Ciel d’un jour #73


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69 réflexions sur « Ciel d’un jour #73 »

  1. Enfin un ciel d’un jour !
    Juan, je n’osai pas vous le réclamer, depuis le temps…

    J’y vois un soleil bienveillant qui ne se laissera pas faire malgré la tourmente.

    ***

    1. Le petit point bleu est juste une entrée vers le paradis !
      Vous devez cliquer dessus tout en répétant trois fois un code spécial que vous trouverez là où il se trouve, voilou.
      Surtout ne me remerciez pas 😉

      ***

      1. « Par toi je change l’or en fer
        Et le paradis en enfer ;
        Dans le suaire des nuages
        Je découvre un cadavre cher,
        Et sur les célestes rivages
        Je bâtis de grands sarcophages. » C.B. (Alchimie de la douleur)

  2. Malheureusement il y a encore des gens qui n’ ont rien d’ autre à foutre que de regarder les sondages.

  3. Malheureusement il y a encore des gens qui n’ ont rien d’ autre à foutre que de manipuler l’opinion.
    Ciel d’un jour, ciel toujours…
    « Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
    Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
    Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
    Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits. » Baudelaire

  4. Tout comme « On ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière  » (Epictète), « On ne voit jamais deux fois le même ciel » (Elie Arié )

  5. Après que Marianne ait supprimé tous ses blogs (dont ceux de Juan, de Jacques Sapir, le mien et bien d’autres ), que Didier Goux ait fermé le sien, qu’on ait vu disparaître tant d’autres (seul mon ami le yéti tient le coup ), que Nicolas Jégou écrive n’importe quoi sur le sien, etc., il faut se rendre à une évidence : les blogs n’auront été qu’une petite parenthèse dans l’histoire des débats politiques sur Internet, les débiles réseaux sociaux les ont tués.

    1. Avant de supprimer les vôtres, de blogs, Marianne avait commencé par supprimer le mien : l’ouverture d’esprit de Philippe Cohen n’était à l’évidence guère partagée par ses petits successeurs…

          1. Alors ne tardez pas à vous re-phaser positif, pour ce qui me concerne j’apprécie de vous lire sur votre blog.

            ***

          2. Ou peut être trouver une nouvelle formule genre informations, réflexions techniques, autour de la littérature (ou autre centre d’intérêt, tout en laissant les commentaires fermés.

            Ca peut être utile en même temps

            En attendant bonne désintox.

      1. @ Didier Goux

        Tiens, j’ignorais que vous aviez eu un blog sur Marianne.

        L’ouverture d’esprit de Philippe Cohen allait bien au-delà de ce que vous imaginez : de son temps, j’étais « chroniqueur invité » (ce sont ses successeurs qui m’ont rétrogradé en blogueur ), et, parallèlement, nous avions des discussions par mail parce qu’il n’était pratiquement jamais d’accord avec mes articles…qu’il publiait quand même.

        1. (suite)

          Précisons que, depuis le départ de Philippe Cohen et jusqu’à l’arrivée de Delphine Legoûté et Thomas Vampouille , le poste de rédacteur en chef du site internet de marianne.net était devenu un placard, dans lequel ont défilé une série de gens qui en sont tous rapidement partis.

          1. J’étais moi aussi blogueur « invité ». C’est-à-dire que certains de mes billets étaient repris sur leur site… au mécontentement quasi général des lecteurs, du reste ! Ce qui n’empêchait pas Cohen de recommencer.

            1. Je crains que nos amis commentateurs de ce site, plus staliniens que démocrates, puissent comprendre la démarche de Philippe Cohen.

              1. Bon, cessez de vous lamenter, les chefs de chez eux-mêmes font ce qu’ils veulent même si cela ne vous plaît pas.
                Donc, hormis chez la « secte » de chez Juan, où donc allez-vous commenter maintenant ?

                ***

              2. Je suis d’accord avec cette « démarche », mais si quelqu’un souhaite ne pas être dans celle-ci sur son blog ou un autre lieu, il n’est pas forcément « stalinien » à mon avis.
                Par exemple, je n’ai pas compris les raisons qu’évoquait M. Jean-François Kahn pour la fermeture de son blog, sans commenter cette décision. Mais j’aurais eu beaucoup de choses à dire si l’envie de parler publiquement à ce sujet m’était venue.
                Un blogueur a conservé ce billet dans lequel je lis :
                « (…) D’où la nécessité de l’écoute. De l’échange : dans le respect mutuel et tolérant des différences de chacun. Refus de s’enfermer chacun dans son champ clos, son bunker partisan ou sa bulle idéologique. (…) Si le moindre don intellectuel entrouvre, comme le montrait Levinas, la porte du Paradis (et c’est pourquoi je suis aussi reconnaissant à tous ceux qui ont enrichi ce forum de leurs réflexions), toute forme de surdité à l’humanité d’autrui, verrouille les grilles de l’Enfer. » (…) ».
                http://grincheux.typepad.com/weblog/2010/07/jean-franois-kahn-ferme-son-blog.html

                Il n’empêche que j’écoute aussi ceux qui me paraissent « sourds à l’humanité d’autrui », ou dans « un champ clos », dans « un bunker partisan » ou dans « une bulle idéologique », (j’écoute les silencieux aussi, si l’on peut dire). Ce n’est pas en psychologue ou autre truc se terminant par -ogue, mais simplement pour la raison qu’ils sont des êtres -humains- aussi.
                Je ne suis pas maître d’école pour faire de la « pédagogie » (pour adultes …?), et c’est en insistant sur le fait d’écrire : « ceux qui me paraissent … », et non pas « ceux qui sont … ». (et les réseaux sociaux ne me paraissent pas « débiles » @ Elie Arié :-))

                1. @ Laure CP

                  Je traite de « staliniens » ceux qui approuvent le ton exclusivement à charge des billets de Juan sur Macron, billets auxquels il ne manque que la « vipère lubrique » ,qui nient la complexité de la politique et du réel et dont le ton rappelle les grands procès staliniens des années 30.

                  « et les réseaux sociaux ne me paraissent pas « débiles » »

                  Ben si, quand même…C’est une expression brève, immédiate et manichéenne, qu’on ne peut qualifier de « pensée ».

                  1. Elie
                    « … nient la complexité de la politique et du réel … »,
                    si nous discutions « du réel » ou « des réels » sur Internet, ce serait difficile de le faire par tweets, probablement.
                    Je cite un auteur célèbre, un aphorisme ; «Désunis, nous courrons à la catastrophe. Unis, nous y parviendrons.»
                    Cela aurait pu être un tweet signifiant pile nous perdrons, face nous ne gagnerons pas, mais ça reste à démontrer, pour moi. Et avec mon compagnon, nous n’en faisons pas la même interprétation. Nous ne sommes pourtant que deux personnes à discuter de cette idée de Cioran, ce matin.
                    Manichéisme, sur le site Larousse.fr :
                    « (…) Conception qui divise toute chose en deux parties, dont l’une est considérée tout entière avec faveur et l’autre rejetée sans nuance. (…) ».

                    Et si nous ne courrions pas à la catastrophe ?

                    Mais certains tweets me semblent valoir des aphorismes de « grands penseurs », et certaines idées de « grands penseurs » ne pas valoir comme des « vérités absolues». Certaines d’entre celles-ci me paraissent être de simples opinions parfois manichéennes, émises d’un ton docte pour un auditoire considéré benêt ….
                    .
                    Je trouverai dommage que vous ne commentiez plus, car Juan ne modère pas vos propos, ni ceux de Didier, etc., …ni les miens.

                    1. @Laure CP

                      Mes commentaires obéissent surtout au besoin de contredire ceux qui, ici, avancent bardés de certitudes manichéennes, car je ne supporte pas l’absence de nuances , et Juan ne se vexera pas si je prétends que ses billets ne semblent pas écrits par Montaigne; cela m’amène à rédiger des commentaires qui ne représentent pas toujours ma position, uniquement destinés à démolir les certitudes des suivistes.
                      Et j’avoue ne pas comprendre le but que poursuit Juan avec ces billets (en particulier son billet hebdomadaire, qui lui impose une large revue des médias) et dont il est le premier à connaître l’absence d’intérêt.

              3. Permettre à chacun de s’exprimer, c’est l’essence même de la liberté d’expression !
                Un Stalinien ( avec un soupçon de démocratie ) !

                1. La dictature, c’est « tais-toi « ; la démocratie, c’est « cause toujours. .. ».

                    1. Du Jean-Louis Barrault en fait : « La dictature, c’est «ferme ta gueule»; la démocratie, c’est «cause toujours». »

                    2. La formule fait partie de ces (nombreuses) citations que l’on attribue à au moins une demi-douzaine de personnages différents. Et, finalement, personne ne sait exactement qui en fut l’auteur. Ce qui n’a évidemment aucune importance.

    2. « Nicolas Jegou écrive n’importe quoi sur son blog…. »
      Il écrit ce qu’il veut…personne vous oblige de le lire…
      Je trouve qu’il a une manière très personnelle et tres libre de juger la politique menée ….en tous cas il n’hésite pas à assumer ses changements d’opinion …avec un côté cru mais parfois amusant ….

    3. Monsieur le toubib
       » (seul mon ami le yéti tient le coup ),…………….. »

      Ils sont 3, mais il me semble que vous êtes l’ami d’un homme d’une grande lucidité, en particulier concernant Marron..

      Ci dessous, florilège de ses meilleures analyses du cas..

      –  » Les photos de deux crétins : le gros con et son gringalet……… »

      – « …… ou il (le pays) se décide très vite à virer Macron et sa bande…. »

      –  » ….Revenons à la prestation de notre “rock star” nationale. « France is back ! », s’est exclamé le freluquet en anglais…… »

      – «  »…. mais l’argumentaire commercial d’un chargé d’affaires au service de ses patrons ……….. »

      –  » Plus con tu meurs ! Interviewé par la BBC, le président Macron reconnaît que les Français voteraient probablement pour la sortie de l’UE si le pays organisait un référendum……..

      – « Voilà pourquoi ce soir du 15 octobre 2017, j’ai soigneusement évité d’aller sur TF1 écouter ce con de Macron…….. »

      – « En d’autres temps, ce con aurait été passé par les armes pour haute trahison……… »

      –  » ….Mais Macron lui-même ne vaut pas plus que le qualificatif volontairement méprisant dont je l’ai affublé dès son intronisation : Trouducul 1er…..

      – « …..Les dernières de Trouducul 1er sont à vous trouer littéralement le cul dans le très très mauvais sens du terme…… »

      – « …..Macron, président savonnette au rabais élu par défaut…. »

      Monsieur le toubib, voulez vous bien transmettre à votre ami, l’expression de ma plus grande sympathie et lui faire part de mes modestes analyses sur Marron : « merdeux » et « morpion »…

      Je vous en remercie à l’avance

  6. Un p’tit tour ce matin en Savoie (73) : grand bleu,
    retour dans sa partie élevée : kif-kif,
    ..ça ne va pas durer.

    Qu’il pleuve à Paris, ..la plupart du temps sa rincée se pointe ici et abreuve nos sillons (Rouget de Lisle)
    Zen ! ..rien d’impur (royaliste vs républicain)
    seule la nature (vent d’ouest) et sa sympathique volonté de désaltérer Nos Terres (merci !)

    ***** ***
    blog; ainsi Juan « résiste » ?! (France Gall)
    doit-on accabler les réseaux ? façon: ‘les armes’ plutôt que son usager.. franchement je l’ignore,
    (mais) je sais que l’abruti n’est pas une espèce en voie de disparition -nous (en) serions informé !
    dans « débattre » n’y a t-il pas ‘dé’ (hélas?)
    au débotté, je dirais que le blog politique est l’avatar des joutes de nos élus, -nationaux y médias en relais.

    Que l’opinion se manipule.. ça me désole (!)
    je crois (encore) au libre arbitre; sentiments etc.,
    je pense que ‘juger’ c’est condamner,
    et que la ‘vérité’, seules les Dieux la détiennent.
    (ce que je pense des Dieux ? ..hahah !)

    ou d’humeur badine: « je me gratte souvent la même narine » (J Derolland)

  7. Jolie photo, bien qu’elle ait un petit côté  » Quatre cavaliers de l’Apocalypse  » !

  8. C’est un ciel d’espoir, car les choses s’arrangent :

    http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2018/04/28/sncf-cinq-pistes-pour-une-sortie-de-crise_5291926_3234.html

    Grève à la SNCF  : cinq pistes pour une sortie de crise

    A son onzième jour, la grève des cheminots contre le Nouveau pacte ferroviaire lancé par le gouvernement montre des premiers signes d’essoufflement. Mais plusieurs points cruciaux restent à résoudre avant d’entrevoir une extinction du mouvement.

    A son onzième jour, le mouvement de grève contre le Nouveau pacte ferroviaire lancé par le gouvernement depuis maintenant un mois montre des premiers signes d’essoufflement. Le taux de grévistes pour la journée du samedi 28 avril (50 % de conducteurs déclarés en grève contre 77 % au premier jour du mouvement) confirme que la mobilisation marque le pas.

    Côté syndical on reconnaît la baisse. « C’est la fin du mois, les salaires tombent et c’est dur financièrement pour les grévistes, surtout pour les cheminots payés 1 200 ou 1 500 euros », explique Erik Meyer, secrétaire fédéral de Sud Rail, l’un des syndicats représentatifs de la SNCF. A l’UNSA, deuxième syndicat de l’entreprise publique, on constate ce reflux « assez fort chez les cadres » et on s’attend à des taux de grévistes plus faibles encore autour des ponts du mois de mai.

    A ce stade du conflit, le fruit syndical serait-il suffisamment mûr pour que l’on puisse imaginer une sortie de mouvement ? Des signes le laissent penser depuis le vote du projet de loi le 17 avril à l’Assemblée nationale qui a entériné les grands principes de la réforme tout en inscrivant dans le marbre législatif quelques vrais avantages pour les cheminots.

    Le discours des syndicats a évolué : on s’arc-boute moins sur les grands principes – refus de la concurrence, statut – pour se concentrer plutôt sur la négociation du cadre social. Mais, la bataille n’est pas gagnée pour autant par le gouvernement. Les syndicats cheminots restent unis et mobilisés. « Le deuil du statut n’est pas encore fait », glisse un syndicaliste. Dans ce contexte, cinq prérequis se dessinent avant d’entrevoir une extinction en bon ordre du mouvement.

    Concéder un geste, ne serait-ce que symbolique, le 7 mai

    Les quatre principaux syndicats de la SNCF (CGT, UNSA, SUD, CFDT) ont vécu comme une victoire de leurs revendications l’invitation par le premier ministre à venir les rencontrer le lundi 7 mai. Ils ont soif de symboles et attendent beaucoup de ces rencontres bilatérales à Matignon. Trop peut-être. Les déclarations du premier ministre sur Europe 1, jeudi 26 avril, n’ont guère laissé d’espace à un infléchissement de la réforme.

    Pourtant, selon nos informations, des discussions informelles ont été entamées entre les équipes du premier ministre et certaines confédérations pour préparer les réunions. Un négociateur, côté cheminots, s’attend même à des déclarations qui pourraient intervenir quelques jours avant la rencontre du 7 mai.

    Faire une annonce précise sur la dette de la SNCF

    Parmi ces annonces, l’une des plus attendues concernerait des précisions sur la reprise de la dette de 46 milliards d’euros annoncée à partir du 1er janvier 2020 par Emmanuel Macron. A vrai dire, c’est le premier ministre lui-même qui a déclenché cette attente. « Je souhaite pouvoir présenter les grands équilibres économiques à venir du système ferroviaire avant que ne commence la discussion au Sénat », a-t-il écrit aux syndicats dans la missive où il les invite le 7 mai.

    « Ce serait un vrai signal positif », assure Florent Monteilhet, secrétaire général adjoint de l’UNSA Ferroviaire. « La SNCF a besoin d’une large recapitalisation avant 2020, renchérit M. Meyer. Sans cela, elle risque la faillite puisque la transformation en société, voulue par le gouvernement, menace l’existence même de l’entreprise si on ne la désendette pas. »

    Associer l’Etat au grand chambardement de la branche ferroviaire

    C’est une revendication syndicale forte : relancer les négociations de la convention collective de la branche ferroviaire sous une forme tripartite : l’Etat venant s’ajouter aux syndicats et au patronat du secteur. L’enjeu est important pour les syndicats : créer un « pacte social ferroviaire » qui permettrait de ne pas regretter les avantages du statut.

    Les représentants des salariés ont un allié objectif dans cette bataille : la direction de la SNCF, membre de poids de l’organisation patronale des transports, l’UTP, ne verrait pas d’un mauvais œil son différentiel de compétitivité avec ses futurs concurrents se réduire par la dégradation de la profitabilité de ces derniers.

    Reste à convaincre les autres adhérents de l’UTP à entrer dans cette logique. La ministre des transports, Elisabeth Borne, est en liaison constante avec les instances dirigeantes de l’UTP dans le but de les amener à la table de la négociation vite et dans le meilleur état d’esprit possible.

    Amender un peu plus la réforme au Sénat

    Voté en première lecture par l’Assemblée nationale, le Nouveau pacte ferroviaire passera fin mai par le Sénat (le 23 en commission, le 29 en séance). Ce sera l’occasion pour la CFDT et l’UNSA (les syndicats réformistes de la SNCF) de faire porter de nouveaux amendements pour infléchir la réforme. Reste à voir quelles modifications acceptera le gouvernement. A l’Assemblée nationale, en avril, les deux syndicats avaient été déçus par le petit nombre d’amendements votés qu’ils avaient inspirés.

    Ne pas embourber les négociations à la SNCF

    Dernière strate de discussion lancée ces jours derniers, la négociation à l’échelle de l’entreprise publique ferroviaire qui débouchera sur un nouveau cadre social et managérial adapté à une ère nouvelle de productivité et de concurrence. Or, il ne faudrait pas que cette brique de négociation fragilise tout le reste de l’édifice.

    C’est que des sujets délicats seront sur la table. Dont le nouveau contrat de travail de ceux qui intégreront la SNCF après la fin de l’embauche au statut de cheminot. Il sera « différent, mais pas moins-disant », assure le directeur des ressources humaines de la SNCF, Benjamin Raigneau. Parmi les autres dossiers chauds à traiter : une remise à plat de la grille des salaires, la polyvalence des salariés, et des remises en cause d’usages locaux.

    Dans cette affaire, la voie est étroite pour la SNCF, entre les impératifs d’amélioration de sa performance et la nécessité à ne pas braquer davantage des syndicats déjà à cran. « Le contact n’est pas rompu, observe M. Raigneau. Tout le monde vient aux réunions et tout le monde y reste. »

  9. http://www.leparisien.fr/…/sncf-le-casse-tete-de-la-dette-en-cinq-questions-06-04-2018-76500.
    .Mais à cela il faut ajouter les 14 milliards annuels versés par l ‘ état, les régions….. et le régime général de retraite
    Sans oublier que la dette se creuse année après année .
    Ou trouver ces milliards?
    Plus de 50 millions de personnes ne prennent jamais le train et s’ en débrouillent fort bien. La sncf est devenu une charge bien pesante.
    Que faire, continuer de servir quelques millions d’ usagers à tarif réduit; ou écraser un beaucoup plus les contribuables.
    Il faut ajouter que chaque demande de modification dans cette entreprise, a été l’ occasion de prendre les usagers en otages.
    Nous en sommes à 7 mois de salaire sur 12 volé par l ‘ état aux travailleurs sous forme d’ impôts, de taxes, de cotisations divers, et même d’ un jour férié ( même envisagé d’ un deuxième)
    Même les serfs ne travaillaient pas 7 mois pour leurs seigneurs.

    Alors que ceux qui ont des avantages veuillent les garder, c’est compréhensible, mais il arrive un moment où le bon sens doit primer.
    Même la dette payée, la sncf ne pourra survivre sans de nouveaux milliards de dettes.

  10. À propos d’anti-sarkozysme (dont il est question un peu plus haut dans ce « fil »), je suis en train de terminer le livre de Patrick Buisson intitulé La Cause du peuple, et je me demande pourquoi, sinon par préjugé, par a-priorisme, il n’est pas devenu la bible de tous les antisarkozystes, tant l’ex-président en ressort en lambeaux. Il n’est d’ailleurs pas le seul, loin de là. Parmi les mieux « servis », Henri Guaino et encore plus Carla Bruni ; mais aussi Brice Hortefeux et NKM.

    Le livre est évidemment, pour une part, un plaidoyer pro domo, couplé avec une plongée dans le quinquennat de Sarkozy. Mais, s’il n’était que cela, je ne serait sans doute pas allé plus loin que les trente ou quarante premières pages. Mais l se trouve que Buisson est surtout un analyste particulièrement perspicace et profond des fractures béantes qui minent le peuple français (même si on n’est pas d’accord avec ses conclusions). ET que, de plus, il n’est pas, stylistiquement parlant, dénué d’un certain panache, même s’il a l’irritante faiblesse de céder aux tics langagiers les plus stupides de l’époque (« initier » dans le sens de commencer ou lancer, « au final », etc.)

    Bref, c’est un livre que tout un chacun pourrait lire avec profit. À condition d’éprouver encore un soupçon d’intérêt pour le peuple français évidemment.

    1. Je crois que ce qui est dissuasif, pour la lecture de Buisson, c’est le fait qu’il enregistrait secrètement les propos de Sarkozy à l’époque où il était (grassement ) payé pour le conseiller et le servir ; du coup, l’authenticité des révélations d’un type qui joue sur plusieurs tableaux en même temps deviennent peu crédibles.

      1. Il s’explique sur ces fameux enregistrements. Sinon, je vois mal (et même pas du tout) le lien entre ces enregistrements et la pertinence de sa réflexion sur la France contemporaine.

        En quoi une « révélation » devient-elle « inauthentique » du fait d’avoir été enregistrée plutôt que notée au crayon ? Ça n’a pas grand sens, si ?

  11. Et puisque le patron a l’air de roupiller, je prends l’initiative d’une « chanson du dimanche », franchement réac bien qu’émanant d’un soi-disant anarchiste :

  12. Monsieur Goux, vous êtes en train de transférer les billets de votre blog sur les commentaires de celui de Juan. ..Et c’ est bien dommage, car, du coup, manquent vos billets littéraires !

  13. en réponse à un de vos commentaires, Elie Arié :

    « (…) bardés de certitudes manichéennes, car je ne supporte pas l’absence de nuances (…) »,
    vous en avez le droit, et j’ai le droit d’ écouter, de supporter, de tenter le débat, ou pas.
    Le texte écrit par Raphaë Enthoven ne peut pas être réduit à cet extrait, mais j’aimerais bien pouvoir discuter (débattre) de cette idée, qui n’est pas mienne en tant que vérité absolue ou certitude absolue  :

    « (…) A « l’idéologie », qui impose d’en haut des catégories abstraites où l’immobilisme et la bonne conscience s’entendent comme larrons en foire, Marx et Engels opposent la réalité des antagonismes sociaux: notre libre-arbitre n’est qu’une illusion qui recouvre un chaos traversé par des rapports de force. Bref, nous ne sommes pas libres, mais on gagne en liberté quand on sait qu’on ne l’est pas. Prendre conscience des forces qui nous font penser (et nous donnent, en plus, l’illusion que nous sommes l’origine de nos idées) est une façon de s’en libérer. Comme le jour où on s’aperçoit que la volonté ne choisit rien, mais qu’elle est toujours déjà orientée par des conditions qui la précèdent. (…) »
    https://www.huffingtonpost.fr/raphael-enthoven/le-parti-unanime-regne-en-maitre-sur-twitter-et-il-tue-le-debat_a_23251510/

    Je suis plutôt d’accord avec des idées de Karl Popper (pas toutes ses idées publiées), en pouvant expliquer pourquoi.

    1. «  Bref, nous ne sommes pas libres, mais on gagne en liberté quand on sait qu’on ne l’est pas. »

      D’où l’intérêt de changer souvent d’opinion pour échapper à ses déterminismes sociaux.

        1. On peut aussi préférer changer de chaussettes pour soulager ses arpions !

      1. « Bref, nous ne sommes pas libres, mais on gagne en liberté quand on sait qu’on ne l’est pas. », dans ce texte écrit par Raphaël Enthoven.

        De mon côté, et en l’écrivant ainsi pour rester polie : je ne comprends pas – la logique – suivie dans ce raisonnement.
        Dit autrement, je ne – sais – pas que je ne suis jamais libre, quoi que je pense, pense « savoir » ou fasse.
        La conclusion de cet autre texte, choisi parmi d’autres, « Pour en finir avec le déterminisme : l’approche de Karl Popper » par M. Bruno Jarrosson, est

        « (…) Nonobstant le titre de cet article, la question reste ouverte. (…) »
        http://iphilo.fr/2015/04/21/pour-en-finir-avec-le-determinisme-lapproche-de-karl-popper-bruno-jarrosson/

        Tant qu’à éviter le manichéisme et pour finir en ce qui me concerne, celle-ci me convient mieux :-))

  14. La chanson de la semaine en l’honneur du mis en examen de la semaine, « Voler, oh, oh… »:

  15. Toujours des commentaires intéressant sur
    Boulevard Voltaire
    Vous devriez les lire

  16. On égraine mois aprés mois les départs à des âges que l’on imaginait pas

  17. Chez vous ça roille ?? (« dit dans notre jargon »)
    ici preu ! alors pas des moué (fais chié)

    Aussi, dans les tics langagiers qui m’échappent, il y a: « mon vieux » (?) ou ‘mon pauvre’ (?)
    comme-quoi (tiens un autre!) nous ne sommes jamais à l’abri de la différence d’autrui (pléonasme)

    *** **
    merci Hélène pour ‘le bateau ivre’ !
    je.. non rien, le ciel s’en chargera.

    Et merci Juan ! (bel ensemble !)

    1. « Ici preu ! alors pas des moué (fais chié) »

      Salut ti Suisse
      J’avions pas ben compris ce que tu veux dire :-))
      j’espère quand même que tu vas bien.
      Le monde tel qu’il va me fait penser au « bateau ivre » c’est pour cela que j’ai mis ce poème.
      C’est difficile à admettre, mais il est pourtant balloté sans capitaine ni équipage pour le mener à bon port.

  18. la présidentielle 2017 avait été entachée de nullité dès lors que l’équité entre les différents candidats avait été outrageusement bafouée, avec toute l’oligarchie politico-financière poussant leur seul candidat désigné au détriment de tous les autres ;
    avec tous les médias lui accordant quasi exclusivement leurs faveurs, leurs unes et leurs plateaux, et n’invitant ses concurrents que dans le seul but de les déstabiliser.

    Déclarer cela après 1 an, c’est au moment des élections que c’ était utile.
    Trop occupé à écraser la bête, à barrer la route à hitler, à écouter et lire les médias, vous avez élu un charlatan sans qu’il ne présente réellement un programme.
    En résumé: Qui doit être critiqué, Macron ou ceux qui écoutent le chant des mauvais conseillers.
    Mais ne désespérons pas, dans 4 ans, les mêmes écouteront les mêmes et voteront pour les mêmes.

  19. A voir et surtout écouter . Il y a encore des gens sensées dans le dernier pays communiste du monde, la France.

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