Pourquoi les mecs ont-ils un problème avec les filles ?


J’aurais pu faire pire, facilement pire. Un titre plus « putaclic » que celui de l’Obs qui citait incorrectement Caroline de Haas récemment. La féministe s’est logiquement attirée tous ses contempteurs sur les réseaux sociaux, et bien d’autres encore.

Depuis que le mouvement #BalanceTonPorc est sorti, il était prévisible qu’il y aurait un mouvement de balancier inverse, un ressac porté par des effrayés et/ou des contrariés.  Nous avons déjà eu la tribune « Deneuve/Millet/Lahaie ». Voici un autre « backlash« , une vindicte contre une féministe bien en vue.

La longue liste des cris, railleries et éructations après ce mauvais titre fut édifiante.

Caroline De Haas s’en expliqué ensuite sur Twitter – non, elle ne sait fichtrement pas quelle est la proportion d’hommes agresseurs. Mais j’aimerai revenir sur le fond de son propos, qui est juste et interroge: si une femme sur deux a été harcelée ou agressée sexuellement (*), combien d’hommes en sont responsables ? Une petite minorité ou un très grand nombre ?

A votre avis ?

Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt.

De Haas visait un problème, massif.

D’autres ont préféré s’indigner sur une caricature de propos.

Dommage.

 

 

 

(*) sondage.

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58 réflexions sur « Pourquoi les mecs ont-ils un problème avec les filles ? »

  1. Caroline de Haas (interview de l’ Obs) : « La délation, c’est rapporter des mensonges. »

    Archi-faux : sous l’ Occupation, dire que Monsieur X était un Juif ou un résistant qui se planquait à tel endroit était une délation, en rapportant des faits exacts.

    Même la diffamation, contrairement à l’idée répandue, n’est pas nécessairement un mensonge. Définition : « Chercher à porter atteinte à la réputation ou à l’honneur de quelqu’un par des écrits ou des paroles » – peu importe que ces propos révèlent des faits faux ou exacts. Ce qui définit juridiquement la diffamation, c’est l’objectif recherché : nuire à quelqu’un, et non chercher à protéger ses victimes ou la société. Par exemple : rapporter des faits prescrits par la loi, qui ne pourront pas permettre à la victime d’obtenir une quelconque réparation par la Justice.

    Cette Caroline de Haas est un désastre pour les femmes, qu’elle soit de bonne ou de mauvaise foi…

    1. Laissez Caroline tranquille : elle s’est trouvé un juteux petit business (qui, en outre, lui permet peut-être d’évacuer les frustrations de son adolescence et de sa « vie de femme »), elle fait sa pelote, elle monte son trousseau. Et, en plus, avec l’argent de ses victimes. Moi, je dis chapeau à l’Haas des as !

    2. Je ne me prononcerai que sur un point :

      Le harcèlement :

      Ce qui fait la différence se situe dans le caractère entre les femmes ou au minimum des moments où elles sont plus affaiblies que d’autres.

      Ne pas avoir peur, se défendre avec détermination et jusqu’au bout ou prendre l’agresseur par le dialogue sont deux options qui portent leurs fruits.

      Pour les plus fragiles, direction les thérapeutes, les techniques sportives de défenses, reprendre confiance en soi et intégrer le fait qu’ils n’ont rien de plus que nous, ….hormis un phallus et c’est généralement ceux qui ont sont le mieux pourvu qui sont les plus doux avec les femmes.

      Les féministes offrent souvent l’image de femmes qui n’ont pas intégré qu’elles peuvent être l’égale des hommes sur bien des points.

      On tape sur Deneuve, mais cette femme a un caractère bien trempé ce qui l’amène à se sentir complètement déconnectée de celles qui ne l’ont pas.

      Donc il vaut mieux se taire que d’aborder le problème connement, de part et d’autre.

      Je préfère entendre les psy aborder le problème et proposer des solutions que des gens qui émergent d’assoc.

      Pour les violences de toutes sortes des plus forts sur les plus faibles une seule solution : inverser le raisonnement de l’appareil judiciaire, police et gendarmerie, et à savoir défendre les victimes plus que l’agresseur.
      Ca c’est la seule chance de voir le nombre de femmes, enfants et personnes âgées etc. diminuer. Le reste n’est que pipeau.

      1. Hélène

        « (…) Les féministes offrent souvent l’image de femmes qui n’ont pas intégré qu’elles peuvent être l’égale des hommes sur bien des points. (…) »

        Sur bien des points, mais la perte de virginité serait difficilement décelable chez un homme et cela pour parler de -tous- les Français, quant à la grossesse ou quant à la contraception ….

        J’ai trouvé ce sondage :
        http://www.odoxa.fr/sondage/plus-dune-femme-deux-france-a-deja-ete-victime-de-harcelement-dagression-sexuelle/

        J’aurais refusé de répondre à celui-ci, supposé être représentatif des Français, en fonction de ce qui suit une question « Vous-même, avez-vous déjà été victime de … » (mais ce n’est pas ma seule raison)  :

        « (…) Harcèlement sexuel en dehors de votre lieu de travail (propos déplacés, dégradants, ou insultes à connotation sexuelle, propositions sexuelles…) (…) ».
        Femmes 38 %, Hommes 5 %, pour oui, donc dans cet échantillon dit représentatif pensant a priori savoir de quoi il s’agit. Car je n’ai pas vu, mais en n’en ayant peut-être pas tout lu  :
        selon vous, où commence le harcèlement, plus ou moins défini ainsi, en dehors de votre lieu de travail,
        éventuellement comment avez-vous fait pour ne pas être « victime » voire pour ne pas vous « sentir durablement victime ».
        Un propos se voulant dégradant ou insultant à mon encontre ne me dégrade ou ne m’insulte pas si je ne veux pas le recevoir ainsi, etc..

        1. Laure

          J’aurais refusé comme vous. En effet, les sondages évitent soigneusement de poser les questions dérangeantes pour ceux qui les ont commandés.

          Dans le cadre d’un emploi salarié je suis mal à l’aise quand on parle de harcèlement car il dépasse largement le cadre du harcèlement sexuel.
          Les femmes les hommes les jeunes et les vieux, tous sont logés à la même enseigne. Alors pour moi, pas de discrimination dans la catégorie de harcèlement au travail.
          À combattre avec la plus grande force qui soit !

            1. Je viens de lire le sondage (je n’avais lu que votre commentaire qui résumait votre opinion) et la partie que je trouve importante est celle-ci :

              « 2.Si sur le sujet le consensus dans l’opinion est total entre les hommes et les femmes, il ne l’est pas entre les générations : ce que leurs aînées acceptaient n’est absolument plus toléré par les jeunes femmes »

              Cela vaudrait une étude approfondie sur l’époque que nous vivons, et son impact sur les femmes :

              -la place que la société leur accorde -travail, loisir, famille
              -les raisons qui ont entraîné ce raidissement,
              -leurs conditions de vie au 21eme siècle etc.

              1. Hélène

                Je ne pense pas que l’on puisse conduire une étude sur ces supposées Epoque ou Opinion publique comme on étudie des interactions dans les sciences exactes (physique, chimie, biologie, etc.).

                « L’opinion publique n’existe pas » – Pierre Bourdieu, extraits :
                (…)  On fait très souvent aux sondages d’opinion des reproches techniques. Par exemple, on met en question la représentativité des échantillons. Je pense que dans l’état actuel des moyens utilisés par les offices de production de sondages, l’objection n’est guère fondée. On leur reproche aussi de poser des questions biaisées ou plutôt de biaiser les questions dans leur formulation : cela est déjà plus vrai et il arrive souvent que l’on induise la réponse à travers la façon de poser la question. (…) Une analyse statistique sommaire des questions posées nous a fait voir que la grande majorité d’entre elles étaient directement liées aux préoccupations politiques du « personnel politique ». (…) »
                http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/questions/opinionpub.html

                Le « personnel politique » n’est pas à part de Homo Sapiens, pas plus que les femmes ou « les administrés » ne le sont. Sapiens est souvent traduit par sage, doué de raison, ou encore intelligent, modéré, prudent. Je dirai que nous sommes doués de raison -aussi-, et le tout dans des interactions interpersonnelles, donc certaines sont censées relever de la vie privée, dans un Etat de Droit (en France, par exemple).

                1. Heureusement que l’on peut comparer les périodes (comme par exemple celle des’trentes glorieuses avec celle du début du
                  libéralisme) !
                  Les historiens en font une partie de leur travail. Les démographes également.
                  Quant à l’opinion publique, je ne vois pas ce qu’elle a avoir là dedans..

                  1. Hélène

                    Dans votre commentaire précédent, j’ai lu
                    « 2.Si sur le sujet le consensus dans l’opinion est total entre les hommes et les femmes, il ne l’est pas entre les générations : ce que leurs aînées acceptaient n’est absolument plus toléré par les jeunes femmes » … ».

                    J’ai donc lu « l’opinion » (sondage cité auparavant – « Regard des Français sur les violences sexuelles et le harcèlement »).

                    L’objectivité ou la subjectivité en sciences dites humaines ou en sciences dites de la nature ou exactes sont étudiées aussi. Par exemple je lis « si oui » ici :
                    « (…) D’une façon plus générale, les sciences humaines peuvent-elles être objectives ? Si oui, Leurs conditions d’objectivité peuvent-elles se réduire à celles des sciences de la nature? (…) »
                    https://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/logphil/reperes/objectif.htm

                    Et je m’arrêterai là.
                    Bonne journée

  2. Ma grande crainte avec la dénonciation qui se fait hors justice est qu’elle n’aboutisse à des dérives et finisse par nuire aux victimes…il me semblait au contraire que le rapport homme femme s’était amélioré….que les plaintes étaient mieux prises en compte…il faut améliorer les choses…mais il ne faut pas faire n’importe quoi..ç trop grave !

    1. Je pense que Deneuve n’a pas voulu dire la même chose que Millet qui a réitéré ses propos que je trouve sordide et que lahaie fut maladroite …
      Quant à De Haas on peut ne pas toujours la comprendre mais elle mène un combat nécessaire

  3. Je rappelle tout de même à ces messieurs les hommes qu’en cas de collaboration trop voyante avec l’ennemi féministe, ils seront implacablement tondus à la libération. Donc, un conseil : mettez un frein à la démagogie. De toute façon, vous ne baiserez pas plus pour ça.

      1. Si j’avais 30 ans de moins, c’est probablement ce que je ferais ! Je ne prendrais peut-être pas ma carte, mais au moins compagnon de route…

  4. En fait je ne peux pas avoir un jugement impartial … j’adore les hommes, souvent je les trouve à croquer 😍

  5. Je ne peux pas avoir un jugement impartial parce que j’adore les hommes, souvent je les trouve à croquer 😍

    😀😀😀

  6. A votre avis ?

    Me faire harceler délicatement par une femme hum… et deux en même temps……ouaaaahh le pied..

    Ils pourront venir m’interroger après,…pas un mot à tous ces salaces qui veulent zieuter par le trou de la serrure sous prétexte d’un sondage..

    1. Mais pourquoi cette odieuse discrimination envers les voyeurs ? Ils ont droit à notre entier respect, comme tous les déviants et les mabouls !

      1. C’est juste une question de confort, déjà à l’école, je n’aimais pas que l’instit regarde derrière mon dos ce que je faisais.

  7. A propos de Caroline De Haas qui méne un combat qui est juste même si certaines féministes prétendent que la moitié  » des  » hommes seraient responsables de harcèlement ou de viols, je pense que cette cause mérite mieux que cette caricature.
    J’ai exercé en équipes soignantes psy à grande majorité féminines sans que ce travers macho ne fut prégnant à part de rares exceptions non représentatives sur 35 années de pratique.
    Cela dit, C. De Haas ne fut pas exempte de conduites inapropriées, à mon sens :
    https://blogs.mediapart.fr/annick-valibouze
    https://blogs.mediapart.fr/agrado

  8. Voici le commentaire manquant :
     » sauf que je pense qu’elle est là surtout pour percer en politique et faire ses petites affaires (plus haut un ………. parle d’opportuniste)
    Souvenons-nous comment elle a instrumentalisé nos signatures de pétitions pour réclamer le retrait des candidats LFI aux législatives
    Je n’oublierai jamais ses billets assassins et gonflés ainsi que ceux de sa petite bande (tous en une de mediapart comme celui-ci hein ?) réclamant la tête des candidats LFI (titulaire et suppléant) dans son arr. parisien : d’après elle et sa clique, les candidats LFI devaient se retirer à son profit car MADAME avait lancé une pétition internet signée abondamment.
    je ne signerai plus ses pétitions ;
    d’ailleurs, à cause d’elle et de ses méthodes inacceptables, je suis devenue très prudente quand je signe une pétition car je me méfie de la récup à la De Haas.
    au début des années 90, avec deux collègues j’ai lancé la première pétition sur internet, relayant celle de Gisèle Halimi dans le monde entier (via les laboratoires scientifiques avec les mailing listes de nos conférences) : « sauvez Sarah » : des signatures ont afflué de partout, Sarah fut sauvée de la peine de mort et je n’ai pas réclamé une députation pour autant. J’ai eu d’autres combats, comme la Fac Pasqua (combat gagné aussi …), et je n’ai rien réclamé. Gagner un combat doit être le seule objectif.
    Donc le genre intéressé de Mme De Haas me choque. Elle n’a pas à être mise en avant pour défendre notre cause. Avec sa mentalité, elle nous dévalorise en tant que femmes. Ca nous dégrade qu’elle soit mise en avant pour défendre nos causes.
    Caroline de Haas est au féminisme ce que Hulot est à l’écologie : ils gèrent leurs petites boutiques, ils se font de la pub perso sur le dos de nos belles causes. Souvenons-nous de Kouchner en son temps … Combien d’autres ?
    Je l’avais dit dans ces fils pour Hulot quand il fut nommé ministre. Certains et certaines commencent à comprendre maintenant quel genre de personnage il est. »

  9. Marina Rollman: «Quand les hommes se trompent, c’est à la vérité de s’adapter»:

    1. Elie
      J’avais déjà lu cet article ..qui m’a scandalisé
      Je ne sais ce qu’elle cherche à prouver mais ses propos sont juste totalement idiots ! Et abject quand elle suppose qu’une femme qui s’était opposée à son violeur et qui a ete assassinée aurait dû se laisser faire …
      Je ne vois pas Deneuve ni Lahaie etre d’accord avec cela…

      1. Pourquoi ? Vous trouvez réellement qu’il est préférable de risquer la mort plutôt que de subir un viol ?

        (Cela dit, je n’ai pas lu l’article de la dame patronnesse Millet…)

      2. Sylvie
        Malheureusement il y a beaucoup de femmes et sans doutes d’hommes qui ont la même attitude :
        – laisser faire et sauver sa vie, le problème est que cela n’a pas changé grand chose, la peur d’être dénoncé, la volonté de dominer insatisfaite, ou le simple plaisir de tuer ?
        Dans cette catégorie d’agresseurs toute une panoplie est disponible.

        Il me semble me souvenir qu’une victime de viol à réussi à rester en vie en discutant tranquillement avec son agresseur, alors que les autres ont été tuées.

        Je pense réellement qu’une vaste enquête sérieuse, c’est à dire avec des criminologues, psychiatres, sexologues devrait être lancée di on veut faire avancer ce problème.
        Tout le reste ne sert qu’à alimenter la communication mais certainement pas à faire évoluer les choses.

        1. Ses paroles @ Hélène …laisse à penser que la victime est responsable de sa mort ….elle ose donner une sorte de comparaison avec la dissociation du corps et d l’esprit quand il s’agit d’acte sexuel consenti mais pas vraiment souhaité…sans qu’il y ait contrainte ! Elle est odieuse …

          1. Sylvie
            Elle n’est pas odieuse : elle n’est pas finie . Suffit de survoler son bouquin  » la vie sexuelle de Catherine Millet  » . C’es révélateur !

    2. Elie
      La question devrait être
      Que pensez vous de Catherine Millet ?
      – Rien.
      Et pourtant ce n’est pas faute de la connaître, étant donné qu’elle a écumé tous les plateaux il y a quelques années.
      Je comprends mieux les propos de Brigitte Lahaie.

    3. Elie,

      Ne cherchant pas à devenir célèbre ou à produire de l’écho, voilà ce que j’ai pensé après m’être immergée dans la lecture de cet entretien. Cela me fait penser à :
      « (…) Ces deux héroïnes jouent un rôle en permanence. C’est même leur seule personnalité : quand elles ne jouent plus leur personnage, elles ne retrouvent aucune personnalité propre. Elles sont devenues de parfaites créatures de fiction. (…) »
      http://www.actu-philosophia.com/spip.php?article382

      Et cela me fait penser à Jean-Paul Sartre avec l’être et le néant (et « le garçon de café » observé et supposé jouer un rôle de garçon de café, etc.).
      Dans la dite époque moderne, chacun n’est pas narcisse se sentant vide et jouant un personnage en disant moi-d’abord-je, se pensant « condamné à être libre ». Pas plus que chacun va chouinant comme un enfant fragile qui appelle sa mère en disant « bobo », tout en faisant peser sur les épaules de celle-ci la responsabilité de sa venue au monde (quant au père …), etc..
      Dans l’époque ancienne, des individus parlèrent aussi de la vie comme un théâtre où chacun est censé jouer son personnage ; mais ces individus en parlèrent dans des livres. Je n’ai pas de témoignages de gens du passé n’ayant pas écrit ou parlé « fort » en réclamant l’attention …. Le silence ne produit pas d’écho.
      Dans la vie (pas dans « ma » vie), j’oublie souvent ma conscience (mon âme) en ne m’observant pas observer ou être observée ; c’est donc en suspendant le jugement, sur les autres aussi, la plupart du temps.

      1. @ Laure CP

        C’est maintenant seulement que je m’aperçois de l’ absurdité du titre de ce billet si on le prend au 1er degré : TOUS les mecs ont-ils le MÊME problème avec TOUTES les filles ? Et même ont -ils nécessairement un problème (le même à chaque fois, ou à chaque fois un problème différent ) avec TOUTES les filles ? Et puis c’est quoi, au juste, un PROBLÈME ?

        1. Voyons, mon cher Arié, vous savez bien que, si l’on met à part les petites simagrées féministes que les progressistes mâles se croient tenus d’observer de nos jours, les hommes n’ont en effet qu’un seul problème avec les femmes, toujours le même : comment s’y prendre pour en mettre le maximum dans son lit et s’en débarrasser sans trop de casse le lendemain matin ?

          Tout le reste est littérature, et pas de la meilleure.

          1. à Elie Arié et DIdier Goux

            CNRTL.Fr / Fille :
            « Personne du sexe féminin, considérée du point de vue de son ascendance, de son origine (le subst. masc. correspondant est fils). »

            Sans parler d’autres possibilités, tous les fils, les individus nés de sexe masculin ou de genre dit masculin (difficile à définir, comme genre féminin, à mon avis) ont-ils un « problème » avec toutes les filles, individus nés de sexe féminin, ou de genre féminin ?

            Pour problème, je retiens  : « question d’ordre théorique ou pratique qui implique des difficultés à résoudre ou dont la solution reste incertaine. »
            CNRTL.fr / problème.

            « (…) « Nous avons une impuissance de prouver, invincible à tout le dogmatisme. Nous avons une idée de la vérité, invincible à tout le pyrrhonisme (donc, à tout le scepticisme.) » Cette réflexion de Pascal (Pensées, 395) résume à elle seule l’un des plus étonnant paradoxe de la raison humaine : a-t-elle véritablement la possibilité de connaître ? (…) »
            http://www.elements-de-philosophie.fr/scepticisme/introduction.php

            Par exemple, tous les individus nés de sexe masculin (ou de genre masculin) ont-il ce problème énoncé par Didier Goux, un brin provocateur -peut-être-, et qui écrit « femmes », pas « filles », « hommes », pas « mecs » ?  
            Je suppose que non, par expérience personnelle, tout en ne connaissant pas les pensées d’autrui, ou plutôt tout en ne connaissant pas ces pensées dites « au fond ».

            1. Je discutais l’autre jour avec un copain de mon âge :

              « -Tu te souviens, du temps où on courait après les filles ?
              -Oui, oui, je m’en souviens…Mais j’ai oublié pourquoi
              « 

      1. Dites nous plutôt qui serait celle ( on va éviter le pluriel, hein !) que vous trouveriez baisable . On gagnera du temps !

      2. Elle est sublime dans Ghost…apres le grand problème c’est que bcp d actrices finissent par ne manger qu’une fève et deux radis et passent par le bistouri leur faisant perdre tout charme…

        1. Ce sont deux problèmes différents, e crois. Effectivement, c’est un grand mystère pour moi que des femmes (et maintenant de plus en plus d’hommes : je viens de voir Kiefer Sutherland dans un rôle récent, il ne se ressemble plus du tout) continuent à se faire charcuter le visage, alors qu’elles ont eu tout le loisir de constater ce que cela donnait sur leurs aînées.

          La notion de charme, c’est autre chose, une appréciation toute personnelle, impartageable. Et je trouve, moi, que Demi Moore n’en a jamais eu une miette. Mais, naturellement, je conçois fort bien qu’on puisse lui en trouver.

  10. Laurence Wauquiez.. elle, elle en a !
    jamais sceptique, défiante ni perplexe, sans puce dans no oreille, bien meilleure que la tomme Et le reblochon !
    (bien sûr) elle le sait ! prétendu & garanti.
    Une éventuelle coquetterie ? ..je l’ignore,

    ..râh.. zut j’ai confondu, désolé me suis gouré de genre,
    (ça arrive) pas en fromage alors en pâté-jambon,

    Quoiqu’il en soit (sujet ? sinon mon retard du prochain)
    dans la rousse (tjs) je vote Jessica Chastain,
    ..encore un projet voué à l’échec ?!

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