraient les minéraux nécessaires, et nous fermons les yeux sur l’empreinte écologique de cette activité. Si nous voulions apprécier la réalité du drame qui se joue, il faudrait l’avoir sous les yeux. Rien ne changera sinon.

    La réaction du public serait, à juste titre, hostile aux mines, mais cela permettrait d’accélérer la recherche de solutions durables: le recyclage – aujourd’hui, on ne recycle que 1% des terres rares! – et donc l’écoconception des produits pour faciliter ce recyclage futur; le remplacement de métaux énergivores par d’autres; la lutte contre cet écocide qu’est l’obsolescence programmée; enfin, l’indispensable sobriété. Autre argument, plus tangible: ces mines seront moins polluantes que celles de Chine, nos standards étant plus stricts. Cela nous coûtera plus cher d’acheter un téléphone portable, mais nos technologies seront plus propres et notre indépendance accrue.

    La Chine, dites-vous, a tout compris, elle s’est lancée dans une conquête effrénée du marché des métaux rares. Et nous sommes désormais à sa merci.

    La Chine est aujourd’hui une Opep sous stéroïdes. En comparaison, notre dépendance au pétrole saoudien est un problème mineur. L’Opep, ce sont quatorze pays qui produisent 41% du brut. La Chine extrait aujourd’hui 95% des terres rares, 87% de l’antimoine, 82% du bismuth, 87% du magnésium, 84% du tungstène! Sans parler de toutes les mines où elle a investi, en Afrique ou ailleurs.

    Elle a mis la main sur 80% du cobalt du Congo-Kinshasa, principal producteur. Elle développe une impressionnante stratégie à long terme, ce que nous ne faisons plus depuis longtemps. Elle siphonne tous les métaux rares pour sa propre croissance. Elle les retire du marché, au point que le principe même du capitalisme, selon lequel on peut toujours, en y mettant le prix, se procurer un bien, est battu en brèche. La Chine mène une politique excessivement intelligente de sécurisation de ses ressources, et le pays le plus polluant de la planète se donne, lui, les moyens d’accomplir sa transition énergétique.

    Pourquoi n’avons-nous pas suivi le même type de stratégie?

    Nous n’avons pas voulu assumer le coût écologique de l’extraction. Nous nous sommes laissé emprisonner dans une logique de rentabilité à court terme, avec le marché comme seule boussole. Après la chute du mur de Berlin, le monde étant davantage pacifié, nous n’avons pas appréhendé les rapports de force de la même façon. Pris d’une sorte d’anesthésie face aux risques géopolitiques, nous avons préféré acheter moins cher ces minerais plutôt que de sécuriser notre approvisionnement. Une situation d’autant plus incroyable qu’ils sont aussi indispensables pour nos armements. Les Etats-Unis ont dû déroger à leurs règles d’embargo sur la Chine pour pouvoir produire leurs F-35!

    Résultat: nous sommes en train de basculer à marche forcée d’un système où nous avions la sécurité des approvisionnements avec le pétrole et une avance technologique considérable par notre maîtrise des moteurs thermiques vers un monde où nous dépendons complètement des Chinois pour les métaux rares, et où ceux-ci ont pris une avance considérable sur les moteurs électriques.

    Finalement, Donald Trump a-t-il raison de défendre l’industrie minière américaine et l’exploitation des hydrocarbures?

    Trump s’accroche à l’ancien modèle, celui dans lequel les Etats-Unis avaient la prééminence et la sécurité des ressources. Mais il a tort à long terme, car le système «carboné» est condamné. Par un excès d’hubris, il pense à tort que ses décisions fixeront le standard mondial. Pendant ce temps, le reste de la planète et les industriels américains s’engagent dans la transition énergétique. En revanche, il a raison de relancer le secteur minier dans les métaux rares, comme le lithium et le cobalt. Ce décret pris en décembre dernier fait de lui un président bien plus écolo que Barack Obama et ses prédécesseurs, même s’il est sorti de l’accord de Paris. Il se donne ainsi les moyens de bâtir une industrie fondée sur des technologies potentiellement plus propres.

    Propos recueillis par Pascal Riché

    La Guerre des métaux rares.
    La face cachée de la transition énergétique et numérique,
    par Guillaume Pitron,
    Les Liens qui Libèrent, 296 p., 20 euros

    1. Elie
      Tssst,tsssst …! Vous auriez pu attendre le prochain billet : 1) vous êtes hors sujet 2) un peu de douceur, le dimanche, avant de reprendre les duels du lundi, ç’est reposant .

      1. @ Alain Bobards,
        Oui, je sais; mais c’est intéressant, parce que même si on trouve depuis longtemps ces évidences dans les livres de Jean de Kervasdoué, cette fois c’est sous la plume d’un des principaux journalistes du Monde Diplomatique.

        1. Je connais un Elie qui vous dirait : que voulez vous y faire ?
          C’est la mondialisation.
          Seule la France ne peut rien faire.

          1. « Seule la France ne peut rien faire »

            Mais non, pas « Seule la France« , mais « La France seule » ( ni aucun autre pays, d’ailleurs.)

  5. On peut (comme moi…) ne pas apprécier la majorité des actes politiques de Macron jusqu’à présent, mais il est difficile de ne pas lui accorder un savoir-faire politique exceptionnel: car il ne suffit pas d’avoir de la chance, il faut savoir l’utiliser:

    – La dégradation de l’image des partis politiques a permis à un parfait inconnu des Français il y a deux ans d’être élu président, sans commettre l’erreur de se présenter aux primaires de la droite ni de la gauche,ni de créer un vrai parti politique;

    -puis de remporter la majorité absolue à l’ Assemblée avec une majorité de parfaits inconnus et un mouvement pas encore organisé en parti ( à comparer avec les 20 élus du « mouvement » de Mélenchon);

    -l’incapacité de Hollande à expliquer, pendant cinq ans, sa ligne politique et ses décisions l’a amené à tenir un discours clair sur son programme et à le mettre en œuvre ;

    -la position de faiblesse de Merkel après les élections allemandes et la marche vers une probable nouvelle « (petite) coalition » CDU-PSD qui n’enthousiasme aucun des deux partis le fait apparaître comme un nouveau leader européen de poids.

    1. N’importe quel con

      1° entouré comme il l’est (groupes de réflexion, réseaux technos, MEDEF, AFB (assoc française de banques); dirigeants et cadres spécialistes des groupes privés mis à disposition, la majorité des médias aux ordres des propriétaires…)

      2° financé comme il l’a été : être quasi inconnu (du grand public mais pas des cercles du pouvoir (Attali, Minc,et un tas d’autres…) et lever autant de fonds en si peu de temps….

      3° équipé d’une gueule de gendre idéal,

      4° qui se serait trouvé en face du FN au 2eme tour comme Chirac qui a fait 82% en son temps en laissant les gens sortir dans la rue..)

      5° prêt à tout pour servir la cause de ceux qui l’ont placé là pour obéir

      serait arrivé au même résultat….

      1. Stanislas :

        Et vous vous étonnez que je ne lise pas vos commentaires ? Ici, je me suis arrêté à « n’importe quel con « , comme si le grand capital n’avait pas toujours soutenu ses candidats …

          1. Il y a des gens comme ça, qui ont des pudeurs de violette devant un nom d’oiseau très courant, mais qui considèrent que la violence sociale en cours n’est qu’une question d’adaptation..

            On a les excuses qu’on peut quand on veut rester dans une théorie de la réalité, comme le dit si bien Alain Bobards. et Hélène récemment..
            .

          2. Stanislas : parce que la finance n’aurait pas pu soutenir plutôt Fil l’on, également bien coiffé, ou Juppé( pas coiffé, lui ), qui avaient un grand parti derrière eux et étaient tous deux donnés largement gagnants au 2ème tour, plutôt que de jouer le coup de poker Macron, qui aurait pu aboutir à un 2ème tour Le Pen – Mélenchon ?

            1. Je ne dis pas le contraire, mais ce simple constat ne permet pas de déduire au génie que vous prêtez au fameux finaliste…

              Trump a été élu aux USA, et il se dit de plus en plus qu’il est dingo..
              Pour éviter tout amalgame avant interprétation, je précise qu’à la différence de Macron, Trump est riche…

  6. Aller trouver un savoir faire politique à un gus :

    – dont le cerveau est piloté par algorithmes, les idées externalisées par PPP (partenariat public privé)

    – décentralisé sur l’UE; l’OTAN, les USA, l’Allemagne,

    – dont les solutions lui sont fournies par les techniques de
    benchmarking * venues de l’Allemagne, des pays du nord, de l’est, du sud,

    https://www.marketing-etudiant.fr/benchmarking.html

    Pourquoi pas finalement,
    Peut être sommes nous les premiers à expérimenter le premier drône-président. Vite un brevet…

  7. Enfin, une bonne idée d’ écologie.
    Les particuliers équipés de panneaux solaires avaient l’ obligation de vendre leur production à EDF.
    Désormais, ils devront l ‘ utiliser en priorité.
    C’est cela l ‘ écologie,
    Encore un effort et EDF ne payera que pour l’ électricité éolienne utilisée, pas pour celle fournie
    Pas certain que nos fournisseurs d’ éoliennes continus de se bousculer pour en monter. Quelle plumée car les contrats les engageant à payer aux régions et propriétaires terriens sont valable 20 ans……

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